Fioretti du Pape François : Halte au gaspillage ! Non à l’argent-roi ! – Aleteia

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« La nourriture jetée est comme volée à la table du pauvre», « Ce n’est pas à l’argent que Dieu a confié la Terre ». Extraits de l’audience du 5 juin

Pat Lec‘s insight:

Le Pape François a consacré à l’écologie son audience du 5 juin, Journée mondiale de l’environnement, consacrée cette année à la réduction du gaspillage alimentaire. Une occasion trop belle, pour le « jésuite au cœur de franciscain », de rappeler que l’écologie environnementale est inséparable de l’écologie humaine. Et que toutes deux sont à envisager à la lumière de la Parole de Dieu.

« Le  verbe cultiver me rappelle le soin que l’agriculteur prend de sa terre pour qu’elle donne du fruit et que celui-ci soit partagé : que d’attention, de passion et de dévouement ! Cultiver et garder la création est une indication donnée par Dieu non seulement au début de l’histoire, mais à chacun d’entre nous (…) Cela veut dire faire croître le monde avec responsabilité, le transformer pour qu’il soit un jardin, un lieu habitable pour tous »

 Ce qui commande, aujourd’hui,  ce n’est pas l’homme, mais  l’argent. C’est l’argent qui commande. Et ce n’est pas à l’argent que Dieu notre Père a assigné la tâche de garder la terre, mais à nous. C’est à nous que cette tâche incombe !

« Si une nuit d’hiver, tout près d’ici, via Ottaviano par exemple, quelqu’un meurt, cela, ce n’est pas une nouvelle ; si dans tant d’endroits du monde, il y a des enfants qui n’ont pas à manger, ce n’est pas une nouvelle, cela semble normal (…) Que des SDF meurent de froid dans la rue, cela ne fait pas la Une. Tous ces drames sont entrés de la normalité (…) Par contre, quand un ordinateur se casse ou quand la bourse perd dix points, ça, c’est une tragédie. Il ne peut en être ainsi ! »

« Autrefois, nos grands parents faisaient très attention à ne pas jeter la nourriture qui restait… Mais souvenons-nous bien que la nourriture jetée est comme si elle était volée à la table du pauvre, de ce celui qui a faim ! Je  vous invite tous à réfléchir sérieusement à ce problème de la perte et du gaspillage de la nourriture, afin d’identifier des moyens qui permettraient la solidarité et le partage avec les plus démunis. »
 
La conclusion du passage (de la multiplication des pains) est importante : « Tous furent rassasiés, et on emporta les morceaux qui restaient : douze paniers » (Lc, 9, 17). Jésus demande à ses disciples que rien ne soit perdu : pas de gaspillage ! ».

Elisabeth de Baudoüin
(traduit de l’italien par l’auteur)

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