Qu’est ce que la syringomyélie … ?

La syringomyélie … c’est QUOI  ?

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Avant de vous parler de cette maladie, je  vous donne la  liste de «  »mes » » maladies dans l’ordre de gravité …..sachant que chacune des 3 dernières  maladies me rapproche de « la fin »…!!!

– neurodystrophie  chronique, ( mon cerveau n’envoie plus le signal de guérison au corps …)
– arthrose généralisée à toutes les articulations et gagnant du terrain rapidement,
– staphylocoque doré osseux, (attrapé après ma troisième opération !!)
– disques et hernies sur 6 étages lombaires et sacrées, (inopérables)
– coxarthrose, (inopérables)
– maladie de Kienböck, ( maladie du semi lunaire, os du poignet qui se nécrose .. 3 opérations et retrait également du scaphoïde aux 2 poignets, qui sont maintenus par une plaque et des vis  … j’ai encore 2 os et 2 tendons arrachés  et ne peux plus être opéré … )

et les plus belles, rares, et graves  pour la fin !!

– sclérose en plaque, ( plus connue et une vraie calamité !! )

– rétention liquide céphalique due au syndrome du « bébé secoué » proche de la maladie d’Arnold-Chiari (Hé oui j’ai la chance de venir de la DDASS et je sais maintenant pourquoi …. maltraitances !!! ) qui est très douloureuse avec des blocages et douleurs immondes au niveau du cou de la tête et des douleurs ou paralysies dans la partie supérieure du corps !!!je n’ose même pas vous parler du ressenti psychologique lors de la découverte de ces faits !!!! …. pffffffffff

– syringomyélie … TELLEMENT RARE QUE JE VOUS EN FAIS UNE DESCRIPTION COMPLÈTE CI-DESSOUS…….. 

je cumule, mais ne suis pas payé plus,  bien au contraire des politiciens …!!! 

et …….  je ne souhaite à personne de subir ne serait ce que le quart des souffrances de ces

maladies…… !!!

JE NE PEUX QUASIMENT PLUS ÉCRIRE .. NI MARCHER .. NI PARLER …..ETC…TOTALEMENT DÉPENDANT ET ALITE 24H/24 H !!!

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EXTRAIT DE LA PAGE  CI-DESSOUS

http://www.apaiser.asso.fr/articles.php?lng=fr&pg=64

EXTRAITE DU SITE DE L’ASSOCIATION APAISER.FR

http://www.apaiser.asso.fr/index.php?lng=fr

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Au départ…

Une malformation congénitale…

Un traumatisme crânien et/ou vertébral…

Un virus…

Et un jour, vous vous retrouvez avec d’infernales fatigues, d’atroces douleurs,

des paralysies irréversibles.

Et cela sans possibilité de revenir à la case « Départ »

Au départ, plusieurs sentiments les fondateurs :

faire connaître cette terrible « maladie orpheline », la « dire » à nos conjoints,

médecins, amis… Afin qu’ils puissent entrer dans la compréhension de nos

souffrances et de nos douleurs

La plupart d’entre nous ont longtemps « ramé » à propos de leur maladie,

avant qu’elle ne soit définie.

Un grand allié, invention récente, je veux parler de l’Imagerie par Résonance

Magnétique Nucléaire…, appelée familièrement l’IRM, a permis de mettre en

évidence, respectivement, des déplacements, imperforations et cavités

dans le cervelet, la jonction médullaire et la moelle épinière.

Syringomyelia.jpg

Donc l’IRM a mis en évidence la syringomyélie.

Notre site à pour prétention de secouer le monde !

Principalement le monde médical, afin de faire connaître la syringo, que

nos douleurs soient sé-rieu-se-ment prisent en compte, que cesse la

mascarade des soignants.


Messieurs et Mesdames, il n’y a pas que les « cancéreux en phase Terminale » qui souffrent.!!!

Les antalgiques ont le don d’apaiser les douleurs… Mais… Mais nous sommes loin

du compte… Alors, on nous fait tester les neuro-stimulateurs, l’implantation de pompes

à morphine, des tri-thérapies et autres joyeusetés.( POUR MA PART JE PRENDS 2,40G DE

MORPHINE PAR JOUR PLUS NOMBRE XXX D’ANTI DOULEURS DIVERS ET AUTRES ANTI

DÉPRESSEURS, NEUROLEPTIQUES …. ETC….

CE TRAITEMENT ME STABILISE, MAIS NE PEUT EMPÊCHER LES MALAISES ET AUTRES

DÉSAGRÉMENTS LIÉS  A CETTE MALADIE, DONT J’AI RESSENTI QUASIMENT TOUS LES

MÉFAITS !!!

Un détail, en passant, je ne vous parlerai pas des effets pervers de toute la panoplie médicale.

Il y a également ceux que l’on dit « inopérables«  (J’EN SUIS). Il ne faut pas oublier

la complexité et la dangerosité à toucher cette partie noble de l’être humain.

Alors ? Quel est notre avenir… ?????

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AUCUNE RÉPONSE CAR LES LABOS NE VEULENT PAS

CHERCHER POUR SI PEU DE PERSONNES !!!!!

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La Carte des Syringos par département

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Carte des syringos par département en Mars 2013

SYMPTÔMES ET EFFETS

(ce que je ressens !!!)

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*  Mal au dos (brûlures) après moindre petit effort
* Transpiration importante dans le dos principalement
* Douleurs aiguës et momentanées sur tout le tronc   

                                            * montée extrême de fièvre inexpliquée (à surveiller de près)

* Mouvements incontrôlés des épaules
* Maux de tête
* Bourdonnement momentané de l’oreille  droite
* Problèmes de déglutition
* Perte d’équilibre
* Sensation «de brouillé»
* Grande fatigabilité et manque de force général
* Problème de vision à gauche (nystagmus)
* Sursauts violents aux moindres bruits
* Mouvements limités du bras gauche
* Sensibilité profonde diminuée
* Douleurs aiguës et  momentanées sur l’avant bras
* Fourmis dans la main accentuées lors de mouvement : brûlures
* Raideurs et crampes dans la main et le bras
* Extrémités froides
* Sensibilité désagréable dans la main & le bras
* Annulaire et auriculaire toujours repliés
* Sensibilité profonde diminuée
* Fourmis dans la main accentuées lors de mouvements : brûlures
* Raideurs & crampes dans la main et le bras
* Extrémités froides
* Sensibilité profonde diminuée à gauche
* Impatiences au repos
* Jambes droite et gauche engourdies
* Extrémités froides gauches et droites
* Douleurs aiguës et momentanées au bas ventre 
* paralysies

etc ..

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http://www.apaiser.asso.fr/articles.php?lng=fr&pg=144

S’IL VOUS PLAÎT ALLEZ VISITER CE SITE TRÈS COMPLET…

LA RÉFÉRENCE !!!!!

POUR CETTE MALADIE … ……………..MERCI !!!!

 APAISER (Association Pour Aider et Informer les Syringomyéliques Européens Réunis)

http://www.apaiser.asso.fr ou tel 02 99 94 38 35 ou 04 73 96 56 57

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AUTRES SITES INTERNET PRIS AU HASARD ET EN VOUS DISANT CE QUE J’EN PENSE …..

ET CE,  EN TOUTE FRANCHISE COMME D’HABITUDE ….

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WIKIPEDIA.

simple  et ne s’avancent pas dans des théories fumeuses …. l’essentiel mais un peu de références seraient bienvenues … mais pour celui qui n’est ps concerné ça suffit !!!

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LA SYRINGOMYÉLIE SELON WIKIPEDIA

Image d'un examen IRM
La syringomyélie est liée à la pénétration de liquide céphalo-rachidien dans la moelle épinière.

 Syringomyélie

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  La syringomyélie est une maladie de la moelle épinière liée au développement d’une cavité en son centre qui tend à comprimer et à détruire progressivement la substance grise puis la substance blanche.

