L’esclavage en terre d’islam de 610 à Zanzibar (1873), plateforme arabe de la traite négrière

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622 au XXe siècle

L’esclavage en terre d’islam

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Après la mort du prophète Mahomet et la soumission de la péninsule arabe, les musulmans conquièrent les rives méridionales et orientales de la Méditerranée. Multipliant les prises de guerre, ils prolongent dans ces régions l’esclavage à la mode antique. Ils inaugurent aussi une longue et douloureuse traite négrière qui va saigner l’Afrique noire jusqu’à la fin du XIXe siècle.

L’esclavage en terre d’islam est hélas une réalité qui dure comme le montre l’anthropologue Malek Chebel.

Islam et esclavage

Le Coran, texte sacré de l’islam, entérine l’existence de l’esclavage (voir la sourate XVI, Les abeilles) tout comme d’ailleurs les textes bibliques. Notons que le premier muezzin désigné par le Prophète pour l’appel à la prière est un esclave noir du nom de Bilal originaire d’Éthiopie.

La loi islamique ou charia, qui s’appuie sur le Coran et les dits du prophète (hadiths), considère qu’en pays d’islam, seuls sont esclaves les enfants d’esclaves et les prisonniers de guerre. Elle autorise d’autre part la réduction en esclavage de quiconque provient d’un pays non musulman (si un esclave vient à se convertir, il n’est pas affranchi pour autant).

Très tôt, du fait de la rapidité même de leurs conquêtes, les Arabes se heurtent à une pénurie d’esclaves. Ils ne peuvent asservir les populations des pays soumis à leur loi et se voient donc dans l’obligation d’importer en nombre croissant des esclaves des pays tiers, qu’ils soient ou non en voie d’islamisation.

Comme les chrétiens du haut Moyen Âge, ils s’abstiennent de réduire en esclavage leurs coreligionnaires mais cette règle souffre de nombreuses transgressions et l’on ne rechigne pas à asservir des musulmans, notamment noirs, au prétexte que leur conversion est récente (*).

Une économie fondée sur l’esclavage

L’esclavage devient rapidement l’un des piliers de l’économie de l’empire abasside de Bagdad du fait de très nombreuses prises de guerre et de l’avènement d’une très riche bourgeoisie urbaine. Pour s’en convaincre, il n’est que de lire Les Mille et Une Nuits, un recueil de contes arabes censés se dérouler sous le règne du calife Haroun al-Rachid, contemporain de Charlemagne.

Les harems du calife et des notables de Bagdad se remplissent de Circassiennes. Il s’agit de femmes originaires du Caucase et réputées pour leur beauté ; ces belles esclaves ont continué jusqu’au XXe siècle d’alimenter les harems orientaux en concurrence avec les beautés noires originaires d’Éthiopie. Pour les tâches domestiques et les travaux des ateliers et des champs, les sujets du calife recourent à d’innombrables esclaves en provenance des pays slaves, de l’Europe méditerranéenne et surtout d’Afrique noire. Ces esclaves sont maltraités et souvent mutilés et castrés.

D’autres esclaves et eunuques sont employés comme soldats et chefs de guerre par les différentes dynasties musulmanes, du Maroc aux Indes. Ces esclaves-là accèdent parfois à des fonctions élevées et parfois au pouvoir suprême. Ainsi en est-il des fameux Mamelouks d’Égypte, que Bonaparte devra combattre en 1798.

Eunuques et castrats

Inventée et développée à grande échelle par la Chine impériale, exportée dans les pays musulmans et jusqu’en Italie (les castrats), l’exploitation des eunuques (hommes castrés) est l’une des formes d’esclavage les plus inhumaines qui soient.

Elle poursuit deux objectifs principaux : empêcher que les esclaves étrangers ne fassent souche ; éviter les relations sexuelles entre les femmes des harems et leurs serviteurs. Les castrats sont aussi recherchés par les mélomanes pour leur voix très aigüe.

La castration consiste en l’ablation des parties génitales, soit totale, soit limitée aux testicules (pour empêcher la reproduction). Elle est le plus souvent pratiquée à la pré-adolescence et se solde par une mortalité effroyable.

Les esclaves mâles originaires d’Afrique noire sont généralement castrés en Égypte par des moines coptes pour le compte des trafiquants musulmans. À l’époque carolingienne, les captifs slaves destinés aux marchés orientaux sont quant à eux castrés à Verdun, principal marché d’étape de ce trafic.

Esclaves blancs en terre d’islam

Dans les premiers temps de l’islam, les notables de Bagdad s’approvisionnent en esclaves blancs auprès des tribus guerrières du Caucase mais aussi auprès des marchands vénitiens qui leur vendent des prisonniers en provenance des pays slaves, encore païens.

À la fin du Moyen Âge, comme le vivier slave s’épuise du fait de la christianisation de l’Europe orientale, les musulmans se tournent vers les pirates qui écument la Méditerranée. Ces derniers effectuent des razzias sur les villages côtiers des rivages européens, y compris même dans l’océan Atlantique jusqu’aux limites du cercle polaire. En 1627, des barbaresques algérois lancent un raid sur l’Islande et en ramènent 400 captifs. Le souvenir des combats livrés par les habitants à ces pirates perdure dans… la tête de prisonnier maure qui sert d’emblème à la Corse.

On évalue à plus d’un million le nombre d’habitants enlevés en Europe occidentale entre le XVIe et le XVIIIe siècle, au temps de François 1er, Louis XIV et Louis XV. Ces esclaves, surtout des hommes, sont exploités de la pire des façons dans les orangeraies, les carrières de pierres, les galères ou encore les chantiers d’Afrique du nord (*). Des organisations chrétiennes déploient beaucoup d’énergie dans le rachat de ces malheureux, tel Miguel de Cervantès ou plus tard Saint Vincent de Paul.

En Europe orientale et dans les Balkans, pendant la même période, les Ottomans prélèvent environ trois millions d’esclaves.

Jusqu’au début du XIXe siècle, les princes de la côte nord-africaine tirent eux-mêmes de grands profits de la piraterie en imposant de lourds tributs aux armateurs occidentaux en échange de la garantie que leurs navires ne seraient pas attaqués par les pirates. En 1805, le président américain Thomas Jefferson lance une expédition navale contre le dey de Tripoli, en Libye, pour l’obliger à renoncer à ce rackett. Le dey d’Alger le poursuivra quant à lui jusqu’à la conquête française en 1830.

Esclaves noirs en terre d’islam

Si la traite des esclaves blancs a rapidement buté sur la résistance des Européens, il n’en a pas été de même du trafic d’esclaves noirs en provenance du continent africain.

La traite arabe commence en 652, vingt ans après la mort de Mahomet, lorsque le général arabe Abdallah ben Sayd impose aux chrétiens de Nubie (les habitants de la vallée supérieure du Nil) la livraison de 360 esclaves par an. La convention, très formelle, se traduit par un traité (bakht) entre l’émir et le roi de Nubie Khalidurat.

La traite ne va cesser dès lors de s’amplifier. Les spécialistes évaluent de douze à dix-huit millions d’individus le nombre d’Africains victimes de la traite arabe au cours du dernier millénaire, du VIIe au XXe siècle. C’est à peu près autant que la traite européenne à travers l’océan Atlantique, du XVIe siècle au XIXe siècle.

Le trafic suit d’abord les routes transsahariennes. Des caravanes vendent, à Tombouctou par exemple, des chevaux, du sel et des produits manufacturés. Elles en repartent l’année suivante avec de l’or, de l’ivoire, de l’ébène et… des esclaves pour gagner le Maroc, l’Algérie, l’Égypte et, au-delà, le Moyen-Orient. Au XIXe siècle se développe aussi la traite maritime entre le port de Zanzibar (aujourd’hui en Tanzanie) et les côtes de la mer Rouge et du Golfe persique.

Le sort de ces esclaves, razziés par les chefs noirs à la solde des marchands arabes, est dramatique. Après l’éprouvant voyage à travers le désert, les hommes et les garçons sont systématiquement castrés avant leur mise sur le marché, au prix d’une mortalité effrayante, ce qui fait dire à l’anthropologue et économiste Tidiane N’Diyae : «Le douloureux chapitre de la déportation des Africains en terre d’Islam est comparable à un génocide. Cette déportation ne s’est pas seulement limitée à la privation de liberté et au travail forcé. Elle fut aussi – et dans une large mesure- une véritable entreprise programmée de ce que l’on pourrait qualifier d' »extinction ethnique par castration »» (*).

Les contes des Mille et Une Nuits, écrits au temps du calife Haroun al-Rachid (et de Charlemagne), témoignent des mauvais traitements infligés aux esclaves noirs et du mépris à leur égard (bien qu’ils fussent musulmans comme leurs maîtres).

Ce mépris a perduré au fil des siècles. Ainsi peut-on lire sous la plume de l’historien arabe Ibn Khaldoun (1332-1406) : «Il est vrai que la plupart des nègres s’habituent facilement à la servitude ; mais cette disposition résulte, ainsi que nous l’avons dit ailleurs, d’une infériorité d’organisation qui les rapproche des animaux brutes. D’autres hommes ont pu consentir à entrer dans un état de servitude, mais cela a été avec l’espoir d’atteindre aux honneurs, aux richesses et à la puissance» (Les Prolégomènes, IV). Ces propos précèdent de deux siècles la traite atlantique des Occidentaux.

Esclavage et décadence

Les contingents très importants de main-d’oeuvre servile ont contribué à la stagnation économique et sociale du monde musulman. Ils ont causé aussi de nombreux troubles. C’est ainsi qu’à la fin du IXe siècle, la terrible révolte des Zendj (ou Zenj, d’un mot arabe qui désigne les esclaves noirs), dans les marais du sud de l’Irak, a entraîné l’empire de Bagdad sur la voie de la ruine et de la décadence.

«Comparé à la traite des Noirs organisée par les Européens, le trafic d’esclaves du monde musulman a démarré plus tôt, a duré plus longtemps et, ce qui est plus important, a touché un plus grand nombre d’esclaves», écrit en résumé l’économiste Paul Bairoch (*). Cet auteur, ainsi que Tidiane N’Diaye, rappelle qu’il ne reste plus guère de trace des esclaves noirs en terre d’islam en raison de la généralisation de la castration, des mauvais traitements et d’une très forte mortalité, alors que leurs descendants sont au nombre d’environ 70 millions sur le continent américain.

Notons le parallèle avec les États arabes du Golfe Persique qui recourent massivement à des travailleurs étrangers tout en empêchant ceux-ci de faire souche sur place.

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L’esclavage en terre d’islam

Le regard d’un anthropologue

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L’anthropologue Malek Chebel montre dans L’esclavage en terre d’islam (Fayard, septembre 2007, 496 pages, 24 euros) comment une culture esclavagiste s’est greffée sur l’islam. Il a justement sous-titré son ouvrage Un tabou bien gardé.

Il s’agit non d’un livre d’histoire mais d’un récit de voyage ethnographique émaillé de références littéraires.

L'esclavage en terre d'islam

Spécialiste du monde musulman, l’anthropologue Malek Chebel s’est penché sur un sujet rarement abordé : l’esclavage en terre d’islam, sans se limiter aux traites négrières.

Il évoque les anciens trafics d’esclaves blancs mais aussi les trafics humains qui perdurent dans maints pays sous des formes plus ou moins édulcorées.

Le livre fondateur de l’islam évoque l’esclavage dans pas moins de 25 versets sans le condamner formellement.

«Le Coran n’étant pas contraignant, l’abolition relève de la seule initiative personnelle du maître. Cette ambiguïté est constitutive de l’approche coranique : encourager ceux qui font le bien, mais ne pas alourdir la peine de ceux qui ne font rien, écrit Malek Chebel. Plusieurs versets entérinent au demeurant l’infériorité de l’esclave par rapport à son maître».

Inhumanité de l’esclavage

Le calife Omar (581-644) est à l’origine d’une législation qui interdit de mettre en servitude un musulman. Cette législation va être très vite détournée par l’usage, les élites n’ayant de cesse de multiplier les restrictions à l’affranchissement des esclaves convertis à l’islam. Elle va d’autre part pousser les musulmans à chercher des esclaves hors de leurs terres, c’est-à-dire en Afrique noire et en Europe orientale.

