L’esclavage en terre d’islam de 610 à Zanzibar (1873), plateforme arabe de la traite négrière

——===ooOoo===————===ooOoo===——

622 au XXe siècle

L’esclavage en terre d’islam

——===ooOoo===————===ooOoo===——

Après la mort du prophète Mahomet et la soumission de la péninsule arabe, les musulmans conquièrent les rives méridionales et orientales de la Méditerranée. Multipliant les prises de guerre, ils prolongent dans ces régions l’esclavage à la mode antique. Ils inaugurent aussi une longue et douloureuse traite négrière qui va saigner l’Afrique noire jusqu’à la fin du XIXe siècle.

L’esclavage en terre d’islam est hélas une réalité qui dure comme le montre l’anthropologue Malek Chebel.

Islam et esclavage

Le Coran, texte sacré de l’islam, entérine l’existence de l’esclavage (voir la sourate XVI, Les abeilles) tout comme d’ailleurs les textes bibliques. Notons que le premier muezzin désigné par le Prophète pour l’appel à la prière est un esclave noir du nom de Bilal originaire d’Éthiopie.

La loi islamique ou charia, qui s’appuie sur le Coran et les dits du prophète (hadiths), considère qu’en pays d’islam, seuls sont esclaves les enfants d’esclaves et les prisonniers de guerre. Elle autorise d’autre part la réduction en esclavage de quiconque provient d’un pays non musulman (si un esclave vient à se convertir, il n’est pas affranchi pour autant).

Très tôt, du fait de la rapidité même de leurs conquêtes, les Arabes se heurtent à une pénurie d’esclaves. Ils ne peuvent asservir les populations des pays soumis à leur loi et se voient donc dans l’obligation d’importer en nombre croissant des esclaves des pays tiers, qu’ils soient ou non en voie d’islamisation.

Comme les chrétiens du haut Moyen Âge, ils s’abstiennent de réduire en esclavage leurs coreligionnaires mais cette règle souffre de nombreuses transgressions et l’on ne rechigne pas à asservir des musulmans, notamment noirs, au prétexte que leur conversion est récente (*).

Une économie fondée sur l’esclavage

L’esclavage devient rapidement l’un des piliers de l’économie de l’empire abasside de Bagdad du fait de très nombreuses prises de guerre et de l’avènement d’une très riche bourgeoisie urbaine. Pour s’en convaincre, il n’est que de lire Les Mille et Une Nuits, un recueil de contes arabes censés se dérouler sous le règne du calife Haroun al-Rachid, contemporain de Charlemagne.

Les harems du calife et des notables de Bagdad se remplissent de Circassiennes. Il s’agit de femmes originaires du Caucase et réputées pour leur beauté ; ces belles esclaves ont continué jusqu’au XXe siècle d’alimenter les harems orientaux en concurrence avec les beautés noires originaires d’Éthiopie. Pour les tâches domestiques et les travaux des ateliers et des champs, les sujets du calife recourent à d’innombrables esclaves en provenance des pays slaves, de l’Europe méditerranéenne et surtout d’Afrique noire. Ces esclaves sont maltraités et souvent mutilés et castrés.

D’autres esclaves et eunuques sont employés comme soldats et chefs de guerre par les différentes dynasties musulmanes, du Maroc aux Indes. Ces esclaves-là accèdent parfois à des fonctions élevées et parfois au pouvoir suprême. Ainsi en est-il des fameux Mamelouks d’Égypte, que Bonaparte devra combattre en 1798.

Eunuques et castrats

Inventée et développée à grande échelle par la Chine impériale, exportée dans les pays musulmans et jusqu’en Italie (les castrats), l’exploitation des eunuques (hommes castrés) est l’une des formes d’esclavage les plus inhumaines qui soient.

Elle poursuit deux objectifs principaux : empêcher que les esclaves étrangers ne fassent souche ; éviter les relations sexuelles entre les femmes des harems et leurs serviteurs. Les castrats sont aussi recherchés par les mélomanes pour leur voix très aigüe.

La castration consiste en l’ablation des parties génitales, soit totale, soit limitée aux testicules (pour empêcher la reproduction). Elle est le plus souvent pratiquée à la pré-adolescence et se solde par une mortalité effroyable.

Les esclaves mâles originaires d’Afrique noire sont généralement castrés en Égypte par des moines coptes pour le compte des trafiquants musulmans. À l’époque carolingienne, les captifs slaves destinés aux marchés orientaux sont quant à eux castrés à Verdun, principal marché d’étape de ce trafic.

Esclaves blancs en terre d’islam

Dans les premiers temps de l’islam, les notables de Bagdad s’approvisionnent en esclaves blancs auprès des tribus guerrières du Caucase mais aussi auprès des marchands vénitiens qui leur vendent des prisonniers en provenance des pays slaves, encore païens.

À la fin du Moyen Âge, comme le vivier slave s’épuise du fait de la christianisation de l’Europe orientale, les musulmans se tournent vers les pirates qui écument la Méditerranée. Ces derniers effectuent des razzias sur les villages côtiers des rivages européens, y compris même dans l’océan Atlantique jusqu’aux limites du cercle polaire. En 1627, des barbaresques algérois lancent un raid sur l’Islande et en ramènent 400 captifs. Le souvenir des combats livrés par les habitants à ces pirates perdure dans… la tête de prisonnier maure qui sert d’emblème à la Corse.

On évalue à plus d’un million le nombre d’habitants enlevés en Europe occidentale entre le XVIe et le XVIIIe siècle, au temps de François 1er, Louis XIV et Louis XV. Ces esclaves, surtout des hommes, sont exploités de la pire des façons dans les orangeraies, les carrières de pierres, les galères ou encore les chantiers d’Afrique du nord (*). Des organisations chrétiennes déploient beaucoup d’énergie dans le rachat de ces malheureux, tel Miguel de Cervantès ou plus tard Saint Vincent de Paul.

En Europe orientale et dans les Balkans, pendant la même période, les Ottomans prélèvent environ trois millions d’esclaves.

Jusqu’au début du XIXe siècle, les princes de la côte nord-africaine tirent eux-mêmes de grands profits de la piraterie en imposant de lourds tributs aux armateurs occidentaux en échange de la garantie que leurs navires ne seraient pas attaqués par les pirates. En 1805, le président américain Thomas Jefferson lance une expédition navale contre le dey de Tripoli, en Libye, pour l’obliger à renoncer à ce rackett. Le dey d’Alger le poursuivra quant à lui jusqu’à la conquête française en 1830.

Esclaves noirs en terre d’islam

Si la traite des esclaves blancs a rapidement buté sur la résistance des Européens, il n’en a pas été de même du trafic d’esclaves noirs en provenance du continent africain.

La traite arabe commence en 652, vingt ans après la mort de Mahomet, lorsque le général arabe Abdallah ben Sayd impose aux chrétiens de Nubie (les habitants de la vallée supérieure du Nil) la livraison de 360 esclaves par an. La convention, très formelle, se traduit par un traité (bakht) entre l’émir et le roi de Nubie Khalidurat.

La traite ne va cesser dès lors de s’amplifier. Les spécialistes évaluent de douze à dix-huit millions d’individus le nombre d’Africains victimes de la traite arabe au cours du dernier millénaire, du VIIe au XXe siècle. C’est à peu près autant que la traite européenne à travers l’océan Atlantique, du XVIe siècle au XIXe siècle.

Le trafic suit d’abord les routes transsahariennes. Des caravanes vendent, à Tombouctou par exemple, des chevaux, du sel et des produits manufacturés. Elles en repartent l’année suivante avec de l’or, de l’ivoire, de l’ébène et… des esclaves pour gagner le Maroc, l’Algérie, l’Égypte et, au-delà, le Moyen-Orient. Au XIXe siècle se développe aussi la traite maritime entre le port de Zanzibar (aujourd’hui en Tanzanie) et les côtes de la mer Rouge et du Golfe persique.

Le sort de ces esclaves, razziés par les chefs noirs à la solde des marchands arabes, est dramatique. Après l’éprouvant voyage à travers le désert, les hommes et les garçons sont systématiquement castrés avant leur mise sur le marché, au prix d’une mortalité effrayante, ce qui fait dire à l’anthropologue et économiste Tidiane N’Diyae : «Le douloureux chapitre de la déportation des Africains en terre d’Islam est comparable à un génocide. Cette déportation ne s’est pas seulement limitée à la privation de liberté et au travail forcé. Elle fut aussi – et dans une large mesure- une véritable entreprise programmée de ce que l’on pourrait qualifier d' »extinction ethnique par castration »» (*).

Les contes des Mille et Une Nuits, écrits au temps du calife Haroun al-Rachid (et de Charlemagne), témoignent des mauvais traitements infligés aux esclaves noirs et du mépris à leur égard (bien qu’ils fussent musulmans comme leurs maîtres).

Ce mépris a perduré au fil des siècles. Ainsi peut-on lire sous la plume de l’historien arabe Ibn Khaldoun (1332-1406) : «Il est vrai que la plupart des nègres s’habituent facilement à la servitude ; mais cette disposition résulte, ainsi que nous l’avons dit ailleurs, d’une infériorité d’organisation qui les rapproche des animaux brutes. D’autres hommes ont pu consentir à entrer dans un état de servitude, mais cela a été avec l’espoir d’atteindre aux honneurs, aux richesses et à la puissance» (Les Prolégomènes, IV). Ces propos précèdent de deux siècles la traite atlantique des Occidentaux.

Esclavage et décadence

Les contingents très importants de main-d’oeuvre servile ont contribué à la stagnation économique et sociale du monde musulman. Ils ont causé aussi de nombreux troubles. C’est ainsi qu’à la fin du IXe siècle, la terrible révolte des Zendj (ou Zenj, d’un mot arabe qui désigne les esclaves noirs), dans les marais du sud de l’Irak, a entraîné l’empire de Bagdad sur la voie de la ruine et de la décadence.

«Comparé à la traite des Noirs organisée par les Européens, le trafic d’esclaves du monde musulman a démarré plus tôt, a duré plus longtemps et, ce qui est plus important, a touché un plus grand nombre d’esclaves», écrit en résumé l’économiste Paul Bairoch (*). Cet auteur, ainsi que Tidiane N’Diaye, rappelle qu’il ne reste plus guère de trace des esclaves noirs en terre d’islam en raison de la généralisation de la castration, des mauvais traitements et d’une très forte mortalité, alors que leurs descendants sont au nombre d’environ 70 millions sur le continent américain.

Notons le parallèle avec les États arabes du Golfe Persique qui recourent massivement à des travailleurs étrangers tout en empêchant ceux-ci de faire souche sur place.

——===ooOoo===————===ooOoo===——

L’esclavage en terre d’islam

Le regard d’un anthropologue

.