Physiopathologie
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Les causes de l’apparition de la cavité intra-médullaire sont inconnues. Son évolution spontanée se fait vers un agrandissement avec altérations anatomiques de plus en plus importantes. Dans plus de 90 % des cas, la syringomyélie est associée à une malformation d’Arnold-Chiari : le bulbe et les tonsilles cérébelleuses  (deux structures du tronc cérébral normalement contenues dans la boîte crânienne) se trouvent en aval du foramen magnum (ce qui peut entrainer leur compression). Les signes et symptômes de la maladie sont donc causés par une compression et une destruction des structures de la moelle à partir d’une cavité qui grandit à ses dépens.

Histoire
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En 1882 Otto Kahler et Friedrich Schultze publient le tableau clinique de la maladie. En 1890 Jules Dejerine et Georges Guinon montrent l’unicité de la maladie avec le panaris analgésique de Morvan découvert en 1883.

Diagnostic
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L’apparition des signes est progressive, insidieuse, sur plusieurs années.

    -Syndrome lésionnel : il est responsable de douleurs et paresthésies (picotements, fourmillements) des membres supérieurs avec troubles moteurs (baisse de la force motrice), abolition des réflexes ostéo-tendineux, crampes, amyotrophie importante (fonte des masses musculaires). L’examen retrouve aussi une altération de la sensibilité dans le même territoire : anesthésie thermo-algésique (le patient ne ressent plus le chaud et froid, ni la douleur), sensation subjective de brulures. Les troubles trophiques sont fréquents (escarres, mal perforant).
    -Syndrome sous lésionnel (dans les stades avancés) : avec syndrome pyramidal et syndrome cordonal postérieur. Le syndrome pyramidal entraine des troubles de la marche, une hyperréflexie des membres inférieurs, un signe de Babinski. Le syndrome cordonal postérieur entraine une altération de la sensibilité profonde, aussi dite proprioceptive (celle qui permet de savoir, même les yeux fermés, dans quelle position se trouvent les membres).
    -En cas de malformation d’Arnold-Chiari, on peut retrouver (par compression du bulbe et des amygdales cérébelleuses) un nystagmus, des douleurs de la face (par atteinte du Ve nerf crânien ou de son noyau), une atrophie de la langue (atteinte du noyau du XII), une paralysie vélo-palato-pharyngo-laryngée (par atteinte des noyaux du X et du XI).

Évolution
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Elle est variable, mais le plus souvent très progressive, sur plusieurs années. Dans de rares cas, la maladie devient très invalidante en quelques mois en raison d’une croissance rapide de la cavité syringomyélique

Traitement
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Le seul traitement connu et efficace est celui de la malformation d’Arnold-Chiari, lorsqu’elle est associée à la syringomyélie : traitement chirurgical avec laminectomie étendue et plastie du trou occipital. Cette opération permet de faire régresser le syndrome sous-lésionnel, mais ne peut malheureusement pas améliorer le syndrome lésionnel (la cavité est toujours présente).

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SUR LE SITE DE «  » DOCTISSIMO «  »

simpliste au possible …..un exemple

Les causes sont nombreuses :

Syringomyélies primitives (sans cause connue) ;
    Syringomyélies associées à une malformation d’Arnold-Chiari.

ils donnent deux causes et une non connue ….alors on laisse tomber dès les premiers mots !!

http://www.doctissimo.fr/html/sante/encyclopedie/sa-1017-syringomyelie.htm

Syringomyélie
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Qu’est-ce que c’est ?

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La maladie est définie par l’existence d’une cavité à l’intérieur de la moelle épinière. Cette cavité peut être plus ou moins longue et contient du liquide céphalo-rachidien sous tension. La moelle cervicale est la plus touchée. La cavité peut néanmoins s’étendre dans le tronc cérébral au niveau du bulbe.

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Causes et facteurs de risque
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Les causes sont nombreuses :

    Syringomyélies primitives (sans cause connue) ;
    Syringomyélies associées à une malformation d’Arnold-Chiari.

Le syndrome d’Arnold-Chiari est une malformation du cervelet dont une partie est en position cervicale car engagée au travers du trou occipital lui-même malformé. Parfois silencieuse, cette anomalie peut expliquer une hypertension intra-crânienne ou certains troubles neurologiques.

    Syringomyélies secondaires à une paraplégie traumatique ou une méningite ;
    Syringomyélies révélant une malformation vasculaire ou une tumeur de la moelle.

Les signes de la maladie
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La maladie se développe vers 25 à 35 ans et évolue lentement.

Le début de l’affection passe souvent inaperçu.

Le tableau clinique complet comprend :

    Des troubles moteurs et sensitifs lésionnels au niveau correspondant à l’innervation des racines partant de la moelle en général cervicale ;
    Des troubles trophiques ;
    Un syndrome sous-lésionnel.

Les troubles moteurs comprennent une atteinte asymétrique des mains avec déficit moteur et amyotrophie (fonte musculaire) des petits muscles réalisant un aspect de main très particulier. Les réflexes ostéotendineux sont abolis aux membres supérieurs.

Les troubles sensitifs sont des dysesthésies, des douleurs qui sont fréquentes dans les formes algiques de la maladie.

Un symptôme très particulier est souvent noté : il s’agit d’une hypoesthésie puis d’une anesthésie thermo-analgésique suspendue : en d’autres termes, le trouble sensitif ne concerne que la sensibilité au chaud, au froid et à la douleur (piqûre). Par contre, le tact, la sensibilité profonde sont conservés, ce qui est expliqué par l’anatomie (les voies sensitives véhiculant les sensibilités thermiques et douloureuses croisent la ligne médiane à chaque étage alors que les fibres qui véhiculent le tact fin montent dans la moelle du côté de leur entrée et ne croisent la ligne médiane que dans le bulbe).

Le trouble sensitif lésionnel est suspendu, limité entre deux niveaux radiculaires.

Les brûlures anesthésiques sont typiques : le patient peut en effet se brûler en touchant les objets chauds sans ressentir de douleur. La sensation de toucher (tact) est conservée mais pas la sensation de douleur.

Les troubles trophiques sont nombreux, parfois révélateurs: arthropathies nerveuses touchant l’épaule, cyphoscoliose, aspect dit succulent des mains, panaris, maux perforants…

Le syndrome sous-lésionnel s’observe en dessous de la lésion médullaire : il se traduit par une discrète spasticité (raideur musculaire, hypertonie), une exagération des réflexes (ROT), une diminution progressive de la force des membres inférieurs (paraparésie spasmodique). Un signe de Babinski est possible.

Examens et analyses complémentaires
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Les radiographies du rachis cervical montrent parfois des images évocatrices. Une malformation de la charnière entre la colonne cervicale et la base du crâne est toujours recherchée.

La ponction lombaire est normale.

La tomodensitométrie et surtout l’imagerie par résonance magnétique permettent le diagnostic.

Evolution de la maladie
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L’évolution est imprévisible. Une syringomyélie peut présenter des périodes de stabilité prolongée mais aussi des périodes d’évolutivité avec risques d’aggravation rapide (troubles de la déglutition).

L’invalidité reste très longtemps modérée.

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Traitement
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Le traitement neurochirurgical s’impose dans les formes douloureuses, les formes évolutives et les formes associées à une malformation d’Arnold-Chiari.

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VULGARIS  medical.com

je ne sais pas pourquoi «  » vulgaris «  »??? car il faut avoir un BAC plus au moins une dizaine en plus pour comprendre !! tu m’étonnes qu’il y en a qui sont plus savants que leur médecin!!! pffff

http://www.vulgaris-medical.com/encyclopedie-medicale/syringomyelie

Syringomyélie

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Définition
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La syringomyélie est une maladie relativement rare, se caractérisant par la présence dans la moelle épinière (plus particulièrement dans le segment cervical, correspondant à peu près au cou) d’une cavité se formant progressivement dans la substance grise, et contenant un liquide pathologique (jaunâtre). Ceci aboutit à la destruction progressive des fibres nerveuses spécialisées dans la sensibilité de la peau au chaud, au froid et à la douleur.