Rapidement, l’esclavage devient un fait central des sociétés musulmanes, comme il l’a été des sociétés grecque et romaine. «Nulle part on ne trouve contre lui d’opposition ou de réprobation», note l’auteur en rappelant que les plus grandes figures intellectuelles de l’islam ont été comme les autres de grands propriétaires d’esclaves.

Malek Chebel rapporte in extenso trois codes régissant l’esclavage en terre d’islam. À travers des références littéraires, en premier lieu les Mille et une Nuits, ainsi que de nombreux récits de voyageurs, il dépeint aussi le statut des esclaves, leur déshumanisation par la privation de nom et leur exploitation à des fins sexuelles, qu’il s’agisse des concubines destinées à assouvir les plaisirs de leur maître ou des eunuques chargés de les garder.

Toujours d’actualité

Le monde musulman n’étant pas un bloc homogène, l’auteur analyse région après région les traces laissées par l’esclavage et ce qu’il en reste.

Dans beaucoup de régions perdure l’esclavage «de traîne» : il affecte les descendants d’esclaves qui portent le fardeau de leur hérédité ; ainsi ne peuvent-ils par exemple épouser une femme de classe supérieure.

Sur la côte sud de l’Iran subsiste une communauté issue des anciens esclaves noirs qui parle arabe, pratique le sunnisme et entretient des coutumes d’origine africaine. En Arabie, malgré la répétition des édits abolitionnistes, l’esclavage perdure de fait, avec une relative discrétion. Il concerne des ressortissants africains, sans parler des travailleurs asiatiques dont le sort est proche de la servitude.

L’esclavage demeure présent aussi dans les régions sahariennes (Libye, Niger, Tchad, Mali…) sans qu’on puisse en chiffrer l’importance. Cédant à la pression des ONG, un chef targui du Niger, Amrissal Ag Amdague, a accepté le 10 mars 2005 de libérer 7.000 esclaves coutumiers contre espèces sonnantes et trébuchantes ! En Mauritanie, l’esclavage des Noirs (Harratine) par les Bédouins est une réalité prégnante dont l’auteur a lui-même pris la mesure lors de ses voyages…

Autant dire que la lutte contre l’esclavage demeure d’actualité et cet ouvrage permet de s’en convaincre. Malek Chebel le rappelle avec justesse : «l’esclavage est la pratique la mieux partagée de la planète, c’est un fait humain universel».

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extrait du coran,

Inégalités sociales et esclavage

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sourate XVI (Les abeilles) :

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71. Dieu a favorisé
certains d’entre vous, plus que d’autres,
dans la répartition de ses dons.
Que ceux qui ont été favorisés
ne reversent pas ce qui leur a été accordé
à leurs esclaves,
au point que ceux-ci deviennent leurs égaux.

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610 à 1492

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L’esclavage dans l’Europe médiévale

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L’esclavage était la règle dans l’Antiquité et l’est resté jusqu’à l’aube du XXe siècle en Afrique et au Moyen-Orient. En Europe occidentale, sa disparition a mis plusieurs siècles à entrer dans les faits malgré la montée en puissance de l’Église et la diffusion de la morale chrétienne.

Un fructueux commerce

A l’époque de Charlemagne et de ses successeurs, dans la première période du Moyen Âge, les guerriers francs mènent des combats sans relâche contre les tribus païennes installées sur l’Elbe ou au-delà. Après avoir soumis les Saxons de langue germanique, ils s’en prennent aux Slaves.

Les prisonniers slaves alimentent en grand nombre un commerce actif entre Venise et l’empire arabe du sud de la Méditerranée. Ils rejoignent en premier lieu la place de Verdun, en Champagne, où ils sont systématiquement émasculés (!). Un quart environ d’entre eux ne survivent pas à cette brutale mutilation. Les autres gagnent Venise puis, de là, sont embarqués vers les ports orientaux.

Les marchands vénitiens, bien que de religion chrétienne, ne voient pas d’objection à vendre des païens slaves aux musulmans. Venise conserve le souvenir de ce fructueux commerce dans le nom d’un quai célèbre à l’extrémité du Grand Canal : le quai des Esclavons (nom sous lequel étaient désignés à l’époque les Slaves). C’est l’époque où, dans les langues occidentales, le mot «esclave» ou «slave» se substitue au latin «servus» pour désigner les travailleurs privés de liberté.

Ce trafic très particulier se tarit vers l’an 1100 du fait de la christianisation des Slaves.

Une longue survivance

L’Europe médiévale n’est pas elle-même exempte d’esclavage, toute chrétienne qu’elle soit.

Aux premiers siècles du Moyen Âge, des esclaves sont employés dans les grandes propriétés agricoles, y compris dans les monastères. Ils sont le fruit de relations commerciales ou guerrières avec les régions périphériques de l’Europe (Slaves, musulmans…).

L’Église, qui fixe les codes moraux de la société, ne trouve rien à redire à cet esclavage qui se distingue assez peu du servage. Elle exige simplement que les esclaves soient bien traités et baptisés.

Les mœurs évoluent toutefois aux XIIe et XIIIe siècle du fait de la prospérité économique et de l’émancipation de la paysannerie. L’esclavage devient objet de scandale. Le roi de France Louis X le Hutin publie le 3 juillet 1315 un édit qui affirme que «selon le droit de nature, chacun doit naître franc». Officiellement, depuis cette date, «le sol de France affranchit l’esclave qui le touche».

Dans les faits, la prohibition de l’esclavage connaît de nombreuses entorses dans les régions méditerranéennes qui entretiennent des relations commerciales avec les pays musulmans.

Des esclaves s’activent dans les plantations spéculatives qui se développent au XVe siècle en Provence, au Portugal, en Espagne, en Italie ou encore à Chypre. Parmi eux, des milliers de Noirs achetés sur les marchés marocains et très prisés comme tout ce qui a un parfum d’exotisme. Certains de ces esclaves sont employés à des tâches domestiques. Ce sont généralement des femmes qui font office de servantes, de concubines et plus encore de nourrices.

On n’a plus de traces de cet esclavage au XVIe siècle, sous la Renaissance.

Le servage

Une autre forme de servitude est apparue en Occident au temps de Charlemagne et de ses successeurs : le servage.

En ces premiers siècles du Moyen Âge, sous l’effet de l’insécurité et de l’affaiblissement du pouvoir central, les paysans sacrifient leur liberté en échange d’un lopin de terre et de la protection du principal guerrier du lieu, le seigneur. Ils deviennent des serfs (une déformation du mot latin servus, esclave).

A la différence des esclaves traditionnels, les serfs de l’époque carolingienne ne peuvent être vendus comme des meubles. Ils ont une existence juridique faite de droits et de contraintes.

Les serfs sont attachés à leur lopin de terre, de père en fils, et n’ont pas le droit de le quitter ni de le vendre. De là le nom de «manants» qui leur est souvent donné (du latin manere, rester).

En échange de la terre, les serfs doivent verser à leur seigneur une redevance annuelle, généralement en nature (céréales…). Ils doivent aussi travailler une partie de l’année sur les terres qui appartiennent en propre à leur seigneur, la «réserve». Si leur fille se marie à l’extérieur de la seigneurie, les serfs doivent verser une taxe spéciale, dite de «formariage» pour compenser la perte de revenu qui s’ensuit pour le seigneur. Enfin, à leur décès, ils doivent aussi payer une taxe dite de «mainmorte» pour pouvoir léguer leurs biens meubles (outils…) à leurs héritiers légitimes.

Au fil des générations, les seigneurs en manque d’argent relâchent leur emprise sur les serfs. Ils leur cèdent la pleine propriété de leur terre, sans servitude d’aucune sorte, contre espèces sonnantes et trébuchantes, si bien qu’au XIIIe siècle, à l’époque du roi Saint Louis, le servage a déjà à peu près complètement disparu d’Europe occidentale.

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21 mai 1529

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Barberousse et les Turcs s’emparent d’Alger

Le 21 mai 1529, les janissaires turcs de Barberousse s’emparent de la puissante forteresse espagnole qui se dresse face à Alger, le Peñon. Le pirate fait exécuter le gouverneur de la forteresse. Il devient le maître tout-puissant de la ville d’Alger et de ses environs immédiats. Lui-même et ses successeurs vont dès lors écumer la Méditerranée jusqu’à la veille du débarquement français en Algérie.

Une famille de pirates

Les Barberousse sont au début quatre frères, nés d’un Albanais converti à l’islam. Leur nom vient de la barbe rousse que porte l’aîné, Aroudj (ou Arudj).

Corsaires dès leur plus jeune âge, ils reçoivent du sultan Sélim 1er, qui règne à Istamboul, la mission de combattre et soumettre les Maures d’Afrique du Nord. À la tête de 2000 janissaires (mercenaires turcs), ils s’acquittent de leur mission avec une brutalité remarquée en s’emparant d’abord de Tunis.

Dans le même temps, les Espagnols, qui ont abattu le dernier royaume musulman de la péninsule hispanique, commencent à manifester des envies de conquête sur le littoral nord-africain.

En 1512, le roi berbère de Bougie appelle à l’aide les frères Barberousse. Il veut récupérer la ville dont l’ont chassé les Espagnols. Quatre ans plus tard, c’est au tour du roi d’Alger d’appeler à l’aide les frères Barberousse. Il s’inquiète à juste titre de la menace que représente la forteresse espagnole du Peñon.

Peu au fait des lois de l’hospitalité, Aroudj exécute le roi d’Alger dans son bain et pourchasse ses fidèles. Ses janissaires tuent et violent à qui mieux mieux. Les corps des notables sont pendus aux remparts. Aroudj poursuit ses adversaires jusqu’à Tlemcen. Mais le roi berbère de cette ville est allié au gouverneur espagnol d’Oran qui surgit avec ses troupes, chasse Aroudj de Tlemcen et finit par le tuer.

La revanche du dernier Barberousse

Des quatre frères Barberousse ne survit plus que Kheir ed-Din. Celui-ci prend aussitôt la relève de son aîné. Il inflige une sévère défaite aux troupes de l’empereur Charles Quint sous les murs d’Alger et peut dès lors attaquer le Peñond’Alger.

Après l’éviction des Espagnols, Kheir ed-Din va librement écumer la Méditerranée avec ses galères, pillant les côtes et les navires de rencontre. L’objectif est la prise d’un maximum de butin. Il s’agit essentiellement de prisonniers, hommes, femmes et enfants, que l’on libère contre rançon s’ils sont riches ou que l’on vend comme esclaves sur les marchés d’Orient.

C’est par dizaines de milliers que se comptent les malheureux paysans, voyageurs ou marins enlevés à leur famille, condamnés à la mort lente et aux travaux forcés, au harem s’il s’agit de femmes.

Suivant les consignes du sultan auquel il a fait acte d’allégeance pour la ville d’Alger en 1520, Kheir ed-Din s’applique à ruiner les côtes italiennes en vue d’affaiblir la chrétienté en son coeur.

Au corsaire musulman s’oppose un autre corsaire, chrétien celui-là, mais non moins talentueux. Il s’agit d’Andrea Doria, issu d’une noble lignée de Gênes. Andrea Doria se met au service du roi de France François 1er puis de l’empereur Charles Quint, son rival.

En 1534, le bey arabe de Tunis, chassé de sa ville par Barberousse, appelle à son secours l’empereur lui-même. Charles Quint débarque en force près de Tunis avec Andrea Doria et libère la ville où il entre lui-même en triomphe le 6 août 1535. 20.000 esclaves chrétiens sont libérés et Tunis devient vassale de l’empereur germanique. Le bey ne peut faire moins que d’abolir l’esclavage.

Charles Quint a moins de chance en 1541 avec Alger. Après l’échec d’une tentative de débarquement, la ville reste aux mains des Barbaresques.