L’anthropologue Malek Chebel montre dans L’esclavage en terre d’islam (Fayard, septembre 2007, 496 pages, 24 euros) comment une culture esclavagiste s’est greffée sur l’islam. Il a justement sous-titré son ouvrage Un tabou bien gardé.

Il s’agit non d’un livre d’histoire mais d’un récit de voyage ethnographique émaillé de références littéraires.

L'esclavage en terre d'islam

Spécialiste du monde musulman, l’anthropologue Malek Chebel s’est penché sur un sujet rarement abordé : l’esclavage en terre d’islam, sans se limiter aux traites négrières.

Il évoque les anciens trafics d’esclaves blancs mais aussi les trafics humains qui perdurent dans maints pays sous des formes plus ou moins édulcorées.

Le livre fondateur de l’islam évoque l’esclavage dans pas moins de 25 versets sans le condamner formellement.

«Le Coran n’étant pas contraignant, l’abolition relève de la seule initiative personnelle du maître. Cette ambiguïté est constitutive de l’approche coranique : encourager ceux qui font le bien, mais ne pas alourdir la peine de ceux qui ne font rien, écrit Malek Chebel. Plusieurs versets entérinent au demeurant l’infériorité de l’esclave par rapport à son maître».

Inhumanité de l’esclavage

Le calife Omar (581-644) est à l’origine d’une législation qui interdit de mettre en servitude un musulman. Cette législation va être très vite détournée par l’usage, les élites n’ayant de cesse de multiplier les restrictions à l’affranchissement des esclaves convertis à l’islam. Elle va d’autre part pousser les musulmans à chercher des esclaves hors de leurs terres, c’est-à-dire en Afrique noire et en Europe orientale.

Rapidement, l’esclavage devient un fait central des sociétés musulmanes, comme il l’a été des sociétés grecque et romaine. «Nulle part on ne trouve contre lui d’opposition ou de réprobation», note l’auteur en rappelant que les plus grandes figures intellectuelles de l’islam ont été comme les autres de grands propriétaires d’esclaves.

Malek Chebel rapporte in extenso trois codes régissant l’esclavage en terre d’islam. À travers des références littéraires, en premier lieu les Mille et une Nuits, ainsi que de nombreux récits de voyageurs, il dépeint aussi le statut des esclaves, leur déshumanisation par la privation de nom et leur exploitation à des fins sexuelles, qu’il s’agisse des concubines destinées à assouvir les plaisirs de leur maître ou des eunuques chargés de les garder.

Toujours d’actualité

Le monde musulman n’étant pas un bloc homogène, l’auteur analyse région après région les traces laissées par l’esclavage et ce qu’il en reste.

Dans beaucoup de régions perdure l’esclavage «de traîne» : il affecte les descendants d’esclaves qui portent le fardeau de leur hérédité ; ainsi ne peuvent-ils par exemple épouser une femme de classe supérieure.

Sur la côte sud de l’Iran subsiste une communauté issue des anciens esclaves noirs qui parle arabe, pratique le sunnisme et entretient des coutumes d’origine africaine. En Arabie, malgré la répétition des édits abolitionnistes, l’esclavage perdure de fait, avec une relative discrétion. Il concerne des ressortissants africains, sans parler des travailleurs asiatiques dont le sort est proche de la servitude.

L’esclavage demeure présent aussi dans les régions sahariennes (Libye, Niger, Tchad, Mali…) sans qu’on puisse en chiffrer l’importance. Cédant à la pression des ONG, un chef targui du Niger, Amrissal Ag Amdague, a accepté le 10 mars 2005 de libérer 7.000 esclaves coutumiers contre espèces sonnantes et trébuchantes ! En Mauritanie, l’esclavage des Noirs (Harratine) par les Bédouins est une réalité prégnante dont l’auteur a lui-même pris la mesure lors de ses voyages…

Autant dire que la lutte contre l’esclavage demeure d’actualité et cet ouvrage permet de s’en convaincre. Malek Chebel le rappelle avec justesse : «l’esclavage est la pratique la mieux partagée de la planète, c’est un fait humain universel».

——===ooOoo===————===ooOoo===——

.

extrait du coran,

Inégalités sociales et esclavage

.

sourate XVI (Les abeilles) :

.

71. Dieu a favorisé
certains d’entre vous, plus que d’autres,
dans la répartition de ses dons.
Que ceux qui ont été favorisés
ne reversent pas ce qui leur a été accordé
à leurs esclaves,
au point que ceux-ci deviennent leurs égaux.

.

——===ooOoo===————===ooOoo===——

.

610 à 1492

.

L’esclavage dans l’Europe médiévale

.

L’esclavage était la règle dans l’Antiquité et l’est resté jusqu’à l’aube du XXe siècle en Afrique et au Moyen-Orient. En Europe occidentale, sa disparition a mis plusieurs siècles à entrer dans les faits malgré la montée en puissance de l’Église et la diffusion de la morale chrétienne.

Un fructueux commerce

A l’époque de Charlemagne et de ses successeurs, dans la première période du Moyen Âge, les guerriers francs mènent des combats sans relâche contre les tribus païennes installées sur l’Elbe ou au-delà. Après avoir soumis les Saxons de langue germanique, ils s’en prennent aux Slaves.

Les prisonniers slaves alimentent en grand nombre un commerce actif entre Venise et l’empire arabe du sud de la Méditerranée. Ils rejoignent en premier lieu la place de Verdun, en Champagne, où ils sont systématiquement émasculés (!). Un quart environ d’entre eux ne survivent pas à cette brutale mutilation. Les autres gagnent Venise puis, de là, sont embarqués vers les ports orientaux.

Les marchands vénitiens, bien que de religion chrétienne, ne voient pas d’objection à vendre des païens slaves aux musulmans. Venise conserve le souvenir de ce fructueux commerce dans le nom d’un quai célèbre à l’extrémité du Grand Canal : le quai des Esclavons (nom sous lequel étaient désignés à l’époque les Slaves). C’est l’époque où, dans les langues occidentales, le mot «esclave» ou «slave» se substitue au latin «servus» pour désigner les travailleurs privés de liberté.

Ce trafic très particulier se tarit vers l’an 1100 du fait de la christianisation des Slaves.

Une longue survivance

L’Europe médiévale n’est pas elle-même exempte d’esclavage, toute chrétienne qu’elle soit.

Aux premiers siècles du Moyen Âge, des esclaves sont employés dans les grandes propriétés agricoles, y compris dans les monastères. Ils sont le fruit de relations commerciales ou guerrières avec les régions périphériques de l’Europe (Slaves, musulmans…).

L’Église, qui fixe les codes moraux de la société, ne trouve rien à redire à cet esclavage qui se distingue assez peu du servage. Elle exige simplement que les esclaves soient bien traités et baptisés.

Les mœurs évoluent toutefois aux XIIe et XIIIe siècle du fait de la prospérité économique et de l’émancipation de la paysannerie. L’esclavage devient objet de scandale. Le roi de France Louis X le Hutin publie le 3 juillet 1315 un édit qui affirme que «selon le droit de nature, chacun doit naître franc». Officiellement, depuis cette date, «le sol de France affranchit l’esclave qui le touche».

Dans les faits, la prohibition de l’esclavage connaît de nombreuses entorses dans les régions méditerranéennes qui entretiennent des relations commerciales avec les pays musulmans.

Des esclaves s’activent dans les plantations spéculatives qui se développent au XVe siècle en Provence, au Portugal, en Espagne, en Italie ou encore à Chypre. Parmi eux, des milliers de Noirs achetés sur les marchés marocains et très prisés comme tout ce qui a un parfum d’exotisme. Certains de ces esclaves sont employés à des tâches domestiques. Ce sont généralement des femmes qui font office de servantes, de concubines et plus encore de nourrices.

On n’a plus de traces de cet esclavage au XVIe siècle, sous la Renaissance.

Le servage

Une autre forme de servitude est apparue en Occident au temps de Charlemagne et de ses successeurs : le servage.

En ces premiers siècles du Moyen Âge, sous l’effet de l’insécurité et de l’affaiblissement du pouvoir central, les paysans sacrifient leur liberté en échange d’un lopin de terre et de la protection du principal guerrier du lieu, le seigneur. Ils deviennent des serfs (une déformation du mot latin servus, esclave).

A la différence des esclaves traditionnels, les serfs de l’époque carolingienne ne peuvent être vendus comme des meubles. Ils ont une existence juridique faite de droits et de contraintes.

Les serfs sont attachés à leur lopin de terre, de père en fils, et n’ont pas le droit de le quitter ni de le vendre. De là le nom de «manants» qui leur est souvent donné (du latin manere, rester).

En échange de la terre, les serfs doivent verser à leur seigneur une redevance annuelle, généralement en nature (céréales…). Ils doivent aussi travailler une partie de l’année sur les terres qui appartiennent en propre à leur seigneur, la «réserve». Si leur fille se marie à l’extérieur de la seigneurie, les serfs doivent verser une taxe spéciale, dite de «formariage» pour compenser la perte de revenu qui s’ensuit pour le seigneur. Enfin, à leur décès, ils doivent aussi payer une taxe dite de «mainmorte» pour pouvoir léguer leurs biens meubles (outils…) à leurs héritiers légitimes.

Au fil des générations, les seigneurs en manque d’argent relâchent leur emprise sur les serfs. Ils leur cèdent la pleine propriété de leur terre, sans servitude d’aucune sorte, contre espèces sonnantes et trébuchantes, si bien qu’au XIIIe siècle, à l’époque du roi Saint Louis, le servage a déjà à peu près complètement disparu d’Europe occidentale.

.

——===ooOoo===————===ooOoo===——

.

21 mai 1529

.

Barberousse et les Turcs s’emparent d’Alger

Le 21 mai 1529, les janissaires turcs de Barberousse s’emparent de la puissante forteresse espagnole qui se dresse face à Alger, le Peñon. Le pirate fait exécuter le gouverneur de la forteresse. Il devient le maître tout-puissant de la ville d’Alger et de ses environs immédiats. Lui-même et ses successeurs vont dès lors écumer la Méditerranée jusqu’à la veille du débarquement français en Algérie.

Une famille de pirates

Les Barberousse sont au début quatre frères, nés d’un Albanais converti à l’islam. Leur nom vient de la barbe rousse que porte l’aîné, Aroudj (ou Arudj).

Corsaires dès leur plus jeune âge, ils reçoivent du sultan Sélim 1er, qui règne à Istamboul, la mission de combattre et soumettre les Maures d’Afrique du Nord. À la tête de 2000 janissaires (mercenaires turcs), ils s’acquittent de leur mission avec une brutalité remarquée en s’emparant d’abord de Tunis.

Dans le même temps, les Espagnols, qui ont abattu le dernier royaume musulman de la péninsule hispanique, commencent à manifester des envies de conquête sur le littoral nord-africain.