Généralités
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La syringomyélie est une maladie qui se caractérise par la présence, à l’intérieur de la moelle épinière, d’une cavité qui, généralement non présente à la naissance. La partie de la moelle épinière la plus souvent concernée est la moelle cervicale (correspondant au cou). Cette cavité a également pour caractéristique de descendre plus ou moins bas à l’intérieur de la moelle épinière de la colonne vertébrale dorsale.

Les lésions consécutives à la syringomyélie sont avant tout la destruction des fibres nerveuses qui transportent les sensations sensitives (pour les cornes postérieures de la moelle épinière avec perturbations de la sensibilité) et motrices  (pour les cornes antérieurs de la moelle épinière avec perturbations de la motricité).

Quand ce sont les cornes postérieures de la moelle épinière qui sont concernés le patient souffre d’anesthésie (disparition plus ou moins complète de la sensibilité superficielle ou profonde) plus ou moins importante à la température et à la douleur dans le territoire qui correspond aux fibres nerveuses concernées. Il peut s’agir du cou, des membres supérieurs ou de la partie supérieure du thorax.

Quand il s’agit des cornes antérieures de la moelle épinière, le patient va souffrir de perturbations de sa motricité avec apparition, selon les cas, d’une faiblesse, d’une atrophie musculaire (diminution du volume des muscles) ou d’une abolition des réflexes (tendineux).

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Classification
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La syringobulbie est une affection analogue à la syringomyélie. La syringomyélie est susceptible d’évoluer vers la syringobulbie correspondant à des complications au cours de laquelle la cavité malformative se localise au niveau du bulbe au lieu de la moelle épinière (comme dans la syringomyélie). Au cours de cette affection qui ne comporte pas de lésions des organes eux-mêmes (pharynx, larynx, muscles du visage, oreille interne, oeil etc.) se sont les nerfs crâniens qui sont concernés, entraînant des troubles concernant les fonctions de ces nerfs à savoir :

    Perturbation de la déglutition (le fait d’avaler).
    Paralysie facial.
    Perturbation de la phonation (le fait d’émettre des sons).
    Anesthésie dans le territoire du nerf trijumeau (un des nerfs du visage).
    Syndrome labyrinthique (intéressant l’oreille interne) et s’accompagnant de nystagmus. Le nystagmus sont des mouvements involontaires d’oscillation de faible amplitude et de rotation du globe oculaire.

L’évolution de cette affection est péjorative. En effet, il peut apparaître des perturbations de fonctionnement des centres nerveux situés dans le bulbe rachidien et permettant normalement (physiologiquement) la régulation de la respiration ce qui aboutit parfois à des syncopes et au décès du patient.

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Physiopathologie
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Les modifications ressenties par les patients c’est-à-dire les symptômes, sont le résultat d’une destruction du neurone périphérique en l’occurrence le neurone qui permet de transmettre les sensations provenant de la périphérie vers la moelle épinière, au niveau de la lésion. Les symptômes lésionnels intéressent les membres supérieurs et leurs racines.

 
Causes
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On distingue 2 mécanismes dans la syringomyélie :

    La syringomyélie dite hydrodynamique, due à un problème de circulation du liquide céphalorachidien entre les ventricules cérébraux (cavités situées au centre du cerveau) et le canal de l’épendyme (chenal situé à l’intérieur de la moelle épinière). Ce type de syringomyélie est dû à  :
        Une malformation congénitale du système nerveux central (malformation d’Arnold Chiarri).
        Une méningite.
        Une tumeur.
        Un traumatisme.

    La syringomyélie dite non hydrodynamique, lors de laquelle une lésion traumatique entraîne la formation de la cavité.

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Symptômes
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Ils dépendent de la localisation de l’atteinte des fibres nerveuses.

    Incapacité du patient à ressentir la sensation de chaud ou de brûlure sur les mains.
    Sensation de douleurs des mains.
    Troubles de la marche.
    Troubles de l’élocution avec paralysie de la langue.
    Troubles de la déglutition (difficulté à avaler).
    Paresthésies (sensations de picotements, de fourmillements) au niveau du visage.
    Atrophie musculaire pouvant commencer par les muscles de la main et entraîner ce que l’on appelle la main de singe ou la main de prédicateur.
    Atrophie (« rétrécissement ») de la peau accompagnée de plaies (panaris de Morvan).
    Troubles des réflexes.

Les symptômes que l’on appelle sous lésionnels concernent les membres inférieurs. Ce sont des paraplégies  (paralysies plus ou moins intenses) spasmodiques (s’accompagnant de contraction à type de spasmes) avec réflexes accentués et signe Babinski. Ces symptômes sont la traduction d’une atteinte du neurone moteur de la voie pyramidale. La voie pyramidale est une voie nerveuse principale appartenant au système nerveux central (encéphale et moelle épinière). Elle est constituée d’un groupement de fibres nerveuses possédant un trajet commun, et destinées à transporter les messages moteurs volontaires (influx nerveux permettant d’obtenir un mouvement, contrairement aux messages destinés à la perception des sensations). Elle relie les cellules nerveuses de forme pyramidale contenues dans l’écorce cérébrale (substance grise du cerveau) à d’autres cellules nerveuses contenues dans la moelle épinière.

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Consultation médecin
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Le patient atteint de syringomyelie présente, au début, une anesthésie thermoanalgésie c’est-à-dire qu’il ne ressent pas les différences de température et la douleur. Néanmoins il concerve la sensibilité tactile c’est-à-dire qu’il à la sensation de ce qu’il touche. La sensibilité profonde est également concervée. Il s’agit d’une dissociation qui est le résultat d’une lésion très spécifique de la moelle épinière que l’on appelle lésion paramédiane.

L’examen neurologique du patient met en évidence également une aréflexie tendineuse (abolition des réflexes).

Certains patients présentent des fibrillations, des fasciculation (petits mouvements musculaires à peine perceptibles par l’examinateur mais bien décrits par les patients eux-mêmes). Il s’agit d’une sorte de trémulations, de petit sautillements correspondant à de légères contractions désordonnées des muscles. Ils sont le résultat d’une dégénérescence nerveuse.

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Examen médical
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Le diagnostic de syringomyélie repose sur l’imagerie par résonance magnétique nucléaire (IRM) qui permet de visualiser la cavité et parfois la ou les malformations au niveau de la moelle épinière.

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Evolution de la maladie
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La stabilisation, au cours de la syringomyélie, survient parfois et spontanément, mais l’évolution est très lente.
L’évolution de cette affection neurologique est variable selon la cause. De façon générale le traitement n’est pas toujours efficient mais surtout variable selon les individus et, répétons-le, la cause de la survenue de la syringomyélie.

Complications de la maladie
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La maladie de Morvan appelée également panaris de Morvan (en anglais Morvan’s diseas ou eanalgesic panaris) a été étudié en 1883. Cette affection est le résultat soit d’une syringomyélie soit de la lèpre.

Le panaris de Morvan ou panaris analgésique est une affection se caractérisant par des troubles neurologiques concernant les membres et essentiellement les doigts.

Au cours de cette affection le patient présente :

    Des parésies (terme différent de paralysie indiquant une paralysie légère consistant en une diminution des possibilités de contraction des muscles).
    Une anesthésie (le patient ne ressent pas les sensations quelles qu’elles soient).
    Des névralgies (douleurs dues à des modifications de la structure nerveuse des nerfs périphériques).
    Des perturbations trophiques (modification de la peau) se traduisant par l’apparition de panaris analgésique (perte de la sensation douloureuse) concernant les dernières phalanges. Le terme trophicité désigne l’ensemble des phénomènes conditionnant la nutrition et le développement d’un tissu ou d’un organe.

L’évolution de la maladie de Morvan se fait le plus souvent vers l’apparition d’une nécrose associée parfois à des mutilations.