L’empereur doit aussi compter avec le roi de France. François 1er s’accroche à son rêve de conquérir l’Italie et veut pour cela abattre Charles Quint. Il négocie une alliance avec le sultan Soliman II le Magnifique puis fait appel aux services de Kheir ed-Din, livrant Toulon à celui-ci en 1543.

Tout cela pour rien. Kheir ed-Din, le dernier Barberousse, se désengage au prix fort et poursuit la guerre de course jusqu’à sa mort, à 70 ans, qui survient en 1546 dans son palais d’Istamboul.

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Saint Vincent de Paul (1581 – 1660)

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«Monsieur Vincent», un saint à la Cour

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Saint Vincent de PaulVincent de Paul meurt en odeur de sainteté à Paris le 27 septembre 1660, à 80 ans, au terme d’une vie prodigieuse toute orientée vers la charité et l’Évangile.

Ce prêtre charismatique est né en 1581 dans une famille pauvre du village de Pouy (ou Paul), près de Dax, dans les Landes. Le village s’appelle aujourd’hui Saint-Vincent-de-Paul et l’on y peut visiter l’humble chaumière familiale.

Après de bonnes études de théologie à Toulouse, il est ordonné prêtre en 1600. Ses débuts sont obscurs. Lors d’un voyage en Méditerranée, il est capturé par les pirates barbaresques et emmené en captivité à Tunis. Il est vendu comme esclave à un alchimiste qui le traite plutôt bien avant qu’il ne s’échappe en 1607 et gagne Rome.

Une vie au service des humbles

Avec une recommandation du Saint-Siège, il entre à la cour du roi Henri IV et devient l’aumônier de la reine Margot, autrement dit son «distributeur d’aumônes» (le mot aumônier n’a plus aujourd’hui la même signification).

Il suit avec ferveur les prêches du cardinal Pierre de Bérulle et devient l’ami de François de Sales. L’épouse du prince Philippe Emmanuel de Gondi, général des galères, qui appartient à l’une des plus riches familles de France, lui demande plus tard d’éduquer ses enfants.

En 1617, au chevet d’un mourant, le destin du prêtre bascule. Vincent découvre les vertus de la confession qu’il va dès lors s’appliquer à populariser. Il prend surtout conscience de la grande misère du peuple et du recul de la foi chrétienne dans les campagnes autant qu’à la cour, sous l’effet de la pensée rationaliste et «libertine». C’est l’époque où le philosophe René Descartes place la raison au-dessus de tout et, à son corps défendant, conduit les esprits cultivés à remettre en cause les fondements de la foi.

Vincent se fait nommer curé de Châtillon-les-Dombes, une pauvre paroisse en voie de déchristianisation située au nord-est de Lyon. Pour soulager l’immense misère paysanne, il fonde sa première confrérie de la Charité avec le concours des riches dames de la contrée.

Œuvres de charité

Deux ans plus tard, Vincent poursuit son apostolat sur les terres du comte de Gondi. Il est en même temps nommé aumônier général des galères. Tout cela sans renoncer à ses fonctions à la cour, qui lui permettent de recueillir des fonds pour ses œuvres mais lui valent aussi de se faire de nombreux ennemis.

Grâce à un don de Madame de Gondi, «Monsieur Vincent» (c’est ainsi que chacun le désigne eu égard à son infinie douceur et à sa bonhomie) crée la Société des Prêtres de la Mission en vue de la réévangélisation des campagnes. Ses membres sont connus sous le nom de lazaristes du fait que leur siège est un prieuré de Saint-Lazare.

L’infatigable prêtre fonde plusieurs confréries charitables, notamment, en 1633, les Filles de la Charité ou Soeurs de Saint Vincent-de-Paul, aussi appelées «soeurs grises». C’est la première congrégation féminine à échapper à la clôture et vivre dans le monde. L’institution se met au service des enfants trouvés, des malades et de tous les malheureux. Elle va connaître un essor considérable sous l’impulsion de Louise de Marillac.

Vincent de Paul distribue de la soupe aux enfants des rues, collecte des fonds pour la Lorraine endeuillée par la guerre, réconforte les galériens… Il assiste aussi le roi Louis XIII sur son lit de mort.

Nommé président du Conseil de conscience par la régente Anne d’Autriche, il se tient soigneusement à l’écart des troubles de la Fronde mais gère sans ménagement les affaires ecclésiastiques. C’est ainsi qu’il déplace les évêques déméritants et consacre toute son énergie à améliorer la formation du clergé.

Par son exemple et son charisme, saint Vincent de Paul participe au renouveau de la foi catholique en France au XVIIe siècle aux côtés de François de Sales et de Mère Angélique de Port-Royal.

Le prêtre a été canonisé sans difficulté en 1737. Sa dépouille repose dans la chapelle des lazaristes, au coeur de la capitale française.

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1er juillet 1890

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Zanzibar devient protectorat britannique

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Le 1er juillet 1890, par le traité d’Helgoland (ou Heligoland), les Britanniques cèdent cette île de la mer du Nord aux Allemands. En contrepartie, ceux-ci renoncent à faire obstacle aux visées de Londres sur l’Ouganda et le sultanat de Zanzibar, deux territoires d’Afrique orientale. L’Allemagne se voit reconnaître la possession du Tanganyika, sur les bords de l’Océan Indien.

Un sultan de Zanzibar ayant tenté de rejeter le protectorat britannique, la flotte britannique bombarde son palais le 27 août 1896. Le protectorat va dès lors se maintenir sans entrave jusqu’à l’indépendance.

Un sultanat très convoité

Le sultanat de Zanzibar devient indépendant le 10 décembre 1963 cependant que la colonie allemande du Tanganyika, devenue britannique à l’issue de la Première Guerre mondiale, acquiert quant à elle son indépendance le 9 décembre 1961. Les deux territoires s’unissent le 26 avril 1964 pour former l’actuelle République unie de Tanzanie.

Située à 30 kilomètres du littoral africain, Zanzibar couvre seulement 1200 km2 mais compte environ un million d’habitants (2010). L’île conserve de fait une très grande autonomie. Le Tanganyika s’étend quant à lui sur 945.000 km2 et compte environ 45 millions d’habitants. Le volcan éteint du Kilimandjaro, point culminant de l’Afrique (5892 mètres), et la savane qui l’entoure attirent beaucoup de touristes.

Zanzibar, fenêtre sur l’Océan Indien et la Chine

«La côte des Noirs». Telle est la signification en arabe du nom de Zanzibar. À partir des VIIe et VIIIe siècles de notre ère, les Arabes commencent en effet à étendre leur empire en direction des côtes orientales de l’Afrique. Au Xe siècle, des Persans venus de Chiraz s’installent à Mombassa, sur la côte africaine, et aux Comores. Ils s’emparent également de l’île de Zanzibar et de sa voisine, l’île de Pemba.

Jusqu’au XVe siècle, les Arabes règnent en maîtres tout au long du littoral est-africain. La côte orientale de l’Afrique commerce alors avec la péninsule arabique mais aussi avec la Chine. C’est l’époque où les empereurs Ming lancent de puissantes flottes à travers l’Océan Indien et jusqu’en Afrique.

Du Yémen au Mozambique s’étend un vaste réseau de relations culturelles et commerciales, au cœur duquel se trouve Zanzibar. En témoigne aujourd’hui encore la langue swahilie, parlée notamment au Kenya et en Tanzanie et qui mêle langues locales bantoues et arabe.

La prospérité des ports arabo-swahili s’appuie en partie sur le royaume du «Grand Zimbabwe», à l’intérieur des terres, et ses importantes mines d’or.

En 1503, les Portugais brouillent la donne. Ils s’emparent de Zanzibar et de quelques autres ports swahilis de la côte africaine pour consolider la route maritime qui leur permet de commercer avec les Indes, par le cap de Bonne Espérance. En 1698, les Arabes parviennent à leur reprendre l’île comme ils leur ont repris un peu plus tôt le détroit d’Ormuz, à l’entrée du Golfe Persique.

Zanzibar, plateforme arabe de la traite négrière

Exit les Portugais. Zanzibar tombe dans le giron de Mascate-et-Oman. En 1832, le sultan Seyyid Saïd transfère sa capitale sur l’île. Il développe le port et incite des commerçants indiens et européens à s’y installer. Il introduit également la culture du clou de girofle sur l’île. Comme celle-ci nécessite une main-d’œuvre nombreuse, il s’ensuit l’intensification de la traite d’esclaves.

Zanzibar devient le plus important marché d’esclaves du monde musulman et même du monde tout court, les Occidentaux ayant de leur côté renoncé à la traite.

Les esclaves sont transportés depuis le continent sur des boutres (voiliers arabes) où sont parqués jusqu’à 200 hommes accroupis. Certains arrivent de Madagascar, d’autres de la côte africaine au sud de Zanzibar ou de la région du Malawi actuel. Des métis arabo-africains servent d’intermédiaires aux marchands d’esclaves.

Entre 1830 et 1850, à l’apogée de la traite zanzibarite, 20.000 départs d’esclaves sont enregistrés chaque année, chiffre auquel il faut ajouter plus de 10.000 ventes clandestines. Ormuz et Aden figurent parmi les destinations des esclaves noirs.

En 1856, Zanzibar obtient son indépendance d’Oman, grâce à l’intercession pas tout à fait désintéressée de la Grande-Bretagne.

Pour détourner l’attention des Européens de passage du trafic d’esclaves, le nouveau sultan, Bargache, déplace sa capitale sur le continent, à l’intérieur des terres, à Dar-es-Salam (actuelle capitale de la Tanzanie).

Le trafic d’esclaves et d’ivoire à destination de la péninsule arabe prend une ampleur sans précédent, sous l’impulsion d’un célèbre trafiquant local, Tippou Tip (ou Tippu Tip). Le journaliste et explorateur Henry Morton Stanley, qui s’y connaît en matière de crapulerie, dresse de lui un portrait des plus flatteurs : «C’est l’homme le plus remarquable que j‘aie jamais rencontré parmi les Arabes, les Swahilis et les métis d’Afrique». À sa mort, en 1905, à 65 ans, le négrier aura les honneurs du Times (*).

Vers le protectorat

En 1873, enfin, Londres fait fermer le marché aux esclaves après avoir imposé un embargo à l’île.

Zanzibar sert de base de départ à des explorateurs britanniques tels Livingstone et Speke, qui se lancent dans l’exploration de la région des Grands Lacs et à la recherche des sources du Nil.

Comme avant eux les Perses, les Arabes et les Portugais, les Britanniques réalisent bientôt l’intérêt stratégique de l’île. Ils s’en emparent à la fin du XIXe siècle en vue de réaliser le rêve de Cecil Rhodes d’une domination anglaise du Caire au Cap. Cette domination se concrétise après la Première Guerre mondiale, avec l’annexion du Tanganyika, pendant quelques années seulement…

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sources : le net, hérodote.net, diverses …..

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NOS AMIS LES JOURNALOPES, PARDON « LES JOURNALISTES »

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J’AI ENVIE DE VENIR VOUS « PARLER »,  PAR ÉCRIT, JE NE PEUX PLUS

« PARLER POUR PARLER » … QUE C’EST CON COMME EXPRESSION ..PFFFFF

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AUJOURD’HUI UN PETIT SURVOL D’UN MOMENT DE  CANAL BOBO+

QUI ME SEMBLE SIGNIFICATIF DE LA VISION QU’ONT LES

FRANÇAIS DEPUIS LEUR PROVINCE, DU MONDE

MEDIATICO POLITIQUE OU  MICROCOSME BOBOPARIGO !

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( VOUS SAVEZ CEUX QUE NOUS VOYONS PARTOUT SUR LES PLATEAUX TV OU

RADIO, ET QUI NOUS MENTENT ET NOUS PRENNENT POUR DES CONS … )

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Esclandre sur Canal Plus:

(MAIS SI, VOUS CONNAISSEZ

« tvbobosocialo », AVEC BARTHES,

ETC…LA GÉNÉRATION CANAL

QU’Y DISENT)

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Le moins que l’on puisse dire c’est que N. Dupont-Aignan n’a pas manqué de courage….

