Apparence …. Les GROS ont aussi une Histoire

See on Scoop.itreligion Catholique, Chrétienne

Apparence…. Les GROS ont aussi une HistoireL’obésité serait devenue une maladie et même une épidémie qui menace l’humanité ! Qui l’eut cru il y a t…

 

 

lien court http://wp.me/p2cDZv-Tr

Pat Lec‘s insight:

L’obésité serait devenue une maladie et même une épidémie

qui menace l’humanité ! Qui l’eut cru il y a trois ou quatre

décennies, quand le monde vivait encore dans la hantise de la famine ?

L’embonpoint n’a pas toujours eu mauvaise presse au cours de l’Histoire.

Il lui est même arrivé d’être apprécié, avec des nuances toutefois selon

qu’il concerne les hommes ou les femmes.

C’est ce que nous vous proposons de découvrir par le texte et l’image…

L’Antiquité ne se soucie pas de l’embonpointÔ surprise, ce sont des femmes obèses qui inaugurent l’Histoire.

Les premiers témoignages que nous possédons des sociétés humaines concernent en effet les «Vénus» du Paléolithique supérieur, statuettes féminines aux fesses protubérantes (elles sont appelées en termes savants «Vénus stéatopyges», du grec ancien «stéatos», graisse, et«pygê», fesse).

L’une des plus célèbres est la Vénus de Willendorf (Autriche), vieille d’environ vingt-cinq mille ans.

Gardons-nous de faire parler ces statuettes plus que de raison… On peut supposer qu’en ces temps très anciens, les humains avaient besoin d’une épaisse enveloppe de graisse pour supporter un climat beaucoup plus froid qu’aujourd’hui.

On peut aussi supposer que ces Vénus n’expriment pas la norme sociale mais la vision qu’avaient les hommes du Paléolithique de la Déesse Mère et de la fécondité.

Peut-être le cinéaste italien Federico Fellini avait-il une pensée pour elles quand il introduisait dans ses films des matrones opulentes et généreuses (à tous points de vue)?

Faisons un grand bond en avant. Nous voici sur les bords de la Méditerranée, sous la férule de Rome, au début de notre ère.

De femmes obèses, point, quoiqu’en pensent les cinéastes Fellini et consorts. Mais voilà le cortège de Bacchus (Dionysos en grec), dans lequel figure le satyre Silène, père adoptif du dieu, reconnaissable entre tous à sa joviale ivresse et à son ventre bedonnant (obésité androïde).

Faut-il en déduire que l’obésité chez les mâles romains est associée à la puissance, voire la démesure? Quelques bustes tardifs de notables et empereurs romains pourraient le donner à penser. Mais en l’absence de témoignages précis, gardons-nous de conclure. Nous pouvons seulement constater que la question du poids ne se pose pas chez les Romains.

L’obésité et la guerre

Glissons sur le haut Moyen Âge. L’époque féodale, à partir des Carolingiens (Charlemagne et ses descendants), met en lumière trois catégories de populations : la paysannerie, le clergé et les guerriers.

On peut penser que les paysans n’ont pas de problème d’obésité avec une nourriture à base de choux, légumineuses, fèves, châtaignes… Peu de viande et de poisson ; pas de sucre.

Les curés de paroisse ne sont guère mieux nourris que leurs ouailles. Quant aux moines, nombreux en ce temps, ils bénéficient dans les grandes occasions de quelques agréables compléments (salaisons et poisson fumé, vin) ainsi que de pain. Ils sont assurés d’un approvisionnement plus régulier.

La sédentarité et les travaux d’écriture leur valent de prendre facilement de l’embonpoint. D’où une réputation, parfois méritée, de personnages jouisseurs et hédonistes, portés sur la bonne chère… et la chair tendre.

Les guerriers, seigneurs et souverains, qui tiennent le territoire à la pointe de leur épée, bénéficient, cela va sans dire, des meilleurs mets : gibier, pigeons, vins etc. Grossissent-ils pour autant? Rien n’est moins sûr. Les exercices physiques, la chasse, les tournois et la guerre les en empêchent…

Mais les excès de table et les excès d’exercices leur sont souvent fatals. Le flamboyant Gaston Fébus, comte de Foix, meurt ainsi d’apoplexie à soixante ans, en 1391, au retour d’une chasse à l’ours.

Les chroniques font aussi état de quelques personnages dont la forte corpulence a dégénéré en obésité, avec des conséquences handicapantes.

C’est le cas du très illustre Guillaume le Conquérant, qui connaît une fin de vie douloureuse, privé de sa chère Mathilde et en butte à l’hostilité de ses fils. Il meurt à soixante ans, des suites d’une glissade de son cheval, sur le chemin de la guerre.

Son contemporain et rival, le roi de France Philippe 1er, connaît une situation bien plus humiliante. Ayant répudié sa première épouse, Berthe de Hollande, après vingt ans de mariage, il se remarie au grand scandale du clergé et de l’opinion. Menant une vie dissolue, il devient obèse au point de ne plus même pouvoir monter à cheval.

Quand il meurt à 56 ans, en 1108, son fils et successeur Louis VI hérite de sa propension à l’obésité au point de rester pour la postérité Louis le Gros. Mais il se montre excellent administrateur et grand batailleur, même si à la fin de sa vie, comme son père, il est incapable de monter à cheval et combattre.

 

suite lien court :   http://wp.me/p2cDZv-Tr

ou

https://lazarhumeurshistoire.wordpress.com/2013/06/24/apparence-les-gros-ont-aussi-une-histoire/

See on lazarhumeurshistoire.wordpress.com

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s