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Diagnostic différentiel
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La syringomyélie ne doit pas être confondue avec :

    La sclérose en plaques.
    La maladie d’Aran-Duchenne avec atrophie musculaire progressive (au cours de laquelle il n’y a pas de trouble de la sensibilité).
    La tumeur médullaire (le diagnostic est posé grâce à la tomodensitométrie ou à la résonance magnétique nucléaire et éventuellement à la myélographie).
    L’hématomyélie généralement de nature traumatique. Cette affection peut également être suivie d’une syringomyélie.
    La sclérose subaiguë combinée de la moelle.

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Traitement
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Le traitement de la cause passe par l’utilisation de psychotropes (médicaments du système nerveux central comme les somnifères, les anxiolytiques, les neuroleptiques).
Le traitement chirurgical, quand cela est possible, permet la décompression grâce à la pose d’un cathéter. Cette indication est surtout le fait d’une syringomyélie évoluant et devenant handicapante.

    La syringomyélie liée à une hernie des amygdales cérébelleuses (partie du cervelet) est traitée par décompression de la fosse postérieure (partie arrière du contenu du crâne) le plus souvent après une craniectomie (ouverture du crâne) sous-occipitale (en passant en arrière du crâne) et une laminectomie cervicale supérieure (intervention sur les vertèbres cervicales de la partie supérieure du rachis cervical) associée à une greffe de dure-mère (une des trois méninges, membranes, entourant et protégeant le système nerveux central).
    Quand il existe un obstacle à l’écoulement en dehors du quatrième ventricule cérébral il faut rétablir le flux de liquide céphalo-rachidien. Ceci s’obtient en élargissant l’ouverture.
    Quand la cavité due à la syringomyélie est relativement vaste, certains neurochirurgiens préfèrent tenter d’établir une décompression directe de la cavité liquidienne. Cette technique est au centre d’une polémique. En effet, son bénéfice selon certains neurochirurgiens semble lié à une certaine morbidité (en quelque sorte aggravation de la maladie) relativement élevée.
    En présence de malformation de Budd-Chiari on pratique une dérivation de l’hydrocéphalie (excès de liquide contenu dans le crâne) qui doit, en théorie, précéder toute tentative de réduction de la cavité due à la syringomyélie. Le traitement chirurgical est susceptible, en théorie, d’empêcher l’aggravation des symptômes liés à la syringomyélie. Certains patients sont même susceptibles de s’améliorer après l’intervention neurochirurgicale.
    La syringomyélie, due à un traumatisme ou à une infection, nécessite une technique de décompression et de drainage en utilisant de petites dérivations positionnées entre la cavité syringomyélique et l’espace situé en dessous de l’arachnoïde (une des trois méninges, membrane de protection, de recouvrement du système nerveux central).
    La syringomyélie, due à une tumeur (au sens large du terme) située à l’intérieur de la moelle épinière, nécessite une intervention neurochirurgicale dont le but est de retirer celle-ci quand ce geste est bien entendu possible. La décompression de la cavité kystique entraîne quelquefois une amélioration qui ne dure pas toujours dans le temps et qui s’associe quelquefois à des récidives.

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Syringomyélie

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 Le Centre de Référence – Syringomyélie

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SI… JE VOUS ASSURE IL EXISTE, MAIS POUR Y ALLER, MALGRÉ LE PLAN FOURNI… LA C.P.A.M.

NE VEUT PAS !!! C’EST BIEN PLUS SIMPLE …

UNE SEULE RÉFÉRENCE OFFICIELLE,  … ET ENCORE ILS REDIRIGENT VERS L’ASSOCIATION

APAISER, ET UNE LISTE EXISTE AVEC UN NEUROCHIRURGIEN RÉFÉRENT….

….ETC….

ET VOILA, JE T’AI MIS LES RÉFÉRENCES, DÉMERDE TOI  !!!!  

DE TOUTE FAÇON LA C.P.A.M. NE VOUS PREND PAS EN CHARGE CE N’EST PAS LE

NEUROCHIRURGIEN SPÉCIALISE  DANS CETTE MALADIE LE PLUS PROCHE DE VOTRE DOMICILE …

ILS EN ONT NOMME QUELQUES UNS, UN PAR CHU, ET ENCORE PAS TOUS,

ET TANT MIEUX POUR TOI SI TU TOMBES SUR LE BON !!!

COUP DE CHANCE JE SUIS TOMBE AU CHU DE CAEN SUR UNE JEUNE

NEUROCHIRURGIENNE DE QUALITÉ, MAIS

JE NE POURRAI JAMAIS LA REVOIR CAR GRÂCE A NOTRE EXCELLENT GOUVERNEMENT,

ELLE VA FAIRE CARRIÈRE A LOS ANGELES (USA)ET ELLE A RAISON  !!!! 

LA BAS ILS ONT LE DROIT DE RENTABILISER LEURS PLU DE 15 ANNÉES D’ÉTUDES !!!

LES DONNÉES

Centre de Référence Maladies Rares pour la prise en charge et le traitement des Syringomyélie de l’Adulte et de l’Enfant
CHU   94275-LE KREMLIN BICETRE 

http://www.syringomyelie.fr/spip.php?rubrique2

QUI NOUS DIT DE FACON FORT SYMPATHIQUE ….

« se référer à  l’association APAISER « 

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ET POUR FINIR ……….UN COMMENTAIRE SUR UN

SITE A «  »BLA,BLA …etc… » »daté de 2008, mis avec les fautes ..(gratuit)

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que j’ai jugé dans la bonne moyenne des sites de docteurs du net qui sont tous bien plus savants les uns que les autres et n’ont pas eu besoin de faire médecine pour ne pas casser 3 pattes à un canard !!!!

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La syringomyelie est une maladie invalidante qui vient juste d’être reconnue par le Ministère de la santé et qui a un centre de référence dirigé par le Pr Parker à Kremlin bicêtre. Malgré cela nous avons de la difficulté à nous faire prendre en charge car beaucoup de professionnels ignorent les conséquences de cette maladie qui touche tous les âges même les bébés. La recherche est peu attentionnée à cette maladie car nous ne représentons pas un pourcentage suffisant pour trouver une solution à nos douleurs. Certains d’entre nous ont perdu leur travail, ont été délaissé par leur conjoint. Les douleurs provoquées par cette maladie sont atroces et certains ont dû mal à vivre avec. En ce qui me concerne je suis atteinte de cette maladie du fait d’une malformation de chiari. J’ai ét opéré et l’opération n’a pas réussi et je suis insensible au chaud et au froid, j’ai des syndromes suspendus extremement douloureux, aténués par le centre anti douleur qui m’a prise en charge il y a 2 mois. Il y a des gestes quotidiens que je ne peut plus faire et nous ne pouvons avoir d’aide puisque nous ne sommes pas grabataire. Il y a en a qui sont en fauteuil roulant. Moi je n’ai qu’une main gauche atrophiée qui se crispe douloureusement l’hiver. Le neurochirurgien très ennuyé m’a dit qu’on ne pouvait rien pour moi et comme il ne connaisse pas l’évolution je peut me réveiller un matin tétraplégique. C’est dur de vivre avec cet avenir limité. Ces derniers jours sur internet j’ai trouvé une clnique à Barcelone (Institut Neurologique de Barelone Dr Royo)qui fait un geste opéatoire simple et d’après ces commentaires stoppe la maladie. Les Neurochirurgiens Français ne croient pas à cette solution car il n’y a pas assez de recul.   Je suis desespérée heureusement que nous avonsAPAISER une association reconnue d’utilité publique qui nous soutient, et qui nous aide. Qu’en pensez vous ? Pourrait -on faire connaître cette maladie afin que les généralistes et les neurologues soient à même de nous comprendre?
Cordialement…

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La mécanique des dessous, une histoire indiscrète de la silhouette

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Paris – Exposition jusqu’au 24/11/2013

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( Cette exposition plaisante présente les armatures,

corsets et autres instruments de torture qui ont

contribué à l’élégance des corps féminins et

masculins depuis la Renaissance… 

Lieu : Musée des arts décoratifs
Adresse : 107, rue de Rivoli
Entrée : 9,50 euros (tarif réduit : 8 euros)
Téléphone : 01 44 55 57 50 )

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Il suffit de peu…
 Sans risque, on peut penser que nos ancêtres de la Préhistoire n’avaient pas
encore l’usage des sous-vêtements. Peu confortable, la peau de bête !
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Attendons donc la naissance du tissu au Néolithique   et la généralisation des pagnes, puis laissons passer les siècles pour voir apparaître les premières formes de soutien-gorge, chez les Grecques du Ier millénaire av. J.-C.