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Aucun de ces célèbres commentateurs n’a eu l’honnêteté de répondre.
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Cliquer sur le lien pour écouter;
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les journalistes et leurs grands avantages, c’est bien connu …

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et tout ce petit monde  a voté Hollande, bien entendu !

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Vive la moralité … 

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Dupont Aignan provoque un esclandre sur Canal Plus. La vidéo  très courte est à voir.

Les journalistes en prennent plein les dents et n’osent pas répondre à sa question, qui fait mouche.

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VOIR LA VIDÉO ICI :

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  http://www.francetvinfo.fr/economie/medias/dupont-aignan-provoque-un-esclandre-sur-canal_83611.html

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SANS COMMENTAIRE, JUGEZ VOUS MÊME …..

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David PUJADAS …………….. (environ)………240 000 €

Laurence FERRARI ………….(environ)………500 000 €

Michel APATHIE……………… (environ)………500 000 €

Alain DUHAMEL ………………(environ)………240 000 €

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Claire CHAZAL..Hors concours (environ)..900 000 €

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Sans oublier…Marie DRUCKER…..Laurent DELAHOUSE….et les autres…

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Tous ces journalistes se gardent bien de parler de leurs avantages fiscaux.

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Au-delà de 3 mois de présence les journalistes ont droit à la totalité de la rémunération mensuelle pendant 3 mois,

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ils ont demandé à François HOLLANDE de porter la durée à 6 mois.

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Les journalistes en service, victimes d’accidents du travail, de trajet ou atteints de maladie professionnelle contractée à l’occasion de leur travail, conservent pour tous les arrêts reconnus par la sécurité sociale comme directement liés à l’accident du travail ou à la maladie professionnelle, l’intégralité de leur rémunération dans la limite de 2 ans

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Ils ont demandé de pousser à 4 ans.( SI, SI !! )

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En cas d’incapacité permanente –partielle telle qu’elle est reconnue par la sécurité sociale, le journaliste a droit à une PRIORITÉ DE RECLASSEMENT

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dans une fonction compatible avec son état physique, avec maintien de tous ses droits – y compris la déduction fiscale -, notamment en matière de salaire.

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A compter de la date de leur engagement, les journalistes atteints d’une affection de longue durée reconnue par la sécurité sociale entraînant momentanément

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une incapacité totale d’exercer leur fonction, conservent pendant les trois premières années l’intégralité de leur salaire et les avantages fiscaux.

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Ils ont demandé à François HOLLANDE … de porter à 5 ans.

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Au cours de la dernière campagne présidentielle: les journalistes

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ont évidemment fait l’apologie de F.-Hollande.

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( vous vous rappelez, … »ZIZIRIDER »…. )

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En France tous les salariés sont exonérés d’impôt  sur 10 % de leurs revenus.

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En France tous les journalistes ont droit depuis 1934 à une exonération supplémentaire de 30 % (avec un plafond) qui s’additionne aux 10%.

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En 1996, un premier ministre a osé tirer un trait sur certaines niches !

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Une profession va particulièrement se plaindre«LES JOURNALISTES» .

Alain LAMBERT ex-rapporteur du budget au Sénat se souvient : « De la hargne de journalistes et de la trouille des politiques ».

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Le premier ministre de l’époque avait tenu bon, mais il avait accepté une première concession à la profession : la création d’un fonds budgétaire pour

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compenser la hausse d’impôt que subiront les journalistes.

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Parallèlement, les négociations étaient engagées avec les syndicats. Elles aboutiront sous JOSPIN :  Il fut décidé de rétablir l’avantage fiscal, sous forme

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un peu plus juste : au lieu de 30 % les journalistes pourront dorénavant retirer soit7 650 € (ou équivalent 50 000 francs de l’époque) de leurs revenus

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(mesure unique pour les journalistes–et les autres Français —RIEN—).

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Avant les primaires socialistes, les syndicats de journalistes ont demandé à François HOLLANDE de rétablir les 30% d’abattement :

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42.500 journalistes bénéficieront de cet avantage.

 

Quand on pense que le gouvernement a défiscalisé les heures supplémentaires pour les ouvriers et employés !…

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Savez-vous que des proches des journalistes, (qui ne sont pas journalistes) se déclarent journalistes sans carte de presse.

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Et maintenant des journalistes de l’audiovisuel ont demandé un abattement supplémentaire de 10 % pour des frais esthétiques !

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Mesdames, Messieurs les journalistes :

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Parlez aussi de vos privilèges au journal de 20 heures !

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Et il y a tant et tant d’exemples de la collusion évidente entre les élus ou non du

parti socialiste, et les journalopes, que ce passage ne fait qu’accentuer le sentiment des

français vis à vis des politiciens et de la presse !!!

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OOOOH, LES BLAIREAUX  !!! VOUS N’AVEZ PLUS A FAIRE A NOS ANCÊTRES

NON INFORMES, QUE VOUS MANIPULIEZ A LOISIRS … NOUS SOMMES

A L’AIRE D’INTERNET !!! ( FAUDRA VOUS Y FAIRE )

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nous ne croyons plus ces personnages qui manipulent l’information, qui ne donnent la

parole qu’aux « élus du système mafieux », oui mafieux, il n’y a pas d’autre mot pour

cette connivence manipulatrice qui détruit notre si beau pays !!!

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je vois tous ces pignoufs de la presse écrite et parlée qui nous cachent l’existence de

maitresse n°4, et posent la question de la vie privée du président ? ( je ne mettrai

pas de majuscule à ce président là !!! jamais ! )

mais cette maitresse n°4 nous coûte de l’argent à NOUS, (surveillance, etc…) …

contribuables sans avantages fiscaux,

  tout comme la n°3, qui n’a aucune existence légale et à qui nous donnons

vingt mille euros par mois !!!

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ou en est la procédure à ce sujet ??? vous savez ???

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ALORS, OUI, CELA NOUS REGARDE !!!!

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et ce pauvre homme de « Hollande Démission » qui est persécuté pour donner son opinion,

LUI PIQUER SA VOITURE ILLÉGALEMENT, DÉTRUIRE SES AFFAIRES ILLÉGALEMENT,

PRENDRE UN DIRIGEABLE POUR UNE QUENELLE, ET LE COLLER AU GNOUF…

RIEN QUE CELA, ET EN TOUTE ILLÉGALITÉ  AU PAYS DE ROUSSEAU, DE VOLTAIRE,

DE TOCQUEVILLE, ET TANT D’AUTRES QUI SE RETOURNENT DANS LEURS TOMBES!!!

je trouve que ce président ukrainien y va fort !!

hein ?

c’est en FRANCE !!!

LE PAYS DES DROITS DE L’HOMME ????

AU 21° SIÈCLE ??

et par des descendants de JAURES ??????

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alors moi, de Droite, Catholique, je suis plus tolérant que ces ministres dont

le Premier d’entre eux qui touche 180 00 euros de retraites (en aparté ) ????

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mais dans quel pays vivons nous ?

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AH OUI, ce pays où des journalistes ont tapé sur Nicolas SARKOZY, notre

seul vrai Président depuis le Général, qu’ils ont par leur veulerie d’étrons moyens,

voulu absolument rendre coupable de tous les maux de la terre !!!!

5  ANS D’ANTISARKOZYSME POLITIQUE MÉDIATIQUE SYNDICALISTE

ET TOUT CELA A CAUSE D’UNE PSEUDO PRESSE A LA SOLDE DE SOLFERINO !!!!

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A ce propos, Mmes, Mrs  les journalopes, Mr SARKOZY, SORTI BLANCHI de vos

mises en cause électorales sur tous les fronts !!!!

vous ne devez pas savoir, personne n’en a parlé alors le handicapé 

de service vous l’apprend …. à moins que …??

vous ne vouliez pas en parler !!! je comprends mieux ce silence ..

toutes mes excuses les blaireaux au crayon …

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HEUREUSEMENT QU’IL Y A INTERNET POUR S’INFORMER !!!!

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LES « JOURNALEUXBOBOSOCIALOS » N’ONT PAS LES MÊMES VALEURS QUE NOUS

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J’AI PLUS QUE MAL A MA FRANCE …. J’AI DES ENVIES DE …(CENSURÉ) … !!!

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JE NE PEUX PLUS TELLEMENT SUIVRE TWITTER DU FAIT DE MES

MALADIES QUI ME FONT HORRIBLEMENT SOUFFRIR, MAIS JE VIENDRAI

RÉGULIÈREMENT VOUS DIRE CE QUE JE PENSE DE CES BLAIREAUX ..

OUI, OUI, DES « BLAIREAUX » !!! JE MAINTIENS…. C’EST MIGNON CES BESTIOLES ..

ET QUOI ???

ILS VONT ME METTRE DANS UNE CELLULE DE GARDE A VUE AVEC MON LIT ???

ELLES NE SONT PAS ACCESSIBLES, CONFORMÉMENT AUX TEXTES EN VIGUEUR…

QU’ILS LE FASSENT ET JE GAGNERAI DE L’ARGENT ….

…. A LA PROCHAINE ÉDITION …. ( quand je peux)

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EXCUSEZ MOI; VITE, JE DOIS ARRÊTER,

JE VAIS VOMIR ….

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SOURCES … –LES FAITS EUX MÊMES, –LE SILENCE COUPABLE DES JOURNALOPES,

–CE QUE TOUS LES CITOYENS (SAUF LES BOBO-SOCIALOS ET JOURNALOPES)  VOIENT

CHAQUE JOUR, CAR ILS NOUS DISSIMULENT VOLONTAIREMENT LA VÉRITÉ !!!!

–DES AMIS POLICIERS, GENDARMES ET DOUANIERS AVEC QUI J’AI GARDE CONTACT….

INTERNET SOURCE PLUS FIABLE QUE LA PRESSE POUR D’INFORMER…HÉ OUI !!

patrick

HITLER : Le Nouvel Obs passe à côté de l’essentiel : De la déflation à la faillite de la démocratie

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Le Nouvel Obs passe à côté de l’essentiel

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De la déflation à la faillite de la démocratie
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Le Nouvel Observateur

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Le Nouvel Observateur a consacré sa couverture du 25 juillet à Hitler et les Allemands, un choix motivé par le 80e anniversaire del’arrivée des nazis au pouvoir.

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Nous ne pouvions rester indifférent à cette initiative d’un hebdomadaire d’excellente tenue, d’habitude connu pour ses analyses décapantes et bien enlevées.

Le dossier se présente en trois parties : les lieux maudits du nazisme ; les raisons pour lesquelles Hitler  obsèderait encore les Allemands ; enfin, un entretien avec le grand historien britannique Ian Kershaw sur la prise du pouvoir de Hitler.

À notre grande surprise, nous avons relevé plusieurs contre-vérités qui faussent gravement l’approche de cette période historique et la mémoire qu’en gardent les Allemands.

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Aux origines de la Shoah :
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L’entretien avec Ian Kershaw (mal orienté, déformé ou mal traduit ?) laisse entendre en premier lieu que Hitler aurait envisagé l’«élimination des juifs» dès 1924, quand il dictait Mein Kampf dans sa prison bavaroise, voire plus tôt.

Les historiens sont aujourd’hui à peu près tous d’accord sur le fait que les nazis s’en sont tenus d’abord à un programme

d’«éloignement» et non d’«élimination» ou d’«extermination».

Hitler, devenu férocement antisémite après la Grande Guerre, ne s’est rallié à l’idée d’exterminer les juifs qu’après  l’invasion de l’URSS à l’été 1941. Il s’agit d’une précision capitale pour la compréhension du processus qui a conduit à la Shoah.

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 La nomination de Hitler à la chancellerie :
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Hitler et le nazisme
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Le plus étonnant est l’analyse de la prise du pouvoir par Hitler en 1933.

Les faits : chef du parti le plus important, Hitler est appelé à la chancellerie par le vieux président Hindenburg, sur les instances du précédent chancelier von Papen et de l’économiste Schacht. Ces deux conservateurs espèrent le tenir sous leur coupe mais ils déchanteront très vite.