En 1512, le roi berbère de Bougie appelle à l’aide les frères Barberousse. Il veut récupérer la ville dont l’ont chassé les Espagnols. Quatre ans plus tard, c’est au tour du roi d’Alger d’appeler à l’aide les frères Barberousse. Il s’inquiète à juste titre de la menace que représente la forteresse espagnole du Peñon.

Peu au fait des lois de l’hospitalité, Aroudj exécute le roi d’Alger dans son bain et pourchasse ses fidèles. Ses janissaires tuent et violent à qui mieux mieux. Les corps des notables sont pendus aux remparts. Aroudj poursuit ses adversaires jusqu’à Tlemcen. Mais le roi berbère de cette ville est allié au gouverneur espagnol d’Oran qui surgit avec ses troupes, chasse Aroudj de Tlemcen et finit par le tuer.

La revanche du dernier Barberousse

Des quatre frères Barberousse ne survit plus que Kheir ed-Din. Celui-ci prend aussitôt la relève de son aîné. Il inflige une sévère défaite aux troupes de l’empereur Charles Quint sous les murs d’Alger et peut dès lors attaquer le Peñond’Alger.

Après l’éviction des Espagnols, Kheir ed-Din va librement écumer la Méditerranée avec ses galères, pillant les côtes et les navires de rencontre. L’objectif est la prise d’un maximum de butin. Il s’agit essentiellement de prisonniers, hommes, femmes et enfants, que l’on libère contre rançon s’ils sont riches ou que l’on vend comme esclaves sur les marchés d’Orient.

C’est par dizaines de milliers que se comptent les malheureux paysans, voyageurs ou marins enlevés à leur famille, condamnés à la mort lente et aux travaux forcés, au harem s’il s’agit de femmes.

Suivant les consignes du sultan auquel il a fait acte d’allégeance pour la ville d’Alger en 1520, Kheir ed-Din s’applique à ruiner les côtes italiennes en vue d’affaiblir la chrétienté en son coeur.

Au corsaire musulman s’oppose un autre corsaire, chrétien celui-là, mais non moins talentueux. Il s’agit d’Andrea Doria, issu d’une noble lignée de Gênes. Andrea Doria se met au service du roi de France François 1er puis de l’empereur Charles Quint, son rival.

En 1534, le bey arabe de Tunis, chassé de sa ville par Barberousse, appelle à son secours l’empereur lui-même. Charles Quint débarque en force près de Tunis avec Andrea Doria et libère la ville où il entre lui-même en triomphe le 6 août 1535. 20.000 esclaves chrétiens sont libérés et Tunis devient vassale de l’empereur germanique. Le bey ne peut faire moins que d’abolir l’esclavage.

Charles Quint a moins de chance en 1541 avec Alger. Après l’échec d’une tentative de débarquement, la ville reste aux mains des Barbaresques.

L’empereur doit aussi compter avec le roi de France. François 1er s’accroche à son rêve de conquérir l’Italie et veut pour cela abattre Charles Quint. Il négocie une alliance avec le sultan Soliman II le Magnifique puis fait appel aux services de Kheir ed-Din, livrant Toulon à celui-ci en 1543.

Tout cela pour rien. Kheir ed-Din, le dernier Barberousse, se désengage au prix fort et poursuit la guerre de course jusqu’à sa mort, à 70 ans, qui survient en 1546 dans son palais d’Istamboul.

.

——===ooOoo===————===ooOoo===——

.

Saint Vincent de Paul (1581 – 1660)

.

«Monsieur Vincent», un saint à la Cour

.

 

Saint Vincent de PaulVincent de Paul meurt en odeur de sainteté à Paris le 27 septembre 1660, à 80 ans, au terme d’une vie prodigieuse toute orientée vers la charité et l’Évangile.

Ce prêtre charismatique est né en 1581 dans une famille pauvre du village de Pouy (ou Paul), près de Dax, dans les Landes. Le village s’appelle aujourd’hui Saint-Vincent-de-Paul et l’on y peut visiter l’humble chaumière familiale.

Après de bonnes études de théologie à Toulouse, il est ordonné prêtre en 1600. Ses débuts sont obscurs. Lors d’un voyage en Méditerranée, il est capturé par les pirates barbaresques et emmené en captivité à Tunis. Il est vendu comme esclave à un alchimiste qui le traite plutôt bien avant qu’il ne s’échappe en 1607 et gagne Rome.

Une vie au service des humbles

Avec une recommandation du Saint-Siège, il entre à la cour du roi Henri IV et devient l’aumônier de la reine Margot, autrement dit son «distributeur d’aumônes» (le mot aumônier n’a plus aujourd’hui la même signification).

Il suit avec ferveur les prêches du cardinal Pierre de Bérulle et devient l’ami de François de Sales. L’épouse du prince Philippe Emmanuel de Gondi, général des galères, qui appartient à l’une des plus riches familles de France, lui demande plus tard d’éduquer ses enfants.

En 1617, au chevet d’un mourant, le destin du prêtre bascule. Vincent découvre les vertus de la confession qu’il va dès lors s’appliquer à populariser. Il prend surtout conscience de la grande misère du peuple et du recul de la foi chrétienne dans les campagnes autant qu’à la cour, sous l’effet de la pensée rationaliste et «libertine». C’est l’époque où le philosophe René Descartes place la raison au-dessus de tout et, à son corps défendant, conduit les esprits cultivés à remettre en cause les fondements de la foi.

Vincent se fait nommer curé de Châtillon-les-Dombes, une pauvre paroisse en voie de déchristianisation située au nord-est de Lyon. Pour soulager l’immense misère paysanne, il fonde sa première confrérie de la Charité avec le concours des riches dames de la contrée.

Œuvres de charité

Deux ans plus tard, Vincent poursuit son apostolat sur les terres du comte de Gondi. Il est en même temps nommé aumônier général des galères. Tout cela sans renoncer à ses fonctions à la cour, qui lui permettent de recueillir des fonds pour ses œuvres mais lui valent aussi de se faire de nombreux ennemis.

Grâce à un don de Madame de Gondi, «Monsieur Vincent» (c’est ainsi que chacun le désigne eu égard à son infinie douceur et à sa bonhomie) crée la Société des Prêtres de la Mission en vue de la réévangélisation des campagnes. Ses membres sont connus sous le nom de lazaristes du fait que leur siège est un prieuré de Saint-Lazare.

L’infatigable prêtre fonde plusieurs confréries charitables, notamment, en 1633, les Filles de la Charité ou Soeurs de Saint Vincent-de-Paul, aussi appelées «soeurs grises». C’est la première congrégation féminine à échapper à la clôture et vivre dans le monde. L’institution se met au service des enfants trouvés, des malades et de tous les malheureux. Elle va connaître un essor considérable sous l’impulsion de Louise de Marillac.

Vincent de Paul distribue de la soupe aux enfants des rues, collecte des fonds pour la Lorraine endeuillée par la guerre, réconforte les galériens… Il assiste aussi le roi Louis XIII sur son lit de mort.

Nommé président du Conseil de conscience par la régente Anne d’Autriche, il se tient soigneusement à l’écart des troubles de la Fronde mais gère sans ménagement les affaires ecclésiastiques. C’est ainsi qu’il déplace les évêques déméritants et consacre toute son énergie à améliorer la formation du clergé.

Par son exemple et son charisme, saint Vincent de Paul participe au renouveau de la foi catholique en France au XVIIe siècle aux côtés de François de Sales et de Mère Angélique de Port-Royal.

Le prêtre a été canonisé sans difficulté en 1737. Sa dépouille repose dans la chapelle des lazaristes, au coeur de la capitale française.

.

——===ooOoo===————===ooOoo===——

.

1er juillet 1890

.

Zanzibar devient protectorat britannique

.

Le 1er juillet 1890, par le traité d’Helgoland (ou Heligoland), les Britanniques cèdent cette île de la mer du Nord aux Allemands. En contrepartie, ceux-ci renoncent à faire obstacle aux visées de Londres sur l’Ouganda et le sultanat de Zanzibar, deux territoires d’Afrique orientale. L’Allemagne se voit reconnaître la possession du Tanganyika, sur les bords de l’Océan Indien.

Un sultan de Zanzibar ayant tenté de rejeter le protectorat britannique, la flotte britannique bombarde son palais le 27 août 1896. Le protectorat va dès lors se maintenir sans entrave jusqu’à l’indépendance.

Un sultanat très convoité

Le sultanat de Zanzibar devient indépendant le 10 décembre 1963 cependant que la colonie allemande du Tanganyika, devenue britannique à l’issue de la Première Guerre mondiale, acquiert quant à elle son indépendance le 9 décembre 1961. Les deux territoires s’unissent le 26 avril 1964 pour former l’actuelle République unie de Tanzanie.

Située à 30 kilomètres du littoral africain, Zanzibar couvre seulement 1200 km2 mais compte environ un million d’habitants (2010). L’île conserve de fait une très grande autonomie. Le Tanganyika s’étend quant à lui sur 945.000 km2 et compte environ 45 millions d’habitants. Le volcan éteint du Kilimandjaro, point culminant de l’Afrique (5892 mètres), et la savane qui l’entoure attirent beaucoup de touristes.

Zanzibar, fenêtre sur l’Océan Indien et la Chine

«La côte des Noirs». Telle est la signification en arabe du nom de Zanzibar. À partir des VIIe et VIIIe siècles de notre ère, les Arabes commencent en effet à étendre leur empire en direction des côtes orientales de l’Afrique. Au Xe siècle, des Persans venus de Chiraz s’installent à Mombassa, sur la côte africaine, et aux Comores. Ils s’emparent également de l’île de Zanzibar et de sa voisine, l’île de Pemba.

Jusqu’au XVe siècle, les Arabes règnent en maîtres tout au long du littoral est-africain. La côte orientale de l’Afrique commerce alors avec la péninsule arabique mais aussi avec la Chine. C’est l’époque où les empereurs Ming lancent de puissantes flottes à travers l’Océan Indien et jusqu’en Afrique.

Du Yémen au Mozambique s’étend un vaste réseau de relations culturelles et commerciales, au cœur duquel se trouve Zanzibar. En témoigne aujourd’hui encore la langue swahilie, parlée notamment au Kenya et en Tanzanie et qui mêle langues locales bantoues et arabe.

La prospérité des ports arabo-swahili s’appuie en partie sur le royaume du «Grand Zimbabwe», à l’intérieur des terres, et ses importantes mines d’or.

En 1503, les Portugais brouillent la donne. Ils s’emparent de Zanzibar et de quelques autres ports swahilis de la côte africaine pour consolider la route maritime qui leur permet de commercer avec les Indes, par le cap de Bonne Espérance. En 1698, les Arabes parviennent à leur reprendre l’île comme ils leur ont repris un peu plus tôt le détroit d’Ormuz, à l’entrée du Golfe Persique.