Jeune femme portant une bande de tissu sur les seins, IIIe s., mosaïque de la villa du Cesale à Piazza Armerina, SicileSimple bande, l’apodesme, qui deviendra fascia chez les Romains, était noué sous ou sur les seins pour permettre aux jeunes filles d’effectuer notamment des activités sportives.

Déesse aux serpents, 1600 av. J.-C., musée d'Héraclion, CrêteLes plus malchanceuses avaient recours à un mamillare de cuir pour réduire quelque peu une poitrine trop formée au goût de l’époque.

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Pour les femmes des peuples barbares, la liberté est de mise, et le restera jusqu’à la fin du Moyen Âge

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Côté soutien, notons l’arrivée de ce qui ressemble à un premier corset pour mettre en valeur la poitrine des déesses crétoises. Efficace !

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 Le Moyen Âge nu sous sa chemise !

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Carlo Crivelli, Saint Roch, 1490, Londres, Wallace CollectionLe Moyen Âge ne craignait pas la nudité ni le mélange des sexes : jusqu’à la Renaissance  et même au-delà, aucun baigneur n’aurait eu l’idée de se rafraîchir dans une rivière ou aux bains publics en gardant un vêtement sur soi ou en s’isolant de l’autre sexe !

Pourtant, c’est à cette époque que commence à s’imposer l’usage de la chemise portée sous les vêtements, voire dans le bain.

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Généralement en lin et confectionnée à la maison, «la chaisne» avait pour rôle de servir de «zone tampon» entre les habits de tous les jours et la peau qu’elle protégeait du désagrément des frottements avec des tissus souvent rugueux.

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Solide, elle présentait aussi l’avantage d’être aisée à nettoyer : à elle de recevoir toute la crasse ! L’eau était en effet encore vue d’un œil soupçonneux et on préférait changer de chemise plutôt que risquer sa santé à se laver…

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Finalement, la chemise parvint à dépasser ce rôle ingrat en acquérant au fil des siècles broderies et manchettes, et en se faisant de plus en plus visible, voire même en s’incrustant la nuit et se couvrant de dentelles à partir du XVIe s.

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Bernardino Luini, Jeunes filles au bain, XVIe s., fresque de la Villa Rabia alla Pelucca, Milan
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Hommes et femmes : la scission
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À la fin du Moyen Âge, vers le XIVe s., la mode commence à différencier les deux sexes, de plus en plus désireux de mettre leurs atouts en valeur.

vertugadin Côté femme, c’est la réapparition du principe du corset sous la forme d’une «cotte», tunique à lacets qui serre la taille sans pour autant mettre les seins en valeur : parce qu’ils doivent être petits, ils sont souvent enserrés dans des bandelettes.

Pour finaliser l’ensemble, rien de tel que le vertugadin  ou garde-infant inventé par les Espagnols. Jeanne de Portugal aurait été la première à porter cette robe renforcée par une armature à cerceaux en bois. C’était afin de dissimuler une grossesse.

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Pour les messieurs, le raccourcissement audacieux du pourpoint qui ne couvre plus le haut des chausses (sorte de bas) oblige à trouver une solution d’urgence : ce sera la «braguette» (le mot aurait  été inventé par Rabelais ).

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C’est à l’origine pièce de tissu triangulaire ajoutée aux chausses. Mais, rapidement, elle prend une forme proéminente plus suggestive grâce à un peu de rembourrage, notamment sous l’influence de la soldatesque, parée d’armures qui mettent en valeur toute la .silhouette !

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Agnolo Bronzino, Lodovico Capponi, 1550-1555, New York, Frick Collection
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 «Couvrez ce sein que je ne saurais voir !» (Molière, Tartuffe, 1664)

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Championne de la Contre-Réforme catholique, c’est l’Espagne de Charles Quint  qui impose aux femmes une tenue à la rigidité sévère grâce à un curieux outil, le busc, sorte de lame épaisse amovible glissée dans le revêtement avant du corset. Fini les formes souples de la Renaissance ! Il faut désormais montrer par sa prestance les qualités de son âme.

- Corset porté à l'époque de Catherine de Médicis, 1590, musée de la Renaissance, château d'Écouen.

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Et la tendance n’est pas prête de disparaître grâce à la diffusion des baleines, plus malléables, dont l’usage se répand jusqu’aux classes inférieures de la société. Leur nom vient de ce qu’elles sont confectionnées à partir des fanons de cétacés.

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.Sous Louis XIV  le corset se fait outil de séduction avec la gourgandine qui se lace sur le devant, véritable invitation à la découverte avec ses petits nœuds baptisés «boute-en-train» ou «tatez-y»

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En 1675, l’autorisation enfin accordée aux couturières de réaliser les corsets, jusqu’alors chasse-gardée des tailleurs, donne un peu d’air aux coquettes qui peuvent s’en remettre à des mains féminines plus compréhensives.

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Mais les épidémies de malaises ne cessent pas pour autant : comment supporter, en pleine digestion, un plexus comprimé ? Vite, apportez les sels !

Johannes Christian Ludigvid Riedel, Gravure dénonçant les effets du corset, 1838
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 Avec ou sans culotte ?

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Pour les messieurs, plus de confort : on se contente du pantalon pour le peuple et de la culotte (sorte de corsaire) pour les nobles. Pourquoi s’encombrer avec une autre épaisseur ? En 1792, la prise du pouvoir par les sans-culotte (le peuple, donc, qui ne porte pas ce type de vêtement), ne change rien à l’affaire.

Robe de cour, vers 1760, Lyon, musée des Tissus, photo Pierre VerrierC’est des femmes que vient à la fin du XVIIIe siècle la Révolution… du sous-vêtement : déjà libérées (pour quelques années) du corset grâce à la mode néo-classique, ces dames finissent par imposer la culotte dans leur garde-robe. C’est l’aboutissement d’un long parcours !

Introduit, dit-on, en France par Catherine de Médicis qui était bien décidée à pratiquer l’équitation sans crainte des «chutes heureuses» qui dévoilaient la partie normalement cachée de l’anatomie, le «bride-à-fesses» n’est présent qu’en deux exemplaires dans les valises de Joséphine de Beauharnais, perdu au milieu de 500 chemises.

Il faut attendre le premier quart du XIXe s. pour que les petites filles, comme avant elles les danseuses et les patineuses des pays du Nord, en profitent.

Jugé d’abord inconvenant à cause de ces audacieuses qui n’hésitaient pas à en faire apparaître la dentelle sous leurs jupons, il devient l’«indispensable» lorsqu’on réalise qu’il permet de dissimuler les jambes, jugées affriolantes, en particulier lorsque dans la position assise, la crinoline remonte… Il est ainsi adopté largement en tant que «tuyau de modestie», alors que son modèle masculin peine à trouver son public.

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Scène d’habillage en 1900

«Le seul fait de se mettre en dame […], le fait de se vêtir et se dévêtir de ces robes représentait une procédure compliquée, absolument impossible sans une aide étrangère. Tout d’abord, il fallait boucler, par-derrière, de la taille jusqu’au cou, une foule d’agrafes et d’oeillets. La femme de chambre devait déployer toutes ses forces pour serrer le corset ; les longs cheveux […] étaient frisés, appliqués, brossés, arrangés, dressés en tour par une coiffeuse qui apparaissait chaque matin avec une légion d’épingles, de barrettes et de peignes […]. Enfin, on déguisait son apparence en l’enveloppant de toutes ces pelures d’oignon, les jupons, les camisoles et les jaquettes, jusqu’à ce que le dernier vestige de formes féminines et personnelles eût complètement disparu» (Stefan Sweig, Le Monde d’hier, 1944).

Thomas Rowlandson, A Little Tighter, estampe coloriée, 1791
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Collet monté à tous les étages

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Après les extravagances à l’antique du Directoire et du Premier Empire, le temps est à la Restauration, et donc au retour des vieilles habitudes. Avec le triomphe de la bourgeoisie d’affaires, les femmes sont reléguées au rôle de potiche. Et revoilà le corset ! Sous le Second Empire et la Troisième République, il règne en maître, répondant à l’exigence d’une «taille de guêpe».

Qui plus est, on élargit le bas du corps avec des robes à crinoline (il s’agit d’une armature en crin de cheval à l’origine puis en baleines). Sous la Troisième République, les crinolines sont remplacées par des tournures et autres «faux-cul» ou «queue d’écrevisse» pour obtenir une silhouette en S.

Ficelée dans cette forteresse et incapable de se déplacer sans effort avec ses multiples jupons, la jeune bourgeoise doit avoir recours à des pinces accrochées à des ficelles autour de sa jupe pour pouvoir la relever !

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Pose d'une crinoline, Photographie en noir et blanc, vers 1860
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Mais l’on est aussi dans un siècle du progrès technique : on invente le laçage «à la paresseuse» pour éviter d’avoir recours à quelqu’un, innovation qui, dit-on, facilita grandement la vie des femmes adultères… Finies les réflexions désobligeantes du type : «Ah ! Par exemple ! Voilà qui est bizarre !… Ce matin, j’ai fait un nœud à ce lacet-là, et ce soir, il y a une rosette !» (tiré d’une gravure de Gavarni du recueil Les Parisiens – Paris le soir).

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Les dessous suggestifs du XIXe

«Quand Renée entra, il y eut un murmure d’admiration. Elle était vraiment divine. Sur une première jupe de tulle, garnie, derrière, d’un flot de volants, elle portait une tunique de satin vert tendre, bordée d’une haute dentelle d’Angleterre, relevée et attachée par de grosses touffes de violettes ; un seul volant garnissait le devant de la jupe où des bouquets de violettes, reliés par des guirlandes de lierre, fixaient une légère draperie de mousseline. Les grâces de la tête et du corsage étaient adorables, au-dessus de ces jupes d’une ampleur royale et d’une richesse un peu chargée. Décolletée jusqu’à la pointe des seins, les bras découverts avec des touffes de violettes sur les épaules, la jeune femme semblait sortir toute nue de sa gaine de tulle et de satin, pareille à une de ces nymphes dont le buste se dégage des chênes sacrés ; et sa gorge blanche, son corps souple, était déjà si heureux de sa demi-liberté, que le regard s’attendait toujours à voir peu à peu le corsage et les jupes glisser, comme le vêtement d’une baigneuse folle de sa chair» (Émile Zola, La Curée, 1871).

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Réconcilier médecins et coquettes

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Alfred Roll, Le Retour du bal, 1886, Nantes, musée des Beaux-ArtsLe XIXe s. s’interroge : comment faire cohabiter esthétique et hygiène, qui prend de plus en plus de place en médecine et dans la vie quotidienne ? Faut-il par exemple dispenser les femmes enceintes du port du corset ? Pas sûr…

On commence cependant à s’inquiéter de ses effets sur la santé, notamment les déformations du corps dont sont victimes les jeunes filles. Les spécialistes font également la promotion des caleçons féminins, toujours longs et souvent ouverts entre les jambes.

Edouard Manet, Nana, 1877, Hamburger Kunsthalle, HambourgIl s’agit de «protéger ces organes exposés aux poussières et aux intempéries par les jupons et les robes ouvertes ou flottantes» (Dr Becquerel, Traité élémentaire d’hygiène privée et publique, 1873). Quel succès pour les danseuses du french-cancan !

Dans le même temps, grâce à la bonne idée d’un certain Maillot, bonnetier à l’Opéra de Paris inquiet pour ses petits rats, un modèle de caleçon long en tricot couleur chair, couvrant tout le corps, est adopté par toute la famille. Peu élégante, cette grenouillère se fait remarquer au milieu des pièces de lingerie toujours plus nombreuses et travaillées.

Nous sommes en effet en plein développement de la grande distribution et les Printemps et autres grands magasins rivalisent d’inventivité pour écouler leurs stocks de chemises brodées. Qui veut rubans et fanfreluches pour agrémenter ses dessous ?

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Quelques méfaits du corset sur les organes

«La respiration chez la femme n’est modifiée que par le fait du corset, et pendant le temps qu’elle le porte, mais la cage thoracique à sa base surtout est amoindrie définitivement chez les personnes qui font usage de ce vêtement depuis le jeune âge, et le champ respiratoire est, par suite, en tout temps diminué, ce qui présente des conséquences sérieuses au point de vue de la nutrition générale. […] Comme nous l’avons vu, la région antérieure du tronc est comprimée concentriquement et refoulée vers la colonne vertébrale en se rapprochant de plus en plus de celle-ci à mesure que l’on descend vers la taille. La compression est circulaire, par conséquent, en même temps que verticale, de sorte que si à tout prendre l’estomac pouvait séjourner dans cette région à l’état de vacuité, aussitôt après le repas il serait forcé d’en sortir. Je puis dire déjà qu’il n’y séjourne plus jamais entièrement lorsqu’il a subi les effets provoqués par le port du corset. […] Enfin il est une lésion fréquente déterminée par le corset d’une façon certaine, c’est l’abaissement du rein droit». (Inès Gaches-Sarraute, Le Corset. Étude physiologique et pratique, 1900)

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Bateaux et kangourous
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L’histoire de la lingerie a été bouleversée par une idée toute simple : si, au lieu de repousser les seins par le bas, avec le corset, on les soutenait à partir du haut ? Et voilà comment une ancienne «communarde», Herminie Cadolle, libéra le diaphragme des femmes avec son «corselet-gorge», ancêtre du soutien-gorge. L’invention est présentée à l’Exposition universelle de 1889.

Il était temps puisque, sept ans plus tard, était créée la robe «Lola Montes» de Paul Poiret, à porter sans corset, mais toujours avec des bas au bout des tout nouveaux porte-jarretelles. La mode change, et les sous-vêtements suivent avec la diffusion de brassières et culottes-gaines plus discrètes sous les vêtements, mais plus voyantes : fini le blanc hygiénique !

Adeptes des bains de mer et activités physiques pour les plus aisées, obligées de travailler pendant la Grande Guerre pour les plus pauvres, les femmes du début du XXe s. se décorsettent pour aller vers plus de simplicité avec la silhouette filiforme «à la garçonne».

Mantz Werner, Werbeaufnahme fur Kaufhaus L. Tietz, 1928, Paris, musée national d'Art moderne - Centre Georges Pompidou
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Elles finissent même par s’approprier dans les années 30 le caleçon sans jambes inventé pour les enfants en 1918 par la marque Petit Bateau. L’apparence du corps n’est cependant pas oubliée : les gaines sont là pour rappeler qu’il faut continuer à avoir une certaine allure…

Pour les hommes, le slip (de l’anglais «glisser») traverse l’Atlantique à la même période pour s’imposer dans les tiroirs, avec sa variante, le slip-kangourou directement inspiré des marsupiaux, qui nous rappelle les avantageuses «braguettes» de la Renaissance. Dans le même temps, les pantalons peuvent enfin coller plus près du corps et l’expression «être cul et chemise» devient obsolète !

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Des changements qui ne plaisent pas à tout le monde…

«– Que voulez-vous, madame ! Autrefois la femme portait du linge, du beau linge de fil qui lui essuyait la peau ; à présent, quand elle quitte sa robe en la retournant comme un lapin qu’on dépouille, vous voyez quoi ? Un coureur pédestre, madame, en petit caleçon. Un mitron en tenue de fournil. Ni chemise, ni pantalon de linge, ni jupon, ni combinaison, quelquefois un soutien-gorge – souvent un soutien-gorge… Avant de venir à l’essayage, ces dames ont marché, dansé, goûté, transpiré… et je m’arrête là… Il est loin, leur bain du matin ! Et leur robe, portée à même la peau, qu’est-ce qu’elle sent, leur robe de deux mille balles ? Le combat de boxe, madame, et le championnat d’escrime ! «Douzième round, parfum troublant»… Ah ! Dieux !» (Colette, Le Voyage égoïste, 1928).

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À l’aise, d’accord, mais avec raffinement !

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Publicité pour le slip Kangourou, 1948, collection particulière.

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Au milieu du XXe siècle, le confort reste la priorité, mais quand même associé à une touche de frivolité grâce à la combinaison qui cache le tout.

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Après les pénuries de la guerre, guêpières et balconnets arrivent en force, associés au fameux bas nylon remplacé à la fin des années 50 par le collant. L’accessoire arrive à point : voici venir le triomphe de la mini-jupe, juste avant que les féministes ne jettent leurs soutien-gorge à la poubelle.

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Les années 1980 sont marquées par le retour du frou-frou dans les bacs et les avancées de la technologie appliquée à la création : soutiens-gorge à armatures, à coussinets, pigeonnants…

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Concernans le bas, si les femmes découvrent le style minimaliste avec le string (de l’anglais «ficelle»), les hommes au contraire se laissent séduire par le caleçon court, échappé du monde de la boxe, après avoir renoncé à leur fameux débardeur «petit marcel».

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Aujourd’hui, malgré de nombreuses délocalisations, le secteur de la lingerie reste stable grâce au dynamisme du marché du luxe, mais aussi à celui des acheteuses françaises, les premières en Europe.

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Publicité Wonderbra, 1994
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DANS LES YEUX ………
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PUISQU’ON VOUS LE DIT !!!
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sources et ressources :

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Grazietta Butazzi, La Mode. Art, histoire et société, éd. Hachette, 1983.
Béatrice Fontanel, Corsets et soutiens-gorge. L’épopée du sein de l’antiquité à nos jours, éd. de la Martinière, 1992.
Chantal Thomass et Catherine Örmen, Histoire de la lingerie, éd. Perrin, 2009.
heredote.net
le web

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Liban – Les évêques maronites s’insurgent

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L’Assemblée des évêques maronites, réunie le 27 mai au siège patriarcal de Bkerké, près de Beyrouth, a dénoncé l’implication de factions libanaises dans la guerre civile qui ensanglante la Syrie.

Pat Lec‘s insight:

L’Assemblée des évêques maronites, réunie le 27 mai au siège patriarcal de Bkerké, près de Beyrouth, a dénoncé l’implication de factions libanaises dans la guerre civile qui ensanglante la Syrie.

Sous la présidence du patriarche Béchara Raï et en présence du cardinal Leonardo Sandri, préfet de la Congrégation pour les Eglises orientales, les évêques maronites libanais ont exprimé leurs inquiétudes au sujet des développements qui se produisent en Syrie, où les combats prennent de plus en plus une tournure confessionnelle.

Les prélats maronites ont réitéré leur ferme condamnation du rapt, dans la zone contrôlée par les rebelles en Syrie, des évêques grec-orthodoxe Boulos Yazigi et syriaque-orthodoxe Youhanna Ibrahim, ainsi que celle des deux prêtres Michel Kayal et Ishak Mahfoud. Ils ont estimé que de tels actes sont « une atteinte flagrante à la vie commune, à la dignité humaine et aux droits les plus élémentaires« .

Ils craignent ce qui peut advenir, « d’autant que les personnes enlevées sont des personnalités religieuses dont les efforts pour rapprocher les points de vue et maintenir la fraternité entre les fils d’un même peuple sont bien connus« . Les évêques ont ensuite lancé à nouveau un appel pour une solution pacifique à la crise syrienne et l’arrêt du « cycle de violence, avec le concours de la communauté internationale« , rapporte le 28 mai le quotidien francophone libanais « L’Orient-Le Jour ».

Une atteinte évidente à la souveraineté nationale

L’Assemblée des évêques maronites a en outre fait part de son inquiétude concernant les incidents sécuritaires à la frontière syrienne ainsi qu’à Tripoli et Saïda « avec toutes les tensions et les appels à la vengeance qui les marquent« . Elle dénonce « l’implication libanaise dans les conflits à l’intérieur de la Syrie, de quelque camp qu’elle provienne« . Pour les évêques libanais, il s’agit d’une « entorse flagrante au pacte national, à la déclaration de Baabda agréée par toutes les composantes libanaises concernées, ainsi qu’une atteinte évidente à la souveraineté nationale et à la politique officielle de l’Etat libanais« .

120 miliciens du Hezbollah tués la bataille de Qousseir

Outre les miliciens sunnites libanais qui combattent avec les rebelles syriens, les combattants chiites du Hezbollah se sont fortement engagés dans la bataille de Qousseir, non loin de la frontière libanaise, aux côtés de l’armée de Bachar al-Assad. Plus de 120 miliciens du Hezbollah ont déjà été tués dans la bataille de Qousseir, et dans le caza de Baalbeck, presque chaque village a perdu au moins un milicien, note « L’Orient-Le Jour » dans son édition du 28 mai 2013.

apic/orj – photo: wikimedia/David Holt

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Le pape François: « Je mène une vie normale’

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Dans une lettre récemment adressée à un ami prêtre argentin et rendue publique le 28 mai 2013 par le quotidien national El Clarín le pape explique qu’il « mène unevie normale » et préfère ne pas vivre dans le Palais apostolique, pour ne pas être isolé.

Pat Lec‘s insight:

Dans une lettre récemment adressée à un ami prêtre argentin et rendue publique le 28 mai 2013 par le quotidien national El Clarín le pape explique qu’il « mène unevie normale » et préfère ne pas vivre dans le Palais apostolique, pour ne pas être isolé.

En réponse à une lettre envoyée le 1er mai, le père Enrique Rodríguez, dit ‘Quique’, a reçu une missive écrite 15 jours plus tard de la main du pape, qu’il avait connu des années auparavant. Le curé argentin avait écrit pour raconter entre autres le déroulement des fêtes patronales de sa paroisse.

apic

Le texte complet de la lettre, lue par le père ‘Quique’ à la fin de la messe paroissiale :

“Cher Quique, j’ai reçu aujourd’hui la lettre du 1er mai dernier. Elle m’a donné une grande joie et la description de la fête patronale m’a apporté de l’air frais. Je vais bien et je n’ai pas perdu la paix face à un fait totalement surprenant et je considère cela comme un don de Dieu. J’essaie d’être et d’agir comme lorsque j’étais à Buenos Aires. Si je change, à mon âge, je risquerais d’être ridicule.

Je n’ai pas voulu aller habiter dans le Palais apostolique, je m’y rends uniquement pour travailler et pour les audiences. Je suis resté vivre à la Maison Sainte-Marthe, une maison (où nous logions pendant le conclave) d’accueil pour évêques, prêtres et laïcs. Je vis à la vue de tous et je mène une vie normale : messe publique le matin, déjeuner avec tout le monde dans le réfectoire, etc. Cela me fait du bien et cela évite que je sois isolé.

Quique, salue tes fidèles de ma part. Je te demande, s’il te plait, de prier et de faire prier pour moi. Salue Carlos et Miguel. Que Jésus te bénisse et que la Vierge Marie te protège. Fraternellement, François“.

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Un événement à l’échelle mondiale

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Les initiatives se multiplient à l’occasion de l’Année de la Foi. Prochain rendez-vous : le dimanche 2 juin, à 17h. Le Pape présidera uneadoration eucharistique solennelle dans la basilique Saint-Pierre.

Pat Lec‘s insight:

Les initiatives se multiplient à l’occasion de l’Année de la Foi. Prochain rendez-vous : le dimanche 2 juin, à 17h. Le Pape présidera uneadoration eucharistique solennelle dans la basilique Saint-Pierre. Tous les évêques du diocèse de Rome seront présents. Au même moment, dans le monde entier, un temps d’adoration aura lieu dans les cathédrales de chaque diocèse et si possible dans les églises paroissiales. Il s’agira d’unepremière mondiale. 

Le Conseil pontifical pour la nouvelle évangélisation a demandé aux évêques du monde entier de s’unir à ce geste universel qui veut être le témoignage d’une communion spirituelle, une occasion propice pour intensifier la célébration de la foi dans la liturgie, et en particulier dans l’Eucharistie. Ce grand événement sera présenté ce mardi par Mgr Rino Fisichella dans la salle de presse du Saint-Siège.L’Evangile de la Vie
Le président du Conseil pour la nouvelle évangélisation parlera également d’une autre initiative importante qui s’inscrit également dans le cadre de l’Année de la Foi : la Journée de l’Evangelium Vitae, l’Évangile de la Vie, qui sera célébrée les 15 et 16 juin. Le 1er juin, un pèlerinage sera organisé dans l’après-midi du château Saint-Ange jusqu’à la place Saint-Pierre de Rome où le Credo sera récité en plusieurs langues. Dimanche matin, le Saint-Père célébrera la messe en plein air, place Saint-Pierre. Il s’agira de témoigner de la valeur sacrée de la vie : celle des personnes âgées, des malades, des mourants, des enfants à naître, de tous ceux qui souffrent moralement ou physiquement.
Ce sera aussi l’occasion de rendre hommage et d’encourager tous ceux qui se prodiguent pour venir en aide aux malades, aux handicapés, aux vieillards, et à tous ceux qui souffrent. Mgr Rino Fisichella invite les catholiques à se mobiliser à cette occasion pour que le monde entende ce message en faveur de la vie. Depuis toujours, l’Eglise se fait la promotrice de la vie humaine et de la défense de la dignité de la personne de sa conception à sa fin naturelle. Radio Vatican – Photo : adoration eucharistique dans la basilique Saint-Pierre en présence de cardinaux

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100 000 chrétiens tués par an

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Environ cent mille chrétiens sont tués violemment à cause de leur foi chaque année.

Pat Lec‘s insight:

Environ cent mille chrétiens sont tués violemment à cause de leur foi chaque année. C’est le chiffre avancé par Mgr Tomasi, observateur permanent du Saint-Siège près les Nations Unies et les autres organisations internationales à Genève lors de la 23e session du dialogue interactif entre le Conseil des droits de l’Homme et le Haut-Commissaire. 

A ce nombre de morts s’ajoute bien d’autres plaies. Les chrétiens, dénonce Mgr Tomasi, sont contraints de tout quitter, de supporter la destruction de leurs lieux de prière ; ils subissent les viols et les enlèvements de leurs chefs comme récemment en Syrie avec les deux évêques orthodoxes. Le Proche-Orient, l’Afrique et l’Asie sont les régions ou les continents où se sont déroulées le plus de violations contre la liberté religieuse. Elles sont le « fruit du sectarisme, de l’intolérance, du terrorisme et de lois d’exclusion » a expliqué le représentant du Saint-Siège.

L’Europe, territoire où la présence chrétienne « fait partie intégrante de la société », n’est pas épargnée. « Une tendance émerge qui tend à marginaliser le christianisme dans la vie publique, à en ignorer l’apport historique et social et même à restreindre les capacités des communautés de foi à mener leurs œuvres sociales. »

L’Eglise présente dans tous les domaines de la société

A ce propos, Mgr Tomasi a rappelé le poids de l’Eglise dans de nombreux domaines: l’éducation, de la crèche à l’université ; la santé, des dispensaires aux hôpitaux ; le social, au travers des maisons de retraite, des orphelinats ou des centres de réhabilitation sociale. A ces établissements permanents, s’ajoutent les services rendus dans les camps de réfugiés ou de déplacés.

Mgr Tomasi a tenu à saluer la Premier ministre du Bangladesh qui a introduit une loi anti-blasphème dans la législation de son pays et le gouvernement italien qui a défendu la liberté de religion. Il a cité également le pape François qui s’est exprimé à l’occasion du 1700e anniversaire de l’Edit de Milan qui ouvra la voie à la liberté religieuse : « que les autorités civiles respectent partout le droit à exprimer publiquement sa foi et acceptent sans préjudice la contribution que le christianisme continue d’offrir à la culture et à la société de notre temps ».

Radio Vatican

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TOUT EST DANS LE REGARD – Bruno

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TOUT EST DANS LE REGARD Quand nous entrons en relation avec nos semblables,…

Pat Lec‘s insight:

Quand nous entrons en relation avec nos semblables, c’est souvent par la parole. Mais nous utilisons aussi le contact (poignée de main, main posée sur le bras, accolade..), la vision (attitude physique que nous adaptons à notre interlocuteur). Ce qui ne passe pas par la parole est qualifié de " communication non verbale ". Et cette communication non verbale tient une place bien plus importante qu’il n’y paraît. Arrêtons-nous sur un de ses aspects, l’échange de regards.Regarder quelqu’un droit dans les yeux entraîne ce que l’on appelle une activation. Cette personne va augmenter son niveau d’excitation émotive. Elle se sent plus impliquée, comme si on allait lui poser une question ou lui demander quelque chose. C’est pourquoi, quand vous voulez que votre échange prenne un tour personnel, regarder l’autre dans les yeux est une attitude bien adaptée.
D’ailleurs, les gens qui s’aiment, qui sont à l’aise ensemble, se regardent beaucoup plus dans les yeux. Pourquoi ? Parce que se regarder ainsi signifie : " je suis prêt à accepter ce que tu me demanderas. " Et quand on s’aime, on est prêt à accepter avec plaisir de répondre à une demande.
Quand il s’agit de quelqu’un de moins proche, ce regard plutôt intime peut être intéressant. Si vous avez une demande à faire à l’autre, faites-le directement et rapidement à partir du moment où vous le regardez dans les yeux. Le fait de l’avoir fixé ainsi augmente vos chances qu’il accède à votre demande. Au contraire, les personnes timides qui n’osent pas vous regarder dans les yeux ont moins de chances de voir accepter leurs demandes.

Mais regarder l’autre dans les yeux peut aussi le mettre mal à l’aise, dans le cas où vous tardez à lui exprimer votre demande. Votre interlocuteur réagit par une gêne comme s’il s’interrogeait : " Que cherchez-vous ? " ; " Qu’allez-vous bien lui demander ? " Il se sent dans le flou et cela génère une tension désagréable.
Résultat, les personnes qui vous regardent souvent dans les yeux sont considérées comme des personnes fortes et efficaces par l’entourage. Cela est étudié depuis fort longtemps . Au contraire, les personnes qui ne vous regardent jamais dans les yeux sont jugées manquer de confiance en elles, nerveuses, gênées.

Et même quand vous n’avez aucune demande à proférer, regarder l’autre dans les yeux vous donne une proximité qui démontre votre intérêt pour sa personne. Dans ce cas, pour ne pas le gêner, vous le regardez dans les yeux par intermittence, juste ce qu’il faut pour démontrer votre attention et pas trop pour ne pas le mettre mal à l’aise.Un conseil pour les timides : regarder quelqu’un dans les yeux demande une certaine assurance. Si vous sentez que vous n’y parvenez pas, pensez à regarder l’autre entre les yeux, sur le front, le bout du nez… Il ne percevra pas la différence, votre regard aura le même effet tout en vous demandant beaucoup moins d’effort.

Encore un détail intéressant : quand vous avez envie que l’échange se termine, il suffit de cesser de regarder l’autre dans les yeux, et même d’éviter ses yeux. Cela signe que vous commencez à vous ennuyer ou bien voulez changer de sujet ou de personne (si vous êtes en groupe), le tout sans vexer l’autre, puisque vous le faites de manière indirecte.

Tout est dans le regard. Nos moindres émotions se logent dans nos yeux pour donner aux autres la température de notre âme ! Bruno LEROY.Source http://brunoleroyeducateur-ecrivain.hautetfort.com

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