 Hitler salue Hindenburg à Postdam le 21 mars 1933

Le Nouvel Obs écrit en exergue de son article : «Pour l’historien britannique Ian Kershaw, c’est la complicité d’élites bourgeoises convaincues, à tort, de pouvoir les manipuler qui a permis aux nazis de prendre le pouvoir en 1933. Un calcul fou».

Sur les motifs qui ont conduit à ce calcul, l’hebdomadaire fait dire à l’historien : «Certes, la démocratie était condamnée. Les deux tiers des Allemands n’en voulaient plus. L’avènement d’un régime autoritaire était à peu près inéluctable. Mais pas le nazisme, avec son cortège d’horreurs et de folies !…»

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Le Nouvel Obs passe à côté de l’essentiel
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Tiens donc ! Pourquoi la démocratie allemande était-elle condamnée? Et quel autre régime autoritaire que le nazisme aurait donc été possible? De cela, l’hebdomadaire ne dit rien. Coupable silence.

Pas un mot sur l’alternative au nazisme : le communisme. En 1932, la majorité des citoyens allemands se sont ralliés aux partis antiparlementaires, d’un côté le nazisme, de l’autre le communisme. Ces deux partis sont appuyés par des troupes paramilitaires que même l’armée s’avoue incapable de pouvoir contrôler. On n’imagine donc pas qu’une troisième force, respectueuse du droit, puisse s’imposer à celles-là.

Or, le communisme fait légitimement horreur à tous les démocrates en 1933, au moment où sévit en URSS le régime stalinien au paroxysme de sa violence (génocide ukrainien persécution des croyants, antisémitisme…). Entre un mal connu (le stalinisme) et un mal encore mal identifié (le nazisme), on peut concevoir que les dirigeants allemands aient opté pour le second…

Finalement, la seule question qui importe concerne la  faillite de la démocratie. Pourquoi les citoyens se sont-ils détournés en masse des partis modérés?

De cela, Le Nouvel Observateur ne dit pas un mot. Rien sur la politique de «déflation» menée par le chancelier Brüning  de mars 1930 à juillet 1932, qui a conduit à doubler le nombre de chômeurs, de trois à six millions. Il est vrai que cette politique était en tous points semblable à la politique de «rigueur» imposée aujourd’hui par l’Allemagne à ses vassaux européens, de la Grèce à la France. Le Nouvel Observateur, qui fait profession de soutenir le gouvernement de François Hollande, serait-il gêné par ce rapprochement?…

Notons en dernier lieu que les Allemands sont moins obsédés par le nazisme en 2013 qu’ils ne l’ont été dans les précédentes années. Le film La chute (2004) et l’exposition  Hitler et les Allemands  (2010), ont pu témoigner de leur sensibilité à cette époque.

Rien de tel aujourd’hui. Ni la prise du pouvoir (1933), ni Stalingrad (1943), ni même l’exécution des jeunes résistants de  la Rose Blanche (1943) n’ont suscité de grandes manifestations dans le pays. Les Allemands de 2013, contrairement à ce que laisse faussement entendre Le Nouvel Obs, sont bien davantage préoccupés par le présent que par le passé. Une promenade à Berlin a vite fait de le montrer.

Dans ces conditions, il était parfaitement vain de vouloir combler le creux de l’été avec un non-sujet doublé de fausses vérités.

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sources :

hérodote.net

Joseph Savès
André Larané

23 mai 1430 Jeanne d’Arc est capturée à Compiègne et jugée et brûlée vive à Rouen le 30 mai 1431

23 mai 1430

Jeanne d’Arc est capturée à Compiègne

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Le 23 mai 1430, Jeanne d’Arc est capturée par les Bourguignons en tentant de secourir avec sa troupe les habitants de Compiègne, au nord de Paris.

Les Anglais vont alors se la faire livrer, en vue de la faire condamner… par un tribunal ecclésiastique. Ils espèrent de la sorte mettre au jour sa nature de sorcière et dévaluer le sacre de leur ennemi Charles VII

Jeanne d'Arc faite prisonnière à Compiègne (Jules Eugène Lenepveu, 1886, Panthéon, Paris)
Vaines impatiences

En délivrant Orléans et faisant sacrer le roi Charles VII à Reims, Jeanne d’Arc a accompli la mission que lui ont confiée, selon ses dires, des voix célestes. D’ailleurs, après le sacre, elle admet ne plus entendre ses voix…

Mais emportée par son succès et la faveur des foules, elle veut en finir au plus vite avec les Anglais. Elle part avec Charles VII à la reconquête du Bassin Parisien. L’armée royale entre sans coup férir à Soissons, Château-Thierry, Provins, Crépy-en-Valois et les villes de l’Oise.

Encouragé par Jeanne, le «beau duc» Jean d’Alençon, gendre de Charles VII et chef de l’armée royale, mène celle-ci à Saint-Denis, aux portes de Paris. Mais les Français de la capitale, satisfaits de leur sort, n’ont nul désir de revoir la redoutable faction des Armagnacs qui entoure le roi.

Quant à l’entourage du roi, conduit par sa belle-mère Yolande d’Aragon, il préfère négocier une trêve avec le cousin ennemi de Bourgogne, le  «Grand-Duc d’Occident»Philippe le Bon. Par la trêve, conclue le 28 août, ils promettent au duc de recouvrer les villes perdues de l’Oise.

De leur côté, Jeanne et d’Alençon ne se résignent pas et lancent une attaque sur la capitale le 8 septembre 1429, fête de la Nativité de la Vierge ! Beaucoup s’indignent que la Pucelle engage le combat ce jour-là. Elle-même est blessée d’une flèche à la cuisse et l’assaut tourne court.

À nouveau tenté par le repli, Charles VII  ramène l’armée à Gien, sur la Loire, et la licencie le 21 septembre 1429. Dans le même temps, il commence à tenir l’héroïne à l’écart tout en lui faisant miroiter les délices de la vie de cour. En témoignage de reconnaissance, il l’anoblit ainsi que sa famille le 24 décembre 1429 (son nom, Darc, devient dès lors d’Arc). Il confie la prévôté de Vaucouleurs à son frère Pierre, qui a combattu à ses côtés, et dispense cette châtellenie de l’impôt.

Comme Jeanne ne se laisse pas adoucir par les faveurs, il lui confie le soin de combattre un brigand mais celui-ci lui inflige un échec humiliant à la Charité-sur-Loire où il s’est réfugié.

À la cour, le grand chambellan La Trémoille et l’archevêque de Reims Regnault de Chartres, chancelier de France, qui privilégient la négociation avec les Bourguignons, manigancent sa perte. Ils suscitent une prophétesse rivale, Catherine de La Rochelle, que Jeanne rencontre et renvoie en lui conseillant d’aller «faire son ménage et soigner ses enfants».

De l’échec au drame

De leur côté, les Anglais sont très affaiblis et quelque peu démoralisés par leurs échecs successifs depuis la levée du siège d’Orléans. Leur régent, le duc de Bedford, se voit contraint d’appeler à l’aide le cardinal de Winchester, son oncle, qui a déjà mis sous sa coupe l’Angleterre et son régent, le duc de Gloucester. Le cardinal détourne vers la France une armée qu’il avait recrutée pour combattre les hérétiques hussites dans la lointaine Bohème. Lui-même et ses soldats rencontrent à Paris le duc de Bourgogne le 30 septembre 1429.

Leurs alliés bourguignons se sentent pousser des ailes. Fringant étalon, le duc Philippe le Bon célèbre avec Isabelle de Portugal son troisième mariage le 10 janvier 1430 et par la même occasion crée le fameux Ordre de la Toison d’Or. Là-dessus, en avril, à la fin de l’hiver, il décide délibérément de rompre la trêve et se lance à la reconquête de Compiègne, un verrou sur l’Oise, au nord de Paris, qui l’empêche de lier ses possessions à celles des Anglais.

Le 15 avril 1430,  il entame le siège de la ville avec son lieutenant Jean II de Luxembourg-Ligny, comte de Guise. Les habitants appellent Jeanne à l’aide. Celle-ci lève avec ses propres deniers une troupe de 400 mercenaires et se précipite à leur secours sans en référer au roi. Elle entre dans la ville à la faveur de la nuit. Mais le lendemain, le 23 mai 1430, en tentant une sortie, elle est encerclée par les Bourguignons et capturée par un archer picard qui la livre à son seigneur Jean de Luxembourg.

Jeanne n’a pas l’espoir que le seigneur bourguignon demande une rançon au roi Charles VII en échange de sa libération car elle-même, quelque temps plus tôt, a refusé de libérer contre rançon un routier bourguignon, Franquet d’Arras, et l’a au contraire livré à la justice royale pour qu’il soit exécuté en vertu de ses crimes innombrables.

La Pucelle est donc dans un premier temps enfermée au château de Beaulieu-en-Vermandois, d’où elle tente de s’échapper. Le mois suivant, elle est transférée au château de Beaurevoir, au nord de la Picardie. Elle tente une deuxième fois de s’évader en se laissant descendre le long d’une corde confectionnée avec ses draps. Mais la corde rompt et elle fait une chute douloureuse.

Très vite, son geôlier est harcelé par Henri Beaufort, cardinal de Winchester, qui, à Londres, a repris en main les affaires du Continent. Celui-ci veut à tout prix que la captive soit jugée et condamnée pour sorcellerie et hérésie afin de couper court à sa popularité et ruiner le crédit de Charles VII… Que vaudrait en effet un sacre acquis grâce à une sorcière ?

L’Anglais multiplie les pressions, entame le blocus des ports flamands et finalement rachète Jeanne pour dix mille livres tournois, soit un montant équivalent à une rançon royale ! La prisonnière est conduite à Arras, puis au Crotoy, à Dieppe et enfin à Rouen où elle doit être jugée. Son procès va pouvoir commencer…

Ingratitude

Le roi Charles VII, peu conscient de l’enjeu, n’esquisse aucun geste en sa faveur. Son grand chambellan Georges de la Trémoille, retors et corrompu, hostile à la Pucelle, le dissuade de la racheter.

Toutefois, sous le choc, les troupes royales semblent se réveiller de leur torpeur. Le 25 octobre 1430, Xaintrailles et La Hire obligent Jean de Luxembourg à lever le siège de Compiègne. Le duc de Bourgogne détourne son attention vers le Brabant. C’en est fini de la menace d’une jonction des domaines anglais et bourguignons. Les troupes de Charles VII ont repris l’initiative. Jeanne captive a gagné.

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30 mai 1431

Jeanne d’Arc est brûlée vive à Rouen

Le 30 mai 1431, Jeanne d’Arc est brûlée vive à Rouen, sur la place du Vieux-Marché, après un procès inique. Elle est victime de ce que les Anglais voulaient à tout prix la convaincre d’hérésie (et accessoirement de sorcellerie) pour abaisser ainsi le roi Charles VII qu’elle avait diligemment servi.

Son procès, dont on a conservé et publié les minutes, témoignent d’une personnalité d’exception, avec un esprit acéré et une conscience pure.

Jeanne d'Arc au bûcher, miniature(Les Vigiles de Charles VII, manuscrit réalisé par Martial d'Auvergne en 1477-1483, BNF)
La Pucelle jugée par l’Église

Capturée au siège de Compiègne, le 23 mai 1430, Jeanne d’Arc est vendue par les Bourguignons aux Anglais, lesquels n’ont qu’une hâte : la faire condamner par un tribunal ecclésiastique afin de déconsidérer le roi Charles VII et rendre le moral à leurs troupes. Celles-ci, il est vrai, ne se montrent plus guère offensives depuis le siège d’Orléans.

Après un passage à la forteresse du Crotoy, au bord de la Manche, Jeanne arrive à Rouen la veille de Noël 1430. Elle est enfermée au château du Bouvreuil, la forteresse de la ville, qui accueille ordinairement des prisonniers hommes. Pour l’occasion, une tour lui est réservée. Elle est placée sous la garde du gouverneur de la ville, Richard de Beauchamp, comte de Warwick.

Pas moins de quatre ou cinq rustres veillent sur elle nuit et jour. Ont-ils pu tenter de la violer? La chose est peu probable car les gardes, superstitieux, devaient être rebutés à l’idée de toucher une prétendue sorcière.

Le tribunal d’Église qui doit la juger est présidé par Pierre Cauchon, l’évêque de Beauvais, dont dépend Compiègne, le lieu de sa capture.  Cauchon est un théologien respecté de l’Université de Paris, d’environ 60 ans. Il est entré au service du duc de Bourgogne, ce qui lui a valu l’évêché de Beauvais. Désireux de se faire bien voir des Anglais, il arrange le procès en hérésie et pour cela s’adjoint le concours du frère dominicain Jean Le Maître, vicaire de l’inquisiteur en France.

Jeanne devant ses juges (lettrine d'un manuscrit du XVe siècle, BNF)Le procès s’ouvre le 9 février 1431 avec les deux juges et quelques dizaines d’assesseurs. Il est fréquemment suspendu et à plusieurs reprises, le très puissant cardinal de Winchester vient remplacer Cauchon à la tête du tribunal.

Ces ecclésiastiques admettent difficilement que Dieu ait pu s’adresser par-dessus leurs têtes à une fille du peuple. Ils dépêchent des enquêteurs à Domrémy mais les témoignages des habitants sont si favorables à l’accusée qu’ils doivent détruire leur rapport. Ils reprochent à Jeanne d’avoir revêtu des habits d’homme (sic), en contradiction avec un précepte du Deutéronome, d’avoir essayé de se suicider à Beaurevoir (il s’agissait en fait d’une tentative d’évasion) et bien sûr d’avoir eu de fausses visions.

Interrogée par Jean Beaupère, l’un des juges, sur son état de grâce, elle répond : «Si je n’y suis, Dieu m’y mette, si j’y suis, Dieu m’y tienne !»

Les actes du procès témoignent de l’extraordinaire force de caractère de l’inculpée.Ainsi à propos de l’assassinat de Jean sans Peur : «Croyez-vous que votre roi a bien fait de tuer ou faire tuer monseigneur de Bourgogne ? — Ce fut grand dommage pour le royaume de France. Mais quelque chose qu’il y eût entre eux, Dieu m’a envoyée au secours du roi de France.»

Incapable de faire fléchir la jeune fille et pressé d’en finir par le cardinal de Winchester, qui se dispose à quitter Rouen, l’évêque Cauchon précipite la procédure. Il soumet à Jeanne un réquisitoire de douze articles qu’elle récuse en bloc. Il décide alors de lui faire peur.

Le 24 mai 1431 au soir, Jeanne est traînée au cimetière de l’abbatiale de Saint-Ouen où a été préparé un bûcher. Sur une estrade se tient le cardinal de Winchester. Le bourreau est prêt à l’ouvrage. On la menace de torture et on lui montre les instruments. Puis l’évêque Cauchon list l’acte d’accusation par lequel il la livre au bras séculier afin qu’elle soit brûlée (l’Église s’interdit de procéder elle-même à une exécution). Mais il lui fait savoir aussi que, si elle se rétracte et renonce à ses habits d’homme, elle sera confiée à l’Église et échappera à la mort.

Le prédicateur Guillaume Evrard a la maladresse de s’en prendre au roi : «Ton roi est hérétique et schismatique ! — J’ose bien vous dire et vous jurer sur ma vie que c’est le plus noble chrétien de tous les chrétiens, ceui qui aime le mieux la foi et l’Église. Il n’est pas tel que vous le dites», bondit la malheureuse.

Jeanne, épuisée, signe un document par lequel elle accepte de se soumettre à l’Église et de reprendre ses habits de femme. La sentence de mort est commuée en un emprisonnement à vie.

Le procès de Jeanne d'Arc, miniature du XVe siècle, BNF
Le bûcher

Jeanne d’Arc revient dans sa cellule au grand mécontentement des Anglais qui auraient voulu une exécution rapide. Les soldats menacent même de s’en prendre aux juges et à l’évêque… Mais quelques jours plus tard, s’étant fait dérober ses vêtements et craignant à juste titre pour sa vertu, elle reprend des habits d’homme, ce qui lui vaut d’être cette fois condamnée au bûcher comme relapse (se dit de quelqu’un qui retombe dans l’hérésie).

Vêtue d’une robe soufrée destinée à la faire brûler plus vite et coiffée d’une mitre sur laquelle sont écrits des mots infâmants, la jeune fille est conduite sur le lieu de son supplice. Détail sordide : le bûcher étant trop élevé, le bourreau Geoffroy Thérage se trouve dans l’impossibilité d’étrangler sa victime avant que les flammes ne l’atteignent, ce qui vaut à Jeanne de périr vive dans de grandes souffrances.

Comme Winchester souhaite un ultime aveu, l’évêque Cauchon s’approche des flammes mais c’est pour s’entendre dire : «Évêque, je meurs par vous ! ». Et dans un dernier défi, elle murmure: «Que j’aie bien fait, que j’aie mal fait, mon Roi n’y est pour rien !…» Un des juges, pris de remords, confiera : «Je voudrais que mon âme fût où je crois qu’est l’âme de cette fille ! »

Après le supplice, le bourreau se voit chargé de jeter les cendres dans la Seine afin d’éviter qu’elles ne deviennent objet de ferveur.

En dépit de cette fin tragique, qui apparaît dans l’instant comme un échec, la détermination de Jeanne d’Arc, soutenue par sa foi, a changé le cours de l’Histoire. Sa foi et sa fougue ont sauvé la dynastie des Valois. Fallait-il voir en elle une sainte catholique ? C’est une autre affaire.

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sources hérodote.net

André Larané

écrites de l’époque ..

Le procès de Jeanne d’Arc

http://www.abbaye-saint-benoit.ch/saints/jeanne/

Le procès de Jeanne d’Arc

http://www.clerus.org/clerus/dati/2001-10/23-13/JeanneArc.html

Procès de réhabilitation de Jeanne d’Arc : raconté et traduit, …

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k551683

Procès de réhabilitation de Jeanne d’Arc : raconté et traduit, …

http://www.abbaye-saint-benoit.ch/saints/jeanne/

http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/bec_0373-6237_1895_num_56_1_462831

http://www.stejeannedarc.net/rehabilitation/enquete_1450.php

Petit texte à l’intention des donneurs de leçons,

.

 .
 .
Petit texte à l’intention des donneurs de leçons, 
 
les « saint Parfait » de notre société
juges de tout et n’importe quoi 
mais surtout pourfendeurs courageux
du catholicisme !!!
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chrétiens célèbres
Chrétiens célèbres
 
 
(( ce billet est adressé à divers journalistes et blogueurs qui utilisent ces méthodes …))
 
 
 

Cela fait quelques mois que je lis  les écrits de la presse de gauche à 90 %,, et quelques 

 
blogueurs gauchisants ou franchement incultes  !  
 
Je me demande bien pourquoi !!!
 

Journaliste
Arroseur.jpg
 
Ces 90% de journalistes écrivant des billets, articles, chroniques, etc…  ont la science infuse 
 
et utilisent une figure de style qui consiste à dénigrer et abaisser les personnages du sujet 
 
qu’ils traitent … ( voire, « mal traitent) !!!
 
Dans ce cas précis, le retrait de sa fonction de Benoït XVI, vous avez le droit de ne pas être 
 
croyant et de le dire, aucun soucis,;
 
 
Par contre vous êtes ridicules dans votre façon de traiter le pétrinien Benoît XVI !!!!
 

Notre Très Saint Père Benoit XVI a décidé de se retirer dans une vie de prières 
 
pour les raisons ci-dessous exposées. Remercions-le pour son magnifique 
 
pontificat, pour ces actes de grand courage et de grande liberté de paroles et de 
 
conscience …. 
 
prions pour lui !!!!!
 
Benoît XVI
Image illustrative de l'article Benoît XVI
Benoît XVI le 17 octobre 2010
Biographie
Nom de naissance Joseph Alois Ratzinger
Naissance 16 avril 1927 (85 ans)
Marktl (Bavière,Allemagne)
Ordination sacerdotale 29 juin 1951
Pape de l’Église catholique
Élection au pontificat 19 avril 2005 (78 ans)
Intronisation 24 avril 2005
(7 ans, 9 mois et 23 jours)
Fin du pontificat 28 février 2013 (85 ans)
(théorique)
par renonciation
Précédent Jean-Paul II
Cardinal de l’Église catholique
Créé
cardinal
27 juin 1977 par le
pape Paul VI
Évêque de l’Église catholique
Consécration épiscopale 28 mai 1977
Préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi
25 novembre 1981 – 13 mai 2005
Précédent Mgr Franjo Šeper Mgr William Levada Suivant
Archevêque de Munich et Freising
28 mars 1977 – 15 février 1982
Précédent Julius August Döpfner Friedrich Wetter Suivant

Blason
Devise et Armoiries
« Nos ergo debemus sublevare huiusmodi,
ut cooperatores simus veritatis. » (3Jo 1. 8)
(Nous devons servir de cette manière
que nous soyons coopérateurs de la vérité.)1
(en) Notice sur www.catholic-hierarchy.org
modifier Consultez la documentation du modèle
 
Effectivement, pourquoi ne pas respecter ce brave homme âgé et usé, et qui est très 
 
certainement, infiniment plus érudit que vous tous réunis au sain   des collaborateurs
 
de vos journaux et  sites …
 
 
Vous êtes « petits » , vous ne méritez aucunement que l’on s’arrête à vous lire et je résilie dès 
 
maintenant mon abonnement à vos courriels d’information … ils se reconnaîtrons !

Journalistes et rédacteurs à

Radio-Canada/CBC à Montréal en 1944.
 
 
Est ce que vous connaissez le sens du mot « respect » ?  Que savez vous de l’histoire Papale ? 
 
 
Vous choisissez comme l’a fait F. Hollande et autres socialistes ou gauchistes de tous poils 
 
de vous moquer, de vous gausser bêtement de cet homme qui se retire face aux difficultés
 
qu’il a évoquées pour justifier sa décision …. pas mal devraient prendre exemple et se taire, 
 
quand on connaît les manières d’agir de vos « idoles » tels F Mitterrand; l’homme aux mains 
 
ensanglantées du sang des algériens, et sûrement d’autres ( Rainbow Warrior  pour ne citer 
 
qu’un exemple ) !!! et je ne cite que F Mitterrand,  celui qui a menti sur sa santé, qui
écoutait illégalement des centaines de personnes, qui a vidé nos caisses en distribuant
l’argent du contribuable à tort et à travers, etc, etc …. ((je vous passe les socialo/
communistes d’avant guerre et ses débuts jusque mi 1942…. je peux vous faire un
exposé des faits et actes les concernant …  et ce n’est pas glorieux )) .
 
 
Je n’ai jamais lu personne chez vous s’exprimer sur ces sujets (????) , et cela vous fait devenir
 
 verts de colère quand nous évoquons les « méthodes socialistes/ gauchistes » résultant sur 
 
la mort de 100 millions (au bas mot)  d’êtres humains  et sur le souffle pestilentiel de cette
idéologie à vomir !
 
 
 
L’info à sens unique !!! 
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Cela s’appelle «  »la dictature de la presse » », alors arrêtez vous donc sur les personnages de 
 
gauche et respectez donc un peu  l’Eglise … ( un antiquaire, des gars qui roulent étranger et 
 
prêchent le consommer patriotique, les collectionneurs de montres, etc…etc…. )
 
 
Vous ignorez sûrement les bienfaits que l’Eglise a apportés à l’humanité …. l’enseignement, 
 
les colonies de vacances, la charité, l’aide aux juifs pendant la dernière guerre mondiale sans 
 
omettre le soutien financier à l’effort de guerre,  les centres de soins, hôpitaux, etc, etc, …… !!!!!
existe -t-il des homologues de Soeur Emmanuelle, Mère Thérèsa, Saint Martin,
 
l’Abbé Pierre , etc….parmi les journalistes ou autres religions ????????

 

Sœur Emmanuelle

Description de l'image  SoeurEmmanuelle.jpg.
 
Alors en conclusion, essayez d’êtres impartiaux, de respecter autrui, et  traitez les sujets avec 
 
égalité …. l’Eglise est souvent la cible de vos critiques et moqueries, aussi je vous suggère d’en
 
faire de même avec , les juifs, les bouddhistes, les adorateurs de l’oignon, les musulmans,
les sectes innombrables qui pullulent …. mais  NON …..
 
 
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«  »TOUJOURS L’EGLISE CATHOLIQUE !!! «  »
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Il en est de même sur de nombreux sujets, vous abusez
du pouvoir de la PRESSE et cela est inadmissible !!!

 .

Complexe ou solution de facilité …..  aisé de se moquer de ceux qui ne ripostent pas !!! 

Un peu de modestie mesdames et messieurs les cathophobes , nous Croyons en
Notre Seigneur et Dieu, la Vierge Marie, le Saint Esprit et tous les Saints, et en sommes
FIERS !!! 
 
.

La Bible, recouverte de symboles

catholiques romains.
.
 
Voici deux ou trois citations qui vous vont à ravir :
 
 .
« En ces temps d’imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire » 
George Orwell
 .
« La liberté consiste moins à faire sa volonté qu’à ne pas être soumis à celle d’autrui.  »
Jean-Jacques Rousseau
 .
«  »Ah ! que de volumes n’écrirait-on point si l’on voulait dénoncer les ravages causés par la connerie absolue. » »
Boris Vian
 .
 » J’ai été enfant de choeur et militant socialiste. C’est dire si j’ai entendu des conneries. ». 
Michel Audiard
 .
 .
pour en finir je vous transmet un texte qui peut s’adapter à divers sujets, mais ici traitant 
 
de l’Histoire …. écrit par un illustre historien !!!! 
mettez le donc en pratique, respectez ces quelques règles et vous pourrez alors peut être parler 
de notre Religion, la connaissant un peu mieux, et surtout en respectant ceux qui croient !
Si quelques mots vous blessent je vous demande pardon, mais je voudrais vous ouvrir les
yeux, aux fins de dialogue et non d’insultes et mots virulents, vitriolés, et blessants !!!
.
RESPECT, voici un beau mot, s’accordant avec tolérance et ouverture d’Esprit !!!
 
 .
.
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L’« HENDÉCALOGUE » DE L’HISTORIEN
 .
 .
1. L’histoire, connaissance du passé humain fondée sur le témoignage, est
une discipline scientifique « riche de longs siècles d’expérience » (H.I. Marrou).
Elle est, comme les autres sciences, évolutive et perfectible.
 .
2. L’histoire a pour but et pour raison d’être la recherche d’une vérité
qu’elle sait d’avance relative. L’imperfection congénitale des moyens dont
l’historien dispose pour atteindre cette vérité ne doit pas lui être un motif
de découragement mais, au contraire, un stimulant, pour tenter de s’en
approcher toujours davantage.
 .
3. L’histoire est une science sociale, liée indissolublement aux autres
sciences de l’homme qu’elle ne doit jamais perdre de vue et avec lesquelles
elle doit collaborer fraternellement.
 .
4. L’histoire doit être totale. Rien dans le passé de l’homme ne doit lui être
étranger. Tout est objet d’histoire. Il n’y a pas de « faits historiques » et de
« faits non historiques ».
 .
5. Il n’y a pas d’histoire sans documents, le mot « document » étant pris
dans le sens le plus large : document écrit, figuré, transmis par le son,
l’image ou de toute autre manière.
 .
6. Il n’y a pas d’histoire sans érudition, c’est-à-dire sans élaboration critique
des témoignages, soit par l’historien lui-même, soit par un ou plusieurs
spécialistes. De toute manière, on ne s’improvise pas historien, il y
faut, outre la « vocation », une préparation méthodique.
 .
7. La méthode historique peut être définie comme l’ensemble des procédés
techniques, toujours perfectibles, que l’érudition met à la disposition de
l’historien.
 .
8. L’honnêteté d’esprit et le courage moral sont les qualités essentielles de
l’historien. « La première loi qui s’impose à lui est de ne rien oser dire qu’il
sache faux, la seconde, d’oser dire tout ce qu’il croit vrai » (Cicéron).
 .
9. L’honnêteté d’esprit implique le sens critique, l’historien devant être
sans cesse attentif aux dangers qui le guettent, et dont le plus insidieux
est l’anachronisme. Il doit, en particulier, être toujours prêt à « résister à
ses propres préjugés, à ceux de ses lecteurs, enfin aux illusions que les
contemporains eux-mêmes ont consacrées » (Michelet).
10. Honnêteté d’esprit ne signifie pas indifférence : « L’histoire est une
aventure spirituelle où la personnalité de l’historien s’engage tout entière »
(H.I. Marrou).
 .
11. Enfin l’historien doit s’efforcer d’être un écrivain et un artiste en
même temps qu’un savant, sous peine de manquer l’un des buts de l’histoire,
qui est de rendre la vie aux choses mortes par la force mystérieuse
et incommunicable de la sympathie et du talent.
 .
 .
Ch. SAMARAN (dir.), L’Histoire et ses Méthodes,
Encyclopédie de la Pléiade, Paris, 1961, p. XII-XIII.
 
 
 


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Cela soulage de dire la vérité aux faussaires de
l’histoire et falsificateurs sans vergogne  ….
 .
 .
Je vous salue bien, mais sachez que ce n’est pas avec respect ! !! (( cela se mérite, par exemple
 .
quand un individu fait passer son DEVOIR, avant SES DROITS …))
 .
lien vers la charte du journaliste…. à revoir !!!!!!
 .
.
Et la lecture de vos écrits depuis quelques mois m’a amené à cette conclusion 
 .
 .
Signature :
……………………………………………………………….
Un ex lecteur qui met cette lettre sur son blog, en réponse à tous les journalistes ( cette façon 
 .
d’agir est-elle du journalisme ?!?!?! ) que j’ai pu lire adoptant ces méthodes quasi totalitaires !!!
 .
.
 .
Patrick 
 .
.
 
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Giotto, Vierge à l’enfant (v. 1320)

. .
pour vous aider, et vous montrer la voie , cette prière à la Vierge Marie  :
 .

Vierge Marie, Mère du bel Amour,

Mère qui n’avez jamais abandonné un enfant qui crie au secours,

Mère dont les mains travaillent sans cesse pour vos enfants bien aimés,

car elles sont poussées par l’Amour divin et l’infinie Miséricorde qui

déborde de votre cœur, tournez votre regard plein de compassion vers moi.

Voyez le paquet de « nœuds » qui étouffent ma vie.

Vous connaissez mon désespoir et ma douleur.

Vous savez combien ces nœuds me paralysent.

Marie, Mère que Dieu a chargée de défaire les « nœuds » de la vie de

vos enfants, je dépose le ruban de ma vie dans vos mains.

Personne, pas même le Malin, ne peut le soustraire à votre aide miséricordieuse.

Dans vos mains, il n’y a pas un seul nœud qui ne puisse être défait.

Mère toute puissante, par votre grâce et par votre pouvoir d’intercession

auprès de votre Fils Jésus, Mon Libérateur, recevez aujourd’hui ce « nœud »……

(le nommer, si possible). Pour la gloire de Dieu, je vous demande de le défaire

et de le défaire pour toujours. J’espère en Vous.

Vous êtes l’unique Consolatrice que Dieu m’a donnée, vous êtes la forteresse de mes

forces fragiles, la richesse de mes misères, la délivrance de tout ce qui m ‘empêche

d’être avec le Christ.

.

Accueillez mon appel.

Gardez-moi, guidez-moi,

protégez-moi.

Vous êtes mon refuge assuré.

Marie, Vous qui défaites les nœuds,

priez pour nous.


Neuvaine à « Marie qui défait les nœuds »

 

Vierge de Vladimir (Russie,xiie siècle)

.
 
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Charles Samaran 
Charles Samaran est un archiviste et historien français, né le 28 octobre 1879 à Cravencères (Gers)
et mort le 15 octobre 1982 à Nogaro (Gers), à plus de 102 ans.
>Académie des inscriptions et belles-lettres : membre (1941-1982)
>Comité des travaux historiques et scientifiques : président (1960-1982)
>Comité international de paléographie latine
>Commission du Vieux Paris
>Société archéologique, historique, littéraire et scientifique du Gers
>Société de l’École des chartes : membre Président (1943-1944)
>Société de l’histoire de France : secrétaire
>Société nationale des antiquaires de France : membre résidant

Bibliographie

Liste partielle des travaux de Charles Samaran :
La fiscalité pontificale en France au xive siècle (période d’Avignon et grand schisme d’Occident), Paris, A. Fontemoing, 1905.
La maison d’Armagnac au xve siècle et les dernières luttes de la féodalité dans le Midi de la France, Paris, A. Picard et fils, 1907.
Les diplômes originaux des Mérovingiens : fac-similés phototypiques avec notices et transcriptions, éd. Ph. Lauer, Ch. Samaran, préf. Maurice Prou, Paris, E. Leroux, 1908.
D’Artagnan, Capitaine des mousquetaires du roi, histoire véridique d’un héros de roman, Paris, Calmann-Lévy, 1912.
Jacques Casanova, Vénitien, une vie d’aventurier au xviiie siècle, Paris, Calmann-Lévy, 1914.
Jean de Bilhères-Lagraulas, cardinal de Saint-Denis, un diplomate français sous Louis XI et Charles VIII, Paris, Éditions Honoré Champion, 1920. (Extrait par Paul-André Lesort).
La chronique latine inédite de Jean Chartier (1422-1450), Paris, Champion, 1928.
Catalogue des manuscrits en écriture latine portant des indications de date, de lieu ou de copiste, Paris, CNRS, 1959.
L’ Histoire et ses Méthodes, Paris, Gallimard, « Encyclopédie de la Pleïade », 1961.
Pierre Bersuire, prieur de Saint-Eloi de Paris, 1290?-1362, Paris, Imprimerie nationale, 1962.
Paysages littéraires du Valois, de Rousseau à Nerval, Paris, Klincksieck, 1964.
La Gascogne dans les registres du trésor des chartes, Paris, Bibliothèque nationale, 1966.
D’Artagnan, capitaine des mousquetaires du roi, histoire véridique d’un héros de roman, Auch, impr. T. Bouquet, 1967.
La Fiscalité pontificale en France au xive siècle, période d’Avignon et grand schisme d’Occident, Paris, E. Boccard, 1968.
Inauguration d’une plaque sur la maison de Joseph de Pesquidoux à Perchède le 11 septembre 1971, Paris, Typ. de Firmin-Didot, 1972.
La maison d’Armagnac au xve siècle et les dernières luttes de la féodalité dans le Midi de la France, Genève, Slatkine-Megariotis Reprints, 1975.
Recueil d’études de Charles Samaran… une longue vie d’érudit, Genève et Paris, Droz, Librairie Champion, « Hautes études médiévales et modernes », 1978.


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Un charnier de victimes du communisme découvert au Cambodge

Un charnier de victimes

du communisme

découvert au Cambodge

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Español: Busto de Pol Pot

 

« Un charnier où auraient été enterrées des centaines de victimes des Khmers rouges a été découvert dans le nord-ouest du Cambodge, indiquent aujourd’hui les autorités.

Le propriétaire d’un terrain du district de Kralanh et ses ouvriers sont tombés par hasard sur des squelettes la semaine dernière en utilisant une pelleteuse, a précisé Nhim Seila, un responsable de la police militaire de la province de Siem Reap. Les restes d’au moins dix-sept personnes ont été trouvés avant que la police militaire ne ferme le site pour inspection.

Français : Lit et matériel de torture dans une...

Français : Lit et matériel de torture dans une cellule de Tuol Sleng, Phnom Penh, Cambodge. (Photo credit: Wikipedia)

« Certains des cranes avaient les yeux bandés et les mains étaient attachées avec des lacets », a ajouté Nhim, précisant que plusieurs cranes portaient des traces de coups. « Selon les habitants, c’était un lieu où les Khmers rouges tuaient des gens tous les jours pendant le régime. Je pense qu’il y a des centaines de squelettes dans la tombe« .

La campagne cambodgienne est parsemée de milliers de charniers datant du régime khmer rouge (1975-1979), sous lequel quelque deux millions de personnes sont mortes sous la torture, d’épuisement ou de malnutrition. Le Centre de documentation du Cambodge, qui fait des recherches sur cette période, avait identifié en 1998 ce site comme un des « champs d’exécution » du régime et estimé que quelque 35.000 personnes y auraient été enterrées, a précisé son directeur Youk Chhang.

Graf pol pot

Graf pol pot (Photo credit: Wikipedia)

Il a espéré que le tribunal chargé de juger les hauts responsables khmers rouges, devant lequel comparaissent depuis plusieurs mois les trois plus hauts dirigeants encore en vie, examinerait ce site pour trouver des preuves éventuelles des crimes commis. « Les os ne trouveront pas la paix tant que la vérité qu’ils détiennent n’a pas été révélée », a-t-il insisté« .

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Quelques renseignements divers sur Pol Pot et ses amis , bons communistes vrais exemple de déchéance et de barbarie humaine pour une idéologie imbécile et utopique, malheureusement crue et interprétée par des sanguinaires despotes ou de parfaits crétins, voire les deux …. renseignements en vrac sur les mots les plus usités de ce régime ….

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ce régime est l’un de ceux qui me hérissent et m’horripilent !!!!!!

(( vous en redonnerait quelques détails de ces horreurs commises par des hommes sur des hommes, que personne n’oublie jamais ….!!! ))

 
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Saloth Sâr, (19 mai 1928 – 15 avril 1998), plus connu sous le nom de Pol Pot , est le dirigeant politique et militaire des Khmers rouges , partisans d’un communisme radical.
De 1975 à 1979, il fut le Premier ministre du Kampuchéa démocratique (Cambodge actuel).

Le Programme d’Étude sur le génocide cambodgien de l’Université de Yale évalue le nombre de victimes des politiques de son gouvernement à environ 1,7 million, soit plus de 20 % de la population de l’époque.

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Crânes des victimes des

Khmers rouges à l’ancien
charnier de Choeung Ek.

Les Khmers rouges (en khmer : Khmaer Krahom ) sont le surnom d’un mouvement politique et militaire cambodgien communiste d’inspiration maoïste qui a dirigé le Cambodge de 1975 à 1979.
Apparu sous une première forme en 1951, le mouvement a cessé d’exister en 1999. Sa direction a été constituée jusqu’en 1981 par le Parti communiste du Kampuchéa, dit également Angkar . De 1962 à 1997, le principal dirigeant des Khmers rouges a été Saloth Sâr, plus connu sous le nom de Pol Pot.
Les Khmers rouges ont pris le pouvoir au terme de plusieurs années de guerre civile, établissant le régime politique connu sous le nom de Kampuchéa démocratique. Entre 1975 et 1979, période durant laquelle ils dirigèrent le Cambodge, leur organisation a mis en place une dictature d’une extrême violence chargée, dans un cadre autarcique, de créer une société communiste sans classes, purgée de l’influence capitaliste et coloniale occidentale ainsi que de la religion.
Le régime khmer rouge a causé la mort de plusieurs centaines de milliers de Cambodgiens, selon les estimations minimales. Le Programme d’Étude sur le génocide cambodgien de l’université Yale évalue le nombre de victimes à environ 1,7 million, soit plus de 20 % de la population de l’époque.

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Massacres et persécutions raciales

L’épuration est menée par la police secrète Khmère rouge, le Santebal (« branche spéciale »), placé sous la responsabilité directe de Kang Kek Ieu, alias Douch. Le Kampuchéa démocratique n’a officiellement pas de prisons, mais les « centres de rééducation » se multiplient à travers le pays. Des cambodgiens y sont incarcérés sous les prétextes les plus variés, allant du délit de droit commun à la dissidence politique réelle ou supposée, en passant par les relations sexuelles hors mariage. Les prisonniers des centres sont détenus dans des conditions abominables, et régulièrement soumis à la torture, pour être amenés à confesser des délits souvent imaginaires. La durée de survie des détenus n’excède généralement pas trois mois. Le plus célèbre, mais pas forcément le plus meurtrier, de ces centres de détention est l’ancien lycée de Tuol Sleng, désigné sous le code S-21 et dirigé par Douch : environ 20 000 personnes y périssent. Des exécutions en masses sont réalisées, ce qui donne lieu à de nombreux charniers répartis à travers tout le pays, comme celui de Choeung Ek près de Phnom Penh. La zone Est du pays, qui compte 1,7 millions d’habitants à la mi-1976, dont 300 000 « peuples nouveaux », est le secteur le moins pénible, les Khmers rouges s’y montrant moins brutaux qu’ailleurs et les exécutions étant nettement moins nombreuses. En 1977, cependant, la situation alimentaire s’y dégrade. Le Centre affirme par contre son contrôle direct sur la zone Nord-ouest, où les purges puis les attaques contre les populations ordinaires se multiplient en 1977. Les ex-citadins sont arrêtés et « disparaissent » en grand nombre, les rations alimentaires réduites et la population affamée. Ieng Sary, Ieng Thirith et Pol Pot jouent un rôle clé dans le durcissement politique et les purges : durant l’été 1977, quarante responsables de la zone nord-ouest sont arrêtés. Les purges désorganisent gravement la production de riz, et la mortalité est élevée, y compris dans le sud-ouest dirigé par Ta Mok. L’oppression et l’arbitraire règnent dans le Kampuchéa démocratique.

Prison where Pol Pot and the Khmer Rouge tortu...

Prison where Pol Pot and the Khmer Rouge tortured and killed thousands of Cambodians. (Photo credit: Wikipedia)

Le nombre total de victimes du Kampuchéa démocratique reste sujet à débat, les estimations variant entre 740 000 et 2 200 000 morts, sur une population d’environ 7 890 000 habitants. Ces chiffres prennent en compte les massacres, les exécutions, les victimes de la famine provoquée et entretenue par l’incompétence du régime, ainsi que les persécutions et massacres dont font l’objet certaines ethnies telles les Chams ou les personnes d’origine vietnamienne. Les Khmers Krom, ainsi que les minorités thaïe et lao sont également victimes de tueries perpétrées par les forces de sécurité de la zone sud-ouest. Pol Pot, par la suite, ne reconnaît que « quelques milliers » de victimes dues à « des erreurs dans l’application de notre politique consistant à donner l’abondance au peuple », tout en chiffrant par ailleurs à 600 000 le nombre de victimes de la guerre civile.
La vie interne du régime du Kampuchéa démocratique et du mouvement Khmer rouge est aussi marquée par les purges à l’intérieur de l’appareil : arrestations et exécutions se succèdent, sans le moindre procès. En avril 1976, Chan Chakrey, ancien responsable militaire de la zone Est, mène un soulèvement armé à Phnom Penh : il est arrêté et envoyé à Tuol Sleng, où il périt le mois suivant. Les partisans de Sihanouk sont victimes de purges, de même que les anciens Khmers issarak jugés trop proches des Vietnamiens. Puis c’est Keo Meas, n°6 dans la hiérarchie du Parti communiste du Kampuchéa, qui est arrêté en septembre 1976; lui aussi meurt en captivité à Tuol Sleng. En juillet 1977, c’est le tour de Hu Nim. En avril-mai 1978, la purge de la zone Est, géographiquement proche du Viêt Nam et dont le chef, So Phim, s’est bâti un solide pouvoir personnel, est lancée Les troupes de Ke Pauk et de Son Sen attaquent la zone : So Phim se suicide, et la division de Heng Samrin est dispersée ; de violents combats ont encore lieu en juin et en juillet, et la population locale est évacuée. Son Sen assume ensuite la direction de la zone Est, dont de nombreux cadres, parmi lesquels Heng Samrin et Hun Sen, ne doivent leur salut qu’à la fuite. Plusieurs milliers de déportés de l’est sont massacrés dans le nord-ouest dans le courant de 1978. Vorn Vet, vice-premier ministre chargé de l’économie, meurt à Tuol Sleng en 1978.

(( —- http://fr.wikipedia.org/wiki/Khmers_rouges —- ))

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Flag of the Khmer Rouge and Democratic Kampuchea

drapeau du Kampuchéa démocratique

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Patrick

sources :

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— le Figaro.net
— Wikipédia
— Hérodote.net

— divers sur le net 

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à toutes les victimes des guerres

 

 

 

 

 

 

 

 

 

EUFOR CONGO Spanish troops

 

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à toutes les victimes des guerres 

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toutes mes  pensées pour tous ces civils,  enfants, femmes, hommes, tous innocents et victimes de guerres de religion ou de l’égo dictatorial de quelques hommes ……. que ce soit en Syrie, en RD Congo, au Mali ou n’importe ou dans le monde ……

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honte à ces crapules sanguinaires !!!!

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et toutes mes pensées et prières pour ces malheureux …… ainsi qu’aux Chrétiens persécutés  dans le monde …..!!!!

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des photos au hasard sur la toile :

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<strong>Syrie. </strong>À Alep, deuxième ville de Syrie, les forces gouvernementales préparent une offensive imminente. «Les forces spéciales se sont déployées (...) sur le flanc est de la ville et d'autres troupes sont arrivées en vue de participer à une contre-offensive généralisée vendredi ou samedi» à Alep, à indiqué à l'AFP une source de sécurité syrienne. Dans le même temps 1500 à 2000 rebelles sont arrivés de l'extérieur pour prêter main forte à quelque 2000 de leurs camarades, et sont déployés surtout dans les quartiers périphériques du sud et de l'est, d'après cette même source.

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<strong>Destruction. </strong>À Damas, les combats dans les quartiers périphériques (comme ici à al-Midan) entre soldats et rebelles continuent. Ce sont les plus violents depuis le début de la révolte contre le régime en mars 2011. Dans le quartier d'al-Midan, qui semble être aux mains des rebelles, des blindés et des troupes de l'armée se déploient tandis que les combats s'étendent dans les quartiers périphériques du sud, de l'ouest et de l'est, hostiles au régime.

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<strong>Syrie. </strong>De nouveaux combats secouent Alep, deuxième ville de Syrie où les quartiers rebelles sont mitraillés par des hélicoptères ce mardi, rapporte l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH). Un responsable du conseil militaire rebelle syrien a affirmé ce lundi que les insurgés avaient «libéré» plusieurs quartiers d'Alep. Néanmoins, l'armée syrienne contrôle la plus grande partie de Damas depuis ce week-end .

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Les rebelles syriens préparent l'assaut des forces de Bachar el-Assad

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Un volontaire de l'ASL à la fenêtre du commissariat d'al-Shaar, à Alep, dont la facade porte les stigmates de combats.

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Des hommes fidèles au régime d'Assad, qui s'étaient retranchés à l'intérieur du commissariat d'al-Sharr, à Alep, ont fini par se rendre à la rébellion, mercredi.

Des miliciens armés d'Ansar Dine, début juin au Nord-Est du Mali.

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Mohammed Morsi a remporté les élections présidentielles en juin 2012

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Les islamistes d'Ansar Dine, ici près de la ville de Gao, au Mali.

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Photo fournie par le MNLA à l'Agence France-Presse. Le groupe touareg indique qu'elle daterait de février.

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Sept des seize mausolées de saints musulmans ont été détruits.

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John, un major du M23 montre l'étendue du territoire contrôlé par les rebelles depuis Kavumu hill au North-Kivu.

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 Une patrouille des rebelles du M23 autour de Kavamu Hill au Nord-Kivu.

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 Un membre du Front patriotique rwandais marche parmi les décombres de l'avion présidentiel, en mai 1994.

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Les 800.000 morts, pour la plupart des Tutsis et des opposants hutus, ont bien été les victimes d'une machinerie froidement réfléchie.

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HONTE A L’HUMANITÉ

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Patrick

sources :

— internet au hasard …