Zanzibar, plateforme arabe de la traite négrière

Exit les Portugais. Zanzibar tombe dans le giron de Mascate-et-Oman. En 1832, le sultan Seyyid Saïd transfère sa capitale sur l’île. Il développe le port et incite des commerçants indiens et européens à s’y installer. Il introduit également la culture du clou de girofle sur l’île. Comme celle-ci nécessite une main-d’œuvre nombreuse, il s’ensuit l’intensification de la traite d’esclaves.

Zanzibar devient le plus important marché d’esclaves du monde musulman et même du monde tout court, les Occidentaux ayant de leur côté renoncé à la traite.

Les esclaves sont transportés depuis le continent sur des boutres (voiliers arabes) où sont parqués jusqu’à 200 hommes accroupis. Certains arrivent de Madagascar, d’autres de la côte africaine au sud de Zanzibar ou de la région du Malawi actuel. Des métis arabo-africains servent d’intermédiaires aux marchands d’esclaves.

Entre 1830 et 1850, à l’apogée de la traite zanzibarite, 20.000 départs d’esclaves sont enregistrés chaque année, chiffre auquel il faut ajouter plus de 10.000 ventes clandestines. Ormuz et Aden figurent parmi les destinations des esclaves noirs.

En 1856, Zanzibar obtient son indépendance d’Oman, grâce à l’intercession pas tout à fait désintéressée de la Grande-Bretagne.

Pour détourner l’attention des Européens de passage du trafic d’esclaves, le nouveau sultan, Bargache, déplace sa capitale sur le continent, à l’intérieur des terres, à Dar-es-Salam (actuelle capitale de la Tanzanie).

Le trafic d’esclaves et d’ivoire à destination de la péninsule arabe prend une ampleur sans précédent, sous l’impulsion d’un célèbre trafiquant local, Tippou Tip (ou Tippu Tip). Le journaliste et explorateur Henry Morton Stanley, qui s’y connaît en matière de crapulerie, dresse de lui un portrait des plus flatteurs : «C’est l’homme le plus remarquable que j‘aie jamais rencontré parmi les Arabes, les Swahilis et les métis d’Afrique». À sa mort, en 1905, à 65 ans, le négrier aura les honneurs du Times (*).

Vers le protectorat

En 1873, enfin, Londres fait fermer le marché aux esclaves après avoir imposé un embargo à l’île.

Zanzibar sert de base de départ à des explorateurs britanniques tels Livingstone et Speke, qui se lancent dans l’exploration de la région des Grands Lacs et à la recherche des sources du Nil.

Comme avant eux les Perses, les Arabes et les Portugais, les Britanniques réalisent bientôt l’intérêt stratégique de l’île. Ils s’en emparent à la fin du XIXe siècle en vue de réaliser le rêve de Cecil Rhodes d’une domination anglaise du Caire au Cap. Cette domination se concrétise après la Première Guerre mondiale, avec l’annexion du Tanganyika, pendant quelques années seulement…

——===ooOoo===————===ooOoo===——

.

.

.

.

sources : le net, hérodote.net, diverses …..

Publicités

NOS AMIS LES JOURNALOPES, PARDON « LES JOURNALISTES »

.

J’AI ENVIE DE VENIR VOUS « PARLER »,  PAR ÉCRIT, JE NE PEUX PLUS

« PARLER POUR PARLER » … QUE C’EST CON COMME EXPRESSION ..PFFFFF

.

AUJOURD’HUI UN PETIT SURVOL D’UN MOMENT DE  CANAL BOBO+

QUI ME SEMBLE SIGNIFICATIF DE LA VISION QU’ONT LES

FRANÇAIS DEPUIS LEUR PROVINCE, DU MONDE

MEDIATICO POLITIQUE OU  MICROCOSME BOBOPARIGO !

.

( VOUS SAVEZ CEUX QUE NOUS VOYONS PARTOUT SUR LES PLATEAUX TV OU

RADIO, ET QUI NOUS MENTENT ET NOUS PRENNENT POUR DES CONS … )

.

Esclandre sur Canal Plus:

(MAIS SI, VOUS CONNAISSEZ

« tvbobosocialo », AVEC BARTHES,

ETC…LA GÉNÉRATION CANAL

QU’Y DISENT)

.

. 


Le moins que l’on puisse dire c’est que N. Dupont-Aignan n’a pas manqué de courage….

.


.

Aucun de ces célèbres commentateurs n’a eu l’honnêteté de répondre.
.

Cliquer sur le lien pour écouter;
.

les journalistes et leurs grands avantages, c’est bien connu …

.

.

 

et tout ce petit monde  a voté Hollande, bien entendu !

.

Vive la moralité … 

.

.

 ——===ooOoo===————===ooOoo===——

Dupont Aignan provoque un esclandre sur Canal Plus. La vidéo  très courte est à voir.

Les journalistes en prennent plein les dents et n’osent pas répondre à sa question, qui fait mouche.

 ——===ooOoo===————===ooOoo===——


VOIR LA VIDÉO ICI :

.

  http://www.francetvinfo.fr/economie/medias/dupont-aignan-provoque-un-esclandre-sur-canal_83611.html

 ——===ooOoo===————===ooOoo===——

.

SANS COMMENTAIRE, JUGEZ VOUS MÊME …..

.

 ——===ooOoo===————===ooOoo===——

.

David PUJADAS …………….. (environ)………240 000 €

Laurence FERRARI ………….(environ)………500 000 €

Michel APATHIE……………… (environ)………500 000 €

Alain DUHAMEL ………………(environ)………240 000 €

.

Claire CHAZAL..Hors concours (environ)..900 000 €

.

Sans oublier…Marie DRUCKER…..Laurent DELAHOUSE….et les autres…

.

Tous ces journalistes se gardent bien de parler de leurs avantages fiscaux.

.

Au-delà de 3 mois de présence les journalistes ont droit à la totalité de la rémunération mensuelle pendant 3 mois,

.

ils ont demandé à François HOLLANDE de porter la durée à 6 mois.

.

Les journalistes en service, victimes d’accidents du travail, de trajet ou atteints de maladie professionnelle contractée à l’occasion de leur travail, conservent pour tous les arrêts reconnus par la sécurité sociale comme directement liés à l’accident du travail ou à la maladie professionnelle, l’intégralité de leur rémunération dans la limite de 2 ans

.

Ils ont demandé de pousser à 4 ans.( SI, SI !! )

.

En cas d’incapacité permanente –partielle telle qu’elle est reconnue par la sécurité sociale, le journaliste a droit à une PRIORITÉ DE RECLASSEMENT

.

dans une fonction compatible avec son état physique, avec maintien de tous ses droits – y compris la déduction fiscale -, notamment en matière de salaire.

.

A compter de la date de leur engagement, les journalistes atteints d’une affection de longue durée reconnue par la sécurité sociale entraînant momentanément

.

une incapacité totale d’exercer leur fonction, conservent pendant les trois premières années l’intégralité de leur salaire et les avantages fiscaux.

.

Ils ont demandé à François HOLLANDE … de porter à 5 ans.

.

Au cours de la dernière campagne présidentielle: les journalistes

.

ont évidemment fait l’apologie de F.-Hollande.

.

( vous vous rappelez, … »ZIZIRIDER »…. )

.

En France tous les salariés sont exonérés d’impôt  sur 10 % de leurs revenus.

.

En France tous les journalistes ont droit depuis 1934 à une exonération supplémentaire de 30 % (avec un plafond) qui s’additionne aux 10%.

.

En 1996, un premier ministre a osé tirer un trait sur certaines niches !

.

Une profession va particulièrement se plaindre«LES JOURNALISTES» .

Alain LAMBERT ex-rapporteur du budget au Sénat se souvient : « De la hargne de journalistes et de la trouille des politiques ».

.

Le premier ministre de l’époque avait tenu bon, mais il avait accepté une première concession à la profession : la création d’un fonds budgétaire pour

.

compenser la hausse d’impôt que subiront les journalistes.

.

Parallèlement, les négociations étaient engagées avec les syndicats. Elles aboutiront sous JOSPIN :  Il fut décidé de rétablir l’avantage fiscal, sous forme

.

un peu plus juste : au lieu de 30 % les journalistes pourront dorénavant retirer soit7 650 € (ou équivalent 50 000 francs de l’époque) de leurs revenus

.

(mesure unique pour les journalistes–et les autres Français —RIEN—).

.

Avant les primaires socialistes, les syndicats de journalistes ont demandé à François HOLLANDE de rétablir les 30% d’abattement :

.

42.500 journalistes bénéficieront de cet avantage.

 

Quand on pense que le gouvernement a défiscalisé les heures supplémentaires pour les ouvriers et employés !…

.

Savez-vous que des proches des journalistes, (qui ne sont pas journalistes) se déclarent journalistes sans carte de presse.

.

Et maintenant des journalistes de l’audiovisuel ont demandé un abattement supplémentaire de 10 % pour des frais esthétiques !

.

Mesdames, Messieurs les journalistes :

.

Parlez aussi de vos privilèges au journal de 20 heures !

.

——===ooOoo===————===ooOoo===——

.

Et il y a tant et tant d’exemples de la collusion évidente entre les élus ou non du

parti socialiste, et les journalopes, que ce passage ne fait qu’accentuer le sentiment des

français vis à vis des politiciens et de la presse !!!

——===ooOoo===————===ooOoo===——

OOOOH, LES BLAIREAUX  !!! VOUS N’AVEZ PLUS A FAIRE A NOS ANCÊTRES

NON INFORMES, QUE VOUS MANIPULIEZ A LOISIRS … NOUS SOMMES

A L’AIRE D’INTERNET !!! ( FAUDRA VOUS Y FAIRE )

——===ooOoo===————===ooOoo===——

nous ne croyons plus ces personnages qui manipulent l’information, qui ne donnent la

parole qu’aux « élus du système mafieux », oui mafieux, il n’y a pas d’autre mot pour

cette connivence manipulatrice qui détruit notre si beau pays !!!

.

je vois tous ces pignoufs de la presse écrite et parlée qui nous cachent l’existence de

maitresse n°4, et posent la question de la vie privée du président ? ( je ne mettrai

pas de majuscule à ce président là !!! jamais ! )

mais cette maitresse n°4 nous coûte de l’argent à NOUS, (surveillance, etc…) …

contribuables sans avantages fiscaux,

  tout comme la n°3, qui n’a aucune existence légale et à qui nous donnons

vingt mille euros par mois !!!

.

ou en est la procédure à ce sujet ??? vous savez ???

.

ALORS, OUI, CELA NOUS REGARDE !!!!

.

et ce pauvre homme de « Hollande Démission » qui est persécuté pour donner son opinion,

LUI PIQUER SA VOITURE ILLÉGALEMENT, DÉTRUIRE SES AFFAIRES ILLÉGALEMENT,

PRENDRE UN DIRIGEABLE POUR UNE QUENELLE, ET LE COLLER AU GNOUF…

RIEN QUE CELA, ET EN TOUTE ILLÉGALITÉ  AU PAYS DE ROUSSEAU, DE VOLTAIRE,

DE TOCQUEVILLE, ET TANT D’AUTRES QUI SE RETOURNENT DANS LEURS TOMBES!!!

je trouve que ce président ukrainien y va fort !!

hein ?

c’est en FRANCE !!!

LE PAYS DES DROITS DE L’HOMME ????

AU 21° SIÈCLE ??

et par des descendants de JAURES ??????

.

alors moi, de Droite, Catholique, je suis plus tolérant que ces ministres dont

le Premier d’entre eux qui touche 180 00 euros de retraites (en aparté ) ????

.

mais dans quel pays vivons nous ?

.

AH OUI, ce pays où des journalistes ont tapé sur Nicolas SARKOZY, notre

seul vrai Président depuis le Général, qu’ils ont par leur veulerie d’étrons moyens,

voulu absolument rendre coupable de tous les maux de la terre !!!!

5  ANS D’ANTISARKOZYSME POLITIQUE MÉDIATIQUE SYNDICALISTE

ET TOUT CELA A CAUSE D’UNE PSEUDO PRESSE A LA SOLDE DE SOLFERINO !!!!

.

A ce propos, Mmes, Mrs  les journalopes, Mr SARKOZY, SORTI BLANCHI de vos

mises en cause électorales sur tous les fronts !!!!

vous ne devez pas savoir, personne n’en a parlé alors le handicapé 

de service vous l’apprend …. à moins que …??

vous ne vouliez pas en parler !!! je comprends mieux ce silence ..

toutes mes excuses les blaireaux au crayon …

.

HEUREUSEMENT QU’IL Y A INTERNET POUR S’INFORMER !!!!

.

. ——===ooOoo===————===ooOoo===——

LES « JOURNALEUXBOBOSOCIALOS » N’ONT PAS LES MÊMES VALEURS QUE NOUS

.
J’AI PLUS QUE MAL A MA FRANCE …. J’AI DES ENVIES DE …(CENSURÉ) … !!!

. ——===ooOoo===————===ooOoo===——

JE NE PEUX PLUS TELLEMENT SUIVRE TWITTER DU FAIT DE MES

MALADIES QUI ME FONT HORRIBLEMENT SOUFFRIR, MAIS JE VIENDRAI

RÉGULIÈREMENT VOUS DIRE CE QUE JE PENSE DE CES BLAIREAUX ..

OUI, OUI, DES « BLAIREAUX » !!! JE MAINTIENS…. C’EST MIGNON CES BESTIOLES ..

ET QUOI ???

ILS VONT ME METTRE DANS UNE CELLULE DE GARDE A VUE AVEC MON LIT ???

ELLES NE SONT PAS ACCESSIBLES, CONFORMÉMENT AUX TEXTES EN VIGUEUR…

QU’ILS LE FASSENT ET JE GAGNERAI DE L’ARGENT ….

…. A LA PROCHAINE ÉDITION …. ( quand je peux)

.

 ——===ooOoo===————===ooOoo===——

.

EXCUSEZ MOI; VITE, JE DOIS ARRÊTER,

JE VAIS VOMIR ….

.

 ——===ooOoo===————===ooOoo===——

SOURCES … –LES FAITS EUX MÊMES, –LE SILENCE COUPABLE DES JOURNALOPES,

–CE QUE TOUS LES CITOYENS (SAUF LES BOBO-SOCIALOS ET JOURNALOPES)  VOIENT

CHAQUE JOUR, CAR ILS NOUS DISSIMULENT VOLONTAIREMENT LA VÉRITÉ !!!!

–DES AMIS POLICIERS, GENDARMES ET DOUANIERS AVEC QUI J’AI GARDE CONTACT….

INTERNET SOURCE PLUS FIABLE QUE LA PRESSE POUR D’INFORMER…HÉ OUI !!

patrick

La longue histoire des tatouages

Tatouage

La peau qui parle

.

.Felice Beato, Palefrenier tatoué, vers 1880, musée Guimet, Paris

Vous avez envie de changer de peau ? Adoptez le tatouage qui, comme le rappelle l’écrivain américain Russel Banks, «vous fait penser à votre corps comme à un costume particulier que vous pouvez mettre ou enlever chaque fois que vous en avez envie» !

Admiré ou honni, cet art d’habiller la peau en modifiant son aspect est connu de tous les peuples depuis des millénaires.

En cette saison estivale où les corps laissent apparaître sur la plage des ornementations plus ou moins détaillées, rappelons en couleurs les aléas de cette pratique artistique si troublante.

——===ooOoo===————===ooOoo===——
Un tatouage, des tatoués…
——===ooOoo===————===ooOoo===——

Cousin des peintures corporelles et des scarifications (incisions superficielles de la peau), le tatouage consiste en l’introduction d’encre sous la peau, entre le derme et l’épiderme.

Effectué à l’origine avec du charbon ou de la suie insérés grâce à un objet pointu, pointe d’os ou aiguille, il est réalisé aujourd’hui avec de l’encre de couleur et un appareil électrique, le dermographe.

Si la technique est réputée longue et douloureuse, le processus inverse ne l’est pas moins. Depuis l’Antiquité, les recettes proposées pour un bon détatouage ne manquent pas : pour les Grecs, rien de tel qu’un mélange caustique de suc de figues et pissenlits. Les Romains ont tenté la fiente de pigeon dissoute dans du vinaigre. 

Robert Doisneau, Concours de tatouages dans un bar de la rue Mouffetard, 1950, Atelier Robert Doisneau
——===ooOoo===————===ooOoo===——
Un congelé bien pigmenté
——===ooOoo===————===ooOoo===——

 

La surprise fut grande lorsque, en 1991, on découvrit dans les Alpes le corps glacé d’un chasseur de l’âge du Bronze (3000 av. J.-C.), et elle fut encore plus grande quand les scientifiques repérèrent sur la peau du dénommé «Otzi» pas moins d’une soixantaine de traces de tatouage !

Tatouages sur la peau d'Otzi, image du South Tyrol Museum of ArchaeologyRéalisées avec du charbon de bois, ces marques sont situées à des endroits qui semblent révéler un objectif plus thérapeutique qu’esthétique : lombaires, mollet, creux du genou…

Mais est-ce la seule explication ?

Les talents artistiques des hommes préhistoriques mais aussi les exemplaires de statuettes couvertes de symboles font pencher pour la thèse d’une fonction magico-religieuse.

Il semble que nos lointains ancêtres aient pratiqué des percements et de simples peintures corporelles mais qu’ils aient également enduré la pratique du tatouage. Ils n’eurent sans doute pas de mal à en maîtriser la technique car ils possédaient des poinçons et des aiguilles et ont pu remarquer qu’une blessure salie par un colorant restait teintée.

——===ooOoo===————===ooOoo===——

L’Antiquité en a vu de toutes les couleurs !

——===ooOoo===————===ooOoo===——

 

Concubine nue en faïence bleue, Égypte, vers 2000 av. J.-C., Paris, musée du LouvreDans l’Antiquité, si l’on sait que les Égyptiens pratiquaient le tatouage religieux, ce sont surtout les peuples dits «barbares» qui se sont distingués par leur goût pour les dessins corporels.

Le voyageur grec Hérodote rapporte par exemple qu’en Thrace (Bulgarie actuelle) on estime inélégant de ne pas avoir de stigmates imprimés.

Mais ce sont surtout les Scythes (de l’Ukraine à l’Altaï) qui ont acquis la réputation d’être de grands adeptes du tatouage, réputation confirmée par la découverte de plusieurs corps couverts de dessins complexes.

Tatouage d'une momie scythe, Pazyryck, RussieLes auteurs anciens restaient dubitatifs face à cette débauche d’imagination au point de baptiser certains peuples en référence à cette coutume.

C’est le cas des inquiétants Pictes (Angleterre), à l’honneur dans La Guerre des Gaules de Jules César : «C’est un usage commun à tous les Bretons de se teindre le corps au pastel de couleur bleue ; cela rend leur aspect particulièrement terrible dans les combats». Peut-être aussi des Pictones (nord de l’Aquitaine), dont le nom viendrait de pictura («peinture») et se retrouve dans celui de leur oppidum : Poitiers.

Grecs et Latins n’hésitaient pas également à marquer ainsi leurs esclaves du nom de leur propriétaire ou, dans le cas des fugitifs romains, d’un Revoca me a domino mio («Ramène-moi à mon maître») sur le front. On dit que cet usage fit naître la mode des franges…

Diversité des tatouages des mercenaires de Salammbô

«On reconnaissait les mercenaires aux tatouages de leurs mains : les vieux soldats d’Antiochus portaient un épervier ; ceux qui avaient servi en Égypte, la tête d’un cynocéphale ; chez les Républiques grecques, le profil d’une citadelle ou le nom d’un archonte ; et on en voyait dont les bras étaient couverts entièrement par ces symboles multipliés, qui se mêlaient à leurs cicatrices et aux blessures nouvelles» (Gustave Flaubert, Salammbô, 1862).

——===ooOoo===————===ooOoo===——

Sous le signe des croyances

——===ooOoo===————===ooOoo===——

 

Figurine féminine, culture Cucuteni, 4050–3900  av. J.-C., Botosani County Museum, Roumanie«Yahvé mit un signe sur Caïn afin que le premier venu ne le frappât point» : cet extrait de la Genèse rappelle le rôle souvent infamant du tatouage dans l’Antiquité, et explique en partie son interdiction dans le judaïsme puis dans le christianisme à partir de 313 ap. J.-C.

Pour les religions monothéistes, y compris l’islam, il s’agit aussi de ne pas porter atteinte au corps en tant que création divine.

Souvent conséquences de pratiques païennes anciennes, des exceptions sont cependant vite apparues, comme l’habitude de marquer le croyant ayant accompli un pèlerinage. C’est le cas par exemple chez les Coptes qui gardent aujourd’hui encore cette coutume bien vivante.

Pour les chrétiens de Bosnie-Herzégovine, le tatouage a longtemps été une forme d’affirmation de leur foi face à la montée en puissance de l’islam. Ailleurs, on est persuadé que ces quelques signes feront fuir mauvais œil et démons, à la manière de talismans impossible à égarer…

L’Europe du Moyen Âge reste cependant très méfiante et rejette dans la marginalité toute modification volontaire du corps. On ne plaisante pas avec l’apparence.

Comment devenir (presque) invulnérable !

«Un tatouage donne, soi disant, l’invulnérabilité. Le porteur de ce tatouage en est si convaincu qu’il n’hésite pas à le prouver [et] se fait tirer un coup de revolver. Naturellement il succombe et l’affaire est portée devant la Cour d’Assises, où tous les témoins viennent affirmer leur stupéfaction que ça n’ait pas marché. Loin d’être imputé au fait que le tatouage en question ne donne pas l’invulnérabilité, l’accident est considéré comme étant dû à ce que le tatouage était mal fait, à ce que le sujet s’est rendu indigne, ou encore au fait qu’il n’avait pas dit correctement les mots qu’il fallait pendant qu’on le tatouait» (témoignage de C. Niel, conseiller à la Cour Suprême de Siam, 1933).

——===ooOoo===————===ooOoo===——
L’originalité est ailleurs !

——===ooOoo===————===ooOoo===——

 

Partis chercher de l’or, les grands explorateurs sont revenus avec des images de dessins corporels plein les yeux !

Comment en effet ne pas être frappé par ces guerriers amérindiens qui sont recouverts de motifs représentants les différentes étapes de leur vie ou leurs faits d’armes ? Qu’a pu penser un missionnaire en comptant la soixantaine de personnages représentés sur les jambes d’un chef iroquois, au XVIIe s. ?

Certes, Marco Polo avait rappelé que les peuples d’Asie «usaient habilement de la suie et d’une pierre noire et bleue» (Le Devisement du monde, 1298), mais tout cela restait très lointain. Avec les Grandes Découvertes, témoignages écrits et croquis se multiplient, entre fascination et dégoût.

Si on reste admiratif devant le savoir-faire des tatoueurs, on pousse aussi de hauts cris face aux techniques employées et à la douleur provoquée. Du nord au sud du continent américain, aventuriers et missionnaires ne cesseront d’insister sur cette pratique, non sans arrière-pensées. N’est-elle pas une preuve supplémentaire de la sauvagerie des indigènes ?

——===ooOoo===————===ooOoo===——
Petite leçon pour réaliser un beau tatouage iroquois
——===ooOoo===————===ooOoo===——

John Verelst, Portrait du chef iroquois Sa Ga Yeath Qua Pieth Tow (baptisé Brant), 1710, Ottawa, Archives publiques du Canada

«Ce n’est pas seulement l’art de faire ces sortes de peintures caustiques sur les peaux de chevreuil et des autres animaux que les sauvages ont hérité de leurs pères ; ils en ont encore appris celui de se faire de magnifiques broderies sur la chair vive, et de se composer un habit qui leur coûte cher, à la vérité, mais qui a cela de commode, qu’il dure aussi longtemps qu’eux. Le travail en est le même que celui qui se fait sur les cuirs.

On crayonne d’abord sur la chair le dessin des figures qu’on veut graver ; on parcourt ensuite toutes ces lignes en piquant avec des aiguilles ou de petits osselets la chair jusqu’au vif, de manière que le sang en sorte. Enfin, on insinue dans la piqûre du minium, du charbon pilé ou telle autre couleur qu’on veut appliquer. L’opération n’en est point extrêmement douloureuse dans le moment qu’on la fait, car, après les premières piqûres, les chairs sont comme endormies ; d’ailleurs les ouvriers de ces sortes de tapisseries travaillent avec tant d’adresse et de promptitude, qu’ils ne donnent presque pas le temps de sentir.

Mais, après qu’on a insinué les couleurs les plaies s’irritent, par cette espèce de venin ; les chairs s’enflent, la fièvre survient et dure quelques jours ; il y aurait même peut-être du danger pour la vie si l’on faisait l’ouvrage dans son entier» (Joseph François Lafitau, Mœurs des sauvages américains, 1720).

——===ooOoo===————===ooOoo===——

Une épidémie de piqûres dans la marine

——===ooOoo===————===ooOoo===——

C’est James Cook qui, redécouvrant la pratique du tatouage à Tahiti en 1769, la baptisa «tattow» (du tahitien tatu, «frapper»). Il est vrai que ce mot ne pouvait que venir des îles du Pacifique qui regorgent alors de différentes façons d’ornementer la peau, pour des raisons symboliques ou esthétiques. Cette coutume fut très vite combattue par les missionnaires, outrés par ce qu’ils considéraient comme un vestige de paganisme.

Sydney Parkinson, Portrait d'un homme maori, dans Journal d'un voyage aux mers du Sud, 1769

Si certains marins se contentent de reproduire quelques croquis, d’autres préfèrent rapporter un souvenir plus concret : ainsi naquit le commerce macabre des têtes maoris. 

Longtemps conservées dans les cabinets de curiosités ou les collections anthropologiques, nombre d’entres elles ont aujourd’hui été restituées à leur pays d’origine à la demande de la Nouvelle-Zélande.

N’oublions pas le cas de ces marins qui, plus téméraires, choisirent d’imiter les indigènes tout en souhaitant souligner leur appartenance au monde des forçats de la mer. 

.

On vit donc des équipages complets de navires revenir «bleus» de leur séjour dans les eaux chaudes ! La mode du tatouage des gens de mer était lancée. Elle atteint son paroxysme sur les pontons anglais, ces bateaux où étaient entassés, après les guerres napoléoniennes, les prisonniers français qui tuaient le temps en imaginant un autre monde sur leur peau.

.

——===ooOoo===————===ooOoo===——

«À Loulou pour la vie»
——===ooOoo===————===ooOoo===——

 

Spécimen de tatouage, Légionnaire, éd. Boussuge (Maroc), vers 1900Au XIXe siècle, le phénomène continue à se développer au sein des populations marginales, à la suite des gens de mer.

Ancres de marine, cœurs percés et autres sirènes deviennent les signes de reconnaissance de ces Popeye désireux de se distinguer ou simplement de montrer leur nostalgie pour leur pays ou leur famille.

Alors que les médecins de la marine commencent à s’inquiéter des problèmes d’hygiène, le tatouage finit par sortir des ports pour atteindre prostituées, soldats et malfrats.

La police ne s’y trompe pas et relève avec attention toute image suspecte présente sur les corps pour mieux identifier par la suite leur propriétaire. On lui facilite la tâche ! Elle scrute par exemple à la loupe les visages des Apaches, ces voyous parisiens qui se reconnaissaient au rond visible entre leurs yeux.

.

.

.Pour eux comme pour de nombreux peuples, le tatouage reste avant tout un symbole de révolte et de courage. C’est pourquoi les malfrats les plus désespérés, convaincus de finir leurs jours aux bagnes, se firent recouvrir une grande partie du visage par de véritables «masques» de couleur, rendant toute réinsertion impossible. Tatoué pour la vie !

.

.

——===ooOoo===————===ooOoo===——

Approchez, venez contempler nos spécimens !

——===ooOoo===————===ooOoo===——

Où, dans l’Europe du XVIIIe s., pouvait-on admirer des tatouages ? Dans les cours princières, bien sûr !

C’est là que les explorateurs s’empressèrent d’exhiber les «sauvages» ramenés de gré ou de force de leurs voyages. Le plus célèbre, «le prince Giolo», quitta les Philippines à la fin du XVIIe pour permettre au flibustier Dampier d’exhiber son «pourpoint» coloré dans les cours d’Europe. Succès garanti !

Affiche pour Maud Arizona, 1928

Certains marins de retour des îles n’hésitèrent pas à montrer leurs atouts, comme James O’Connel qui tint le rôle de l’homme tatoué dans le cirque Barnum avant qu’un certain «Capitaine Constantine» ne lui vole la vedette avec ses 388 dessins ! 

La Femme Bleue, Le Gobelin Vivant ou encore L’Homme Zèbre continuèrent à jouer les attractions jusqu’au déclin de cette activité, dans les années 1950.

Autres célébrités, les têtes couronnées eurent elles aussi leurs adeptes, souvent passés par la Marine. Frederic IX du Danemark, George V d’Angleterre, Nicolas II de Russie… la liste est longue !

Le plus maladroit fut sûrement le soldat de la Révolution Bernadotte qui, ne soupçonnant pas qu’il accèderait au trône de Norvège et Suède, se serait fait tatouer un magnifique «Mort aux rois» sur la poitrine !

——===ooOoo===————===ooOoo===——

Vers la banalité ?

——===ooOoo===————===ooOoo===——

 

Norman Rockwell, The Tattoo Artist, 1944, New York, Brooklyn MuseumPendant tout le début du XXe s., le tatouage reste synonyme d’isolement et de marginalité.

La personne tatouée est mise à part de la société, comme les déportés qui perdent ainsi leur véritable identité.

Si certains, par exemple dans le Milieu, continuent à voir dans les dessins de peau une façon de revendiquer cette exclusion, la recherche esthétique commence à prendre de plus en plus de place, notamment sous l’influence des exemples japonais et mélanésien.

Grâce aux progrès techniques inaugurés par l’invention de la machine électrique en 1891 par Samuel O’Reilly, la pratique devient moins douloureuse et commence à dépasser le cercle des rockers, bickers et autres «vrais durs»

À la suite des stars de la scène ou du sport, jeunes et moins jeunes font depuis une vingtaine d’année le succès toujours grandissant des salons où exercent parfois de véritables artistes qui ont su mettre en avant la tradition pour trouver leur originalité.

——===ooOoo===————===ooOoo===——

Comme le Modigliani visible sur la peau du dos de Jean Gabin dans Le Tatoué, quelques chefs-d’œuvre éphémères se promènent peut-être parmi nous sur les plages. Regardons mieux.

——===ooOoo===————===ooOoo===——

Robert Doisneau, Youki Desnos montrant la sirène tatouée sur sa cuisse par Foujita vers 1950, Atelier Robert Doisneau
——===ooOoo===————===ooOoo===——
sources :
hérodote.net
Isabelle Grégor
André Larané

Bibliographie

Jérôme Pierrat et Éric Guillon, Les Hommes illustrés. Le tatouage

des origines à nos jours, éd. Larivière, 2000.

Un charnier de victimes du communisme découvert au Cambodge

Un charnier de victimes

du communisme

découvert au Cambodge

.
——===ooOoo===——
.

Español: Busto de Pol Pot

 

« Un charnier où auraient été enterrées des centaines de victimes des Khmers rouges a été découvert dans le nord-ouest du Cambodge, indiquent aujourd’hui les autorités.

Le propriétaire d’un terrain du district de Kralanh et ses ouvriers sont tombés par hasard sur des squelettes la semaine dernière en utilisant une pelleteuse, a précisé Nhim Seila, un responsable de la police militaire de la province de Siem Reap. Les restes d’au moins dix-sept personnes ont été trouvés avant que la police militaire ne ferme le site pour inspection.

Français : Lit et matériel de torture dans une...

Français : Lit et matériel de torture dans une cellule de Tuol Sleng, Phnom Penh, Cambodge. (Photo credit: Wikipedia)

« Certains des cranes avaient les yeux bandés et les mains étaient attachées avec des lacets », a ajouté Nhim, précisant que plusieurs cranes portaient des traces de coups. « Selon les habitants, c’était un lieu où les Khmers rouges tuaient des gens tous les jours pendant le régime. Je pense qu’il y a des centaines de squelettes dans la tombe« .

La campagne cambodgienne est parsemée de milliers de charniers datant du régime khmer rouge (1975-1979), sous lequel quelque deux millions de personnes sont mortes sous la torture, d’épuisement ou de malnutrition. Le Centre de documentation du Cambodge, qui fait des recherches sur cette période, avait identifié en 1998 ce site comme un des « champs d’exécution » du régime et estimé que quelque 35.000 personnes y auraient été enterrées, a précisé son directeur Youk Chhang.

Graf pol pot

Graf pol pot (Photo credit: Wikipedia)

Il a espéré que le tribunal chargé de juger les hauts responsables khmers rouges, devant lequel comparaissent depuis plusieurs mois les trois plus hauts dirigeants encore en vie, examinerait ce site pour trouver des preuves éventuelles des crimes commis. « Les os ne trouveront pas la paix tant que la vérité qu’ils détiennent n’a pas été révélée », a-t-il insisté« .

——===ooOoo===————===ooOoo===——

——===ooOoo===——
.

.

Quelques renseignements divers sur Pol Pot et ses amis , bons communistes vrais exemple de déchéance et de barbarie humaine pour une idéologie imbécile et utopique, malheureusement crue et interprétée par des sanguinaires despotes ou de parfaits crétins, voire les deux …. renseignements en vrac sur les mots les plus usités de ce régime ….

.

ce régime est l’un de ceux qui me hérissent et m’horripilent !!!!!!

(( vous en redonnerait quelques détails de ces horreurs commises par des hommes sur des hommes, que personne n’oublie jamais ….!!! ))

 
.
——===ooOoo===——
.

Saloth Sâr, (19 mai 1928 – 15 avril 1998), plus connu sous le nom de Pol Pot , est le dirigeant politique et militaire des Khmers rouges , partisans d’un communisme radical.
De 1975 à 1979, il fut le Premier ministre du Kampuchéa démocratique (Cambodge actuel).

Le Programme d’Étude sur le génocide cambodgien de l’Université de Yale évalue le nombre de victimes des politiques de son gouvernement à environ 1,7 million, soit plus de 20 % de la population de l’époque.

.

——===ooOoo===——
.

 

Crânes des victimes des

Khmers rouges à l’ancien
charnier de Choeung Ek.

Les Khmers rouges (en khmer : Khmaer Krahom ) sont le surnom d’un mouvement politique et militaire cambodgien communiste d’inspiration maoïste qui a dirigé le Cambodge de 1975 à 1979.
Apparu sous une première forme en 1951, le mouvement a cessé d’exister en 1999. Sa direction a été constituée jusqu’en 1981 par le Parti communiste du Kampuchéa, dit également Angkar . De 1962 à 1997, le principal dirigeant des Khmers rouges a été Saloth Sâr, plus connu sous le nom de Pol Pot.
Les Khmers rouges ont pris le pouvoir au terme de plusieurs années de guerre civile, établissant le régime politique connu sous le nom de Kampuchéa démocratique. Entre 1975 et 1979, période durant laquelle ils dirigèrent le Cambodge, leur organisation a mis en place une dictature d’une extrême violence chargée, dans un cadre autarcique, de créer une société communiste sans classes, purgée de l’influence capitaliste et coloniale occidentale ainsi que de la religion.
Le régime khmer rouge a causé la mort de plusieurs centaines de milliers de Cambodgiens, selon les estimations minimales. Le Programme d’Étude sur le génocide cambodgien de l’université Yale évalue le nombre de victimes à environ 1,7 million, soit plus de 20 % de la population de l’époque.

.
——===ooOoo===——
.

 

Massacres et persécutions raciales

L’épuration est menée par la police secrète Khmère rouge, le Santebal (« branche spéciale »), placé sous la responsabilité directe de Kang Kek Ieu, alias Douch. Le Kampuchéa démocratique n’a officiellement pas de prisons, mais les « centres de rééducation » se multiplient à travers le pays. Des cambodgiens y sont incarcérés sous les prétextes les plus variés, allant du délit de droit commun à la dissidence politique réelle ou supposée, en passant par les relations sexuelles hors mariage. Les prisonniers des centres sont détenus dans des conditions abominables, et régulièrement soumis à la torture, pour être amenés à confesser des délits souvent imaginaires. La durée de survie des détenus n’excède généralement pas trois mois. Le plus célèbre, mais pas forcément le plus meurtrier, de ces centres de détention est l’ancien lycée de Tuol Sleng, désigné sous le code S-21 et dirigé par Douch : environ 20 000 personnes y périssent. Des exécutions en masses sont réalisées, ce qui donne lieu à de nombreux charniers répartis à travers tout le pays, comme celui de Choeung Ek près de Phnom Penh. La zone Est du pays, qui compte 1,7 millions d’habitants à la mi-1976, dont 300 000 « peuples nouveaux », est le secteur le moins pénible, les Khmers rouges s’y montrant moins brutaux qu’ailleurs et les exécutions étant nettement moins nombreuses. En 1977, cependant, la situation alimentaire s’y dégrade. Le Centre affirme par contre son contrôle direct sur la zone Nord-ouest, où les purges puis les attaques contre les populations ordinaires se multiplient en 1977. Les ex-citadins sont arrêtés et « disparaissent » en grand nombre, les rations alimentaires réduites et la population affamée. Ieng Sary, Ieng Thirith et Pol Pot jouent un rôle clé dans le durcissement politique et les purges : durant l’été 1977, quarante responsables de la zone nord-ouest sont arrêtés. Les purges désorganisent gravement la production de riz, et la mortalité est élevée, y compris dans le sud-ouest dirigé par Ta Mok. L’oppression et l’arbitraire règnent dans le Kampuchéa démocratique.

Prison where Pol Pot and the Khmer Rouge tortu...

Prison where Pol Pot and the Khmer Rouge tortured and killed thousands of Cambodians. (Photo credit: Wikipedia)

Le nombre total de victimes du Kampuchéa démocratique reste sujet à débat, les estimations variant entre 740 000 et 2 200 000 morts, sur une population d’environ 7 890 000 habitants. Ces chiffres prennent en compte les massacres, les exécutions, les victimes de la famine provoquée et entretenue par l’incompétence du régime, ainsi que les persécutions et massacres dont font l’objet certaines ethnies telles les Chams ou les personnes d’origine vietnamienne. Les Khmers Krom, ainsi que les minorités thaïe et lao sont également victimes de tueries perpétrées par les forces de sécurité de la zone sud-ouest. Pol Pot, par la suite, ne reconnaît que « quelques milliers » de victimes dues à « des erreurs dans l’application de notre politique consistant à donner l’abondance au peuple », tout en chiffrant par ailleurs à 600 000 le nombre de victimes de la guerre civile.
La vie interne du régime du Kampuchéa démocratique et du mouvement Khmer rouge est aussi marquée par les purges à l’intérieur de l’appareil : arrestations et exécutions se succèdent, sans le moindre procès. En avril 1976, Chan Chakrey, ancien responsable militaire de la zone Est, mène un soulèvement armé à Phnom Penh : il est arrêté et envoyé à Tuol Sleng, où il périt le mois suivant. Les partisans de Sihanouk sont victimes de purges, de même que les anciens Khmers issarak jugés trop proches des Vietnamiens. Puis c’est Keo Meas, n°6 dans la hiérarchie du Parti communiste du Kampuchéa, qui est arrêté en septembre 1976; lui aussi meurt en captivité à Tuol Sleng. En juillet 1977, c’est le tour de Hu Nim. En avril-mai 1978, la purge de la zone Est, géographiquement proche du Viêt Nam et dont le chef, So Phim, s’est bâti un solide pouvoir personnel, est lancée Les troupes de Ke Pauk et de Son Sen attaquent la zone : So Phim se suicide, et la division de Heng Samrin est dispersée ; de violents combats ont encore lieu en juin et en juillet, et la population locale est évacuée. Son Sen assume ensuite la direction de la zone Est, dont de nombreux cadres, parmi lesquels Heng Samrin et Hun Sen, ne doivent leur salut qu’à la fuite. Plusieurs milliers de déportés de l’est sont massacrés dans le nord-ouest dans le courant de 1978. Vorn Vet, vice-premier ministre chargé de l’économie, meurt à Tuol Sleng en 1978.

(( —- http://fr.wikipedia.org/wiki/Khmers_rouges —- ))

 .

.

Flag of the Khmer Rouge and Democratic Kampuchea

drapeau du Kampuchéa démocratique

.

.
——===ooOoo===————===ooOoo===——
.

Patrick

sources :

———-

— le Figaro.net
— Wikipédia
— Hérodote.net

— divers sur le net 

.

à toutes les victimes des guerres

 

 

 

 

 

 

 

 

 

EUFOR CONGO Spanish troops

 

.

.

à toutes les victimes des guerres 

——===ooOoo===——-

.

.

toutes mes  pensées pour tous ces civils,  enfants, femmes, hommes, tous innocents et victimes de guerres de religion ou de l’égo dictatorial de quelques hommes ……. que ce soit en Syrie, en RD Congo, au Mali ou n’importe ou dans le monde ……

.

honte à ces crapules sanguinaires !!!!

.

et toutes mes pensées et prières pour ces malheureux …… ainsi qu’aux Chrétiens persécutés  dans le monde …..!!!!

.

.

des photos au hasard sur la toile :

.

——===ooOoo===——-

.

.

<strong>Syrie. </strong>À Alep, deuxième ville de Syrie, les forces gouvernementales préparent une offensive imminente. «Les forces spéciales se sont déployées (...) sur le flanc est de la ville et d'autres troupes sont arrivées en vue de participer à une contre-offensive généralisée vendredi ou samedi» à Alep, à indiqué à l'AFP une source de sécurité syrienne. Dans le même temps 1500 à 2000 rebelles sont arrivés de l'extérieur pour prêter main forte à quelque 2000 de leurs camarades, et sont déployés surtout dans les quartiers périphériques du sud et de l'est, d'après cette même source.

.

.

<strong>Destruction. </strong>À Damas, les combats dans les quartiers périphériques (comme ici à al-Midan) entre soldats et rebelles continuent. Ce sont les plus violents depuis le début de la révolte contre le régime en mars 2011. Dans le quartier d'al-Midan, qui semble être aux mains des rebelles, des blindés et des troupes de l'armée se déploient tandis que les combats s'étendent dans les quartiers périphériques du sud, de l'ouest et de l'est, hostiles au régime.

.

.

<strong>Syrie. </strong>De nouveaux combats secouent Alep, deuxième ville de Syrie où les quartiers rebelles sont mitraillés par des hélicoptères ce mardi, rapporte l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH). Un responsable du conseil militaire rebelle syrien a affirmé ce lundi que les insurgés avaient «libéré» plusieurs quartiers d'Alep. Néanmoins, l'armée syrienne contrôle la plus grande partie de Damas depuis ce week-end .

.

.

Les rebelles syriens préparent l'assaut des forces de Bachar el-Assad

.

.

Un volontaire de l'ASL à la fenêtre du commissariat d'al-Shaar, à Alep, dont la facade porte les stigmates de combats.

.

.

Des hommes fidèles au régime d'Assad, qui s'étaient retranchés à l'intérieur du commissariat d'al-Sharr, à Alep, ont fini par se rendre à la rébellion, mercredi.

Des miliciens armés d'Ansar Dine, début juin au Nord-Est du Mali.

.

.

Mohammed Morsi a remporté les élections présidentielles en juin 2012

.

.

Les islamistes d'Ansar Dine, ici près de la ville de Gao, au Mali.

.

.

Photo fournie par le MNLA à l'Agence France-Presse. Le groupe touareg indique qu'elle daterait de février.

.

.

Sept des seize mausolées de saints musulmans ont été détruits.

.

.

John, un major du M23 montre l'étendue du territoire contrôlé par les rebelles depuis Kavumu hill au North-Kivu.

.

.

 Une patrouille des rebelles du M23 autour de Kavamu Hill au Nord-Kivu.

.

.

 Un membre du Front patriotique rwandais marche parmi les décombres de l'avion présidentiel, en mai 1994.

.

.

Les 800.000 morts, pour la plupart des Tutsis et des opposants hutus, ont bien été les victimes d'une machinerie froidement réfléchie.

.

.

HONTE A L’HUMANITÉ

.

.

 

——===ooOoo===————===ooOoo===——
.

.

.

.

Patrick

sources :

— internet au hasard …

Rafle du Vél d’Hiv : les sept erreurs de François Hollande

je voudrais vous faire partager ce texte paru sur le blog de
l’auteur du texte (( http://vichyetlashoah.blog.lemonde.fr/ ))  
et sur un site d’histoire , (( http://www.herodote.net )) 
 
 
 
 
je vous mets le texte intégral, ainsi pas de controverse inutile,
j’ai l’autorisation de A. Larané de copier son site, étant
lourdement handicapé des membres supérieurs notamment,
et passant 95% de ma vie allongé ….
 
 

.

.
——===ooOoo===——
.

.
 
Patrick 
 
=======================================================
Rafle du Vél d’Hiv : les sept erreurs de François Hollande
 
Dans son discours du dimanche 22 juillet 2012, en commémoration de la 
rafle du Vél d’Hiv (16 juillet 1942), le président de la République française
manifesté avec générosité sa volonté de réconcilier les Français autour de
leur Histoire.
 
Son discours contient néanmoins sept erreurs d’appréciation qu’a relevées
l’historien franco-israélien Alain Michel. Elles montrent que l’Histoire est
plus complexe qu’on ne voudrait le croire. Les voici dans l’ordre d’apparition :
[voir aussi : Le discours de François Hollande  et   le blog d’Alain Michel]
.

.
——===ooOoo===——
.

.

1 – François Hollande : Une directive claire avait été donnée par l’administration 

de Vichy : «Les enfants ne doivent pas partir dans les mêmes convois que les parents».

 

 

Alain Michel, historien franco-israélienAM : La manière dont le président présente les faits (la séparation des enfants de leurs 

parents dans les camps du Loiret avant la déportation) est doublement erronée.

Tout d’abord il ne s’agit pas d’une directive du gouvernement collaborationniste 

de Vichy. L’organisation de la déportation se déroule dans un dialogue et 

une coopération entre l’administration policière de la «zone occupée»et les autorités 

allemandes, plus précisément les représentants d’Eichmann à Paris. Il n’y a aucune i

ntervention de Vichy sur cette question.

De plus la décision de déporter les enfants vient des Allemands et la séparation 

des parents et des enfants découle de leur besoin de faire partir les convois alors 

qu’ils n’ont pas encore l’autorisation de Berlin d’envoyer les enfants. Pour résumer, 

la police de la «zone occupée» applique des directives allemandes.

 

2 – François Hollande : Je tiens à rappeler les mots que le Grand rabbin de France 

Jacob Kaplan adressa au maréchal Pétain en octobre 1940, après la promulgation 

de l’odieux statut des Juifs : « Victimes, écrivait-il, de mesures qui nous atteignent 

dans notre dignité d’hommes et dans notre honneur de Français, nous exprimons 

notre foi profonde en l’esprit de justice de la France éternelle… »

 

 

AM : Précisons que Jacob Kaplan n’était pas Grand rabbin de France en 1942, il ne 

le deviendra qu’en 1954.

Mais surtout, sa déclaration d’attachement patriotique n’a rien à voir avec la rafle de 

1942. D’une part du fait que la Solution finale n’existe pas encore en 1940 et ce 

qui préoccupe alors Jacob Kaplan est l’antisémitisme français ; d’autre part, 

parce que, sous la pression du gouvernement de Vichy, aucun adulte français 

(ou d’origine algérienne) n’a été arrêté lors de la rafle de juillet 1942, alors que 

Jacob Kaplan, dans sa déclaration d’amour à la France, s’exprime au nom des 

Juifs français et d’eux seuls.


3 – François Hollande : La vérité, c’est que la police française, sur la base des 

listes qu’elle avait elle-même établies, s’est chargée d’arrêter les milliers 

d’innocents pris au piège le 16 juillet 1942. C’est que la gendarmerie française 

les a escortés jusqu’aux camps d’internement. La vérité, c’est que pas un soldat 

allemand, pas un seul, ne fut mobilisé pour l’ensemble de l’opération. 

La vérité, c’est que ce crime fut commis en France, par la France.

 

 

AM : Il y a une confusion dans le fait que la police française de la «zone 

occupée»a établi des listes en octobre 1940 sur demande allemande et non 

arrêter des Juifs. La Gestapo sait bien avant la rafle qu’elle peut compter sur 

la police de la zone nord, qui lui obéit du fait de l’application de la convention 

de la Haye et de la convention d’armistice. Plus de 8.000 Juifs ont déjà été 

arrêtés en 1941 dans la région parisienne et les Allemands se sont toujours 

servis de la police française pour ces rafles.

Pour résumer, le président de la République aurait pu dire : «La vérité, c’est de 

sa propre initiative comme la phrase semble le suggérer.

Effectivement, les soldats allemands ne seront jamais mobilisés en France 

pour que ce crime fut commis en France par les nazis avec la complicité de la 

police et de l’administration française».

 

4- François Hollande L’honneur fut sauvé par les Justes, et au-delà par tous ceux 

qui surent s’élever contre la barbarie, par ces héros anonymes qui, ici, cachèrent 

un voisin ; qui, là, en aidèrent un autre ; qui risquèrent leurs vies pour que soient 

épargnées celles des innocents. Par tous ces Français qui ont permis que survivent 

les trois quarts des Juifs de France.

 

AM : Cette affirmation est incomplète dans la mesure où ce ne sont pas seulement

les Justes et les héros anonymes qui ont sauvé les trois quarts des Juifs de France,

mais aussi l’action et les choix politiques du gouvernement de Vichy qui, en tentant 

de protéger les Juifs français (et en abandonnant à leur sort les Juifs d’origine 

étrangère), a considérablement ralenti la machine de destruction allemande (voir les 

historiens Léon Poliakov et Raul Hilberg).


5- François Hollande : L’honneur de la France était incarné par le général de 

Gaulle qui s’était dressé le 18 juin 1940 pour continuer le combat.

 

 

AM : Il ne convient pas, dans une cérémonie consacrée à la persécution des Juifs, 

de citer le général de Gaulle qui n’a rien dit et rien fait pendant la Seconde 

Guerre mondiale pour encourager les Français à sauver les Juifs. Il eut mieux 

valu citer des hommes d’Église comme le cardinal Saliège.


6 – François Hollande : L’honneur de la France était défendu par la Résistance, 

cette armée des ombres qui ne se résigna pas à la honte et à la défaite.

 

AM : De même, la Résistance en tant qu’organisme n’a rien fait et rien dit pour 

sauver les Juifs ou encourager à les sauver, à l’exception de Témoignage chrétienet 

des mouvements de résistance juifs (communistes et communautaires). Certes 

des résistants, en tant qu’individus, ont sauvé des Juifs, mais jamais sur instruction 

de leurs mouvements.


7– François Hollande : L’enjeu est de lutter sans relâche contre toutes les formes 

de falsification de l’Histoire. Non seulement contre l’outrage du négationnisme, mais 

aussi contre la tentation du relativisme.

 

 

AM : Le président de la République met sur le même plan le «négationnisme», qui 

consiste à nier l’évidence (la réalité de la Shoah) et se présente comme une 

anti-histoire, et les approches d’historiens qui remettent en cause certaines 

interprétations idéologiques, en relativisant ce qui s’est passé en France par 

rapport à ce qui s’est passé ailleurs en Europe. Cette confusion entre«négationnisme» 

et «relativisme» est sans doute excessive et, qui sait? pourrait contrarier la recherche 

historique.

.
——===ooOoo===————===ooOoo===——
.

Alain Michel, auteur de : Vichy et la Shoah, enquête sur le paradoxe français

Patrick

.
——===ooOoo===————===ooOoo===——
.

sources 

http://www.herodote.net

persécutions de Chrétiens à travers le monde

.
——===ooOoo===——
.

Attentats du Boko Haram d’hier au Nigéria :

déjà au moins 50 morts !

.
——===ooOoo===——
.

Cinq attentats à la bombe ont visé dimanche des églises chrétiennes de l’État de Kaduna, dans le Nord du Nigeria, faisant un nombre indéterminé de victimes dans une région régulièrement secouée par des violences imputées au groupe islamiste Boko Haram, ont rapporté des témoins et responsables.

Des insurgés 
arborant un drapeau de fortune
avec la shahada .

« Des attentats suicides ont visé des églises des quartiers de Wusasa et Sabongari de (la ville de) Zaria ainsi que de la zone de Trikania à Kaduna », capitale de l’État du même nom, a dit le portge-parole de la police de l’État, Aminu Lawan.
« Il y a certainement des victimes mais nous devons encore vérifier le nombre de blessés et tués », a-t-il dit à l’AFP alors que, selon des habitants, les morts pourraient être nombreux parmi les fidèles.

Un drapeau noir utilisé par 

les djihadiste
Les attaques ont d’abord visé deux églises de Zaria.
L’agence d’État pour la gestion des situations d’urgence (NEMA) et des habitants ont indiqué que les explosions s’étaient produites dans deux secteurs de la ville déjà frappée dans le passé par le groupe islamiste Boko Haram.
« La NEMA confirme que deux explosions ont eu lieu à Wusasa et Sabongari. Des sauveteurs et des agents de sécurité se sont rendus sur place », a déclaré son porte-parole Yushau Shuaib dans un communiqué
Des habitants ont dