Un charnier de victimes du communisme découvert au Cambodge

Un charnier de victimes

du communisme

découvert au Cambodge

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Español: Busto de Pol Pot

 

« Un charnier où auraient été enterrées des centaines de victimes des Khmers rouges a été découvert dans le nord-ouest du Cambodge, indiquent aujourd’hui les autorités.

Le propriétaire d’un terrain du district de Kralanh et ses ouvriers sont tombés par hasard sur des squelettes la semaine dernière en utilisant une pelleteuse, a précisé Nhim Seila, un responsable de la police militaire de la province de Siem Reap. Les restes d’au moins dix-sept personnes ont été trouvés avant que la police militaire ne ferme le site pour inspection.

Français : Lit et matériel de torture dans une...

Français : Lit et matériel de torture dans une cellule de Tuol Sleng, Phnom Penh, Cambodge. (Photo credit: Wikipedia)

« Certains des cranes avaient les yeux bandés et les mains étaient attachées avec des lacets », a ajouté Nhim, précisant que plusieurs cranes portaient des traces de coups. « Selon les habitants, c’était un lieu où les Khmers rouges tuaient des gens tous les jours pendant le régime. Je pense qu’il y a des centaines de squelettes dans la tombe« .

La campagne cambodgienne est parsemée de milliers de charniers datant du régime khmer rouge (1975-1979), sous lequel quelque deux millions de personnes sont mortes sous la torture, d’épuisement ou de malnutrition. Le Centre de documentation du Cambodge, qui fait des recherches sur cette période, avait identifié en 1998 ce site comme un des « champs d’exécution » du régime et estimé que quelque 35.000 personnes y auraient été enterrées, a précisé son directeur Youk Chhang.

Graf pol pot

Graf pol pot (Photo credit: Wikipedia)

Il a espéré que le tribunal chargé de juger les hauts responsables khmers rouges, devant lequel comparaissent depuis plusieurs mois les trois plus hauts dirigeants encore en vie, examinerait ce site pour trouver des preuves éventuelles des crimes commis. « Les os ne trouveront pas la paix tant que la vérité qu’ils détiennent n’a pas été révélée », a-t-il insisté« .

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Quelques renseignements divers sur Pol Pot et ses amis , bons communistes vrais exemple de déchéance et de barbarie humaine pour une idéologie imbécile et utopique, malheureusement crue et interprétée par des sanguinaires despotes ou de parfaits crétins, voire les deux …. renseignements en vrac sur les mots les plus usités de ce régime ….

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ce régime est l’un de ceux qui me hérissent et m’horripilent !!!!!!

(( vous en redonnerait quelques détails de ces horreurs commises par des hommes sur des hommes, que personne n’oublie jamais ….!!! ))

 
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Saloth Sâr, (19 mai 1928 – 15 avril 1998), plus connu sous le nom de Pol Pot , est le dirigeant politique et militaire des Khmers rouges , partisans d’un communisme radical.
De 1975 à 1979, il fut le Premier ministre du Kampuchéa démocratique (Cambodge actuel).

Le Programme d’Étude sur le génocide cambodgien de l’Université de Yale évalue le nombre de victimes des politiques de son gouvernement à environ 1,7 million, soit plus de 20 % de la population de l’époque.

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Crânes des victimes des

Khmers rouges à l’ancien
charnier de Choeung Ek.

Les Khmers rouges (en khmer : Khmaer Krahom ) sont le surnom d’un mouvement politique et militaire cambodgien communiste d’inspiration maoïste qui a dirigé le Cambodge de 1975 à 1979.
Apparu sous une première forme en 1951, le mouvement a cessé d’exister en 1999. Sa direction a été constituée jusqu’en 1981 par le Parti communiste du Kampuchéa, dit également Angkar . De 1962 à 1997, le principal dirigeant des Khmers rouges a été Saloth Sâr, plus connu sous le nom de Pol Pot.
Les Khmers rouges ont pris le pouvoir au terme de plusieurs années de guerre civile, établissant le régime politique connu sous le nom de Kampuchéa démocratique. Entre 1975 et 1979, période durant laquelle ils dirigèrent le Cambodge, leur organisation a mis en place une dictature d’une extrême violence chargée, dans un cadre autarcique, de créer une société communiste sans classes, purgée de l’influence capitaliste et coloniale occidentale ainsi que de la religion.
Le régime khmer rouge a causé la mort de plusieurs centaines de milliers de Cambodgiens, selon les estimations minimales. Le Programme d’Étude sur le génocide cambodgien de l’université Yale évalue le nombre de victimes à environ 1,7 million, soit plus de 20 % de la population de l’époque.

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Massacres et persécutions raciales

L’épuration est menée par la police secrète Khmère rouge, le Santebal (« branche spéciale »), placé sous la responsabilité directe de Kang Kek Ieu, alias Douch. Le Kampuchéa démocratique n’a officiellement pas de prisons, mais les « centres de rééducation » se multiplient à travers le pays. Des cambodgiens y sont incarcérés sous les prétextes les plus variés, allant du délit de droit commun à la dissidence politique réelle ou supposée, en passant par les relations sexuelles hors mariage. Les prisonniers des centres sont détenus dans des conditions abominables, et régulièrement soumis à la torture, pour être amenés à confesser des délits souvent imaginaires. La durée de survie des détenus n’excède généralement pas trois mois. Le plus célèbre, mais pas forcément le plus meurtrier, de ces centres de détention est l’ancien lycée de Tuol Sleng, désigné sous le code S-21 et dirigé par Douch : environ 20 000 personnes y périssent. Des exécutions en masses sont réalisées, ce qui donne lieu à de nombreux charniers répartis à travers tout le pays, comme celui de Choeung Ek près de Phnom Penh. La zone Est du pays, qui compte 1,7 millions d’habitants à la mi-1976, dont 300 000 « peuples nouveaux », est le secteur le moins pénible, les Khmers rouges s’y montrant moins brutaux qu’ailleurs et les exécutions étant nettement moins nombreuses. En 1977, cependant, la situation alimentaire s’y dégrade. Le Centre affirme par contre son contrôle direct sur la zone Nord-ouest, où les purges puis les attaques contre les populations ordinaires se multiplient en 1977. Les ex-citadins sont arrêtés et « disparaissent » en grand nombre, les rations alimentaires réduites et la population affamée. Ieng Sary, Ieng Thirith et Pol Pot jouent un rôle clé dans le durcissement politique et les purges : durant l’été 1977, quarante responsables de la zone nord-ouest sont arrêtés. Les purges désorganisent gravement la production de riz, et la mortalité est élevée, y compris dans le sud-ouest dirigé par Ta Mok. L’oppression et l’arbitraire règnent dans le Kampuchéa démocratique.

Prison where Pol Pot and the Khmer Rouge tortu...

Prison where Pol Pot and the Khmer Rouge tortured and killed thousands of Cambodians. (Photo credit: Wikipedia)

Le nombre total de victimes du Kampuchéa démocratique reste sujet à débat, les estimations variant entre 740 000 et 2 200 000 morts, sur une population d’environ 7 890 000 habitants. Ces chiffres prennent en compte les massacres, les exécutions, les victimes de la famine provoquée et entretenue par l’incompétence du régime, ainsi que les persécutions et massacres dont font l’objet certaines ethnies telles les Chams ou les personnes d’origine vietnamienne. Les Khmers Krom, ainsi que les minorités thaïe et lao sont également victimes de tueries perpétrées par les forces de sécurité de la zone sud-ouest. Pol Pot, par la suite, ne reconnaît que « quelques milliers » de victimes dues à « des erreurs dans l’application de notre politique consistant à donner l’abondance au peuple », tout en chiffrant par ailleurs à 600 000 le nombre de victimes de la guerre civile.
La vie interne du régime du Kampuchéa démocratique et du mouvement Khmer rouge est aussi marquée par les purges à l’intérieur de l’appareil : arrestations et exécutions se succèdent, sans le moindre procès. En avril 1976, Chan Chakrey, ancien responsable militaire de la zone Est, mène un soulèvement armé à Phnom Penh : il est arrêté et envoyé à Tuol Sleng, où il périt le mois suivant. Les partisans de Sihanouk sont victimes de purges, de même que les anciens Khmers issarak jugés trop proches des Vietnamiens. Puis c’est Keo Meas, n°6 dans la hiérarchie du Parti communiste du Kampuchéa, qui est arrêté en septembre 1976; lui aussi meurt en captivité à Tuol Sleng. En juillet 1977, c’est le tour de Hu Nim. En avril-mai 1978, la purge de la zone Est, géographiquement proche du Viêt Nam et dont le chef, So Phim, s’est bâti un solide pouvoir personnel, est lancée Les troupes de Ke Pauk et de Son Sen attaquent la zone : So Phim se suicide, et la division de Heng Samrin est dispersée ; de violents combats ont encore lieu en juin et en juillet, et la population locale est évacuée. Son Sen assume ensuite la direction de la zone Est, dont de nombreux cadres, parmi lesquels Heng Samrin et Hun Sen, ne doivent leur salut qu’à la fuite. Plusieurs milliers de déportés de l’est sont massacrés dans le nord-ouest dans le courant de 1978. Vorn Vet, vice-premier ministre chargé de l’économie, meurt à Tuol Sleng en 1978.

(( —- http://fr.wikipedia.org/wiki/Khmers_rouges —- ))

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Flag of the Khmer Rouge and Democratic Kampuchea

drapeau du Kampuchéa démocratique

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Patrick

sources :

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— le Figaro.net
— Wikipédia
— Hérodote.net

— divers sur le net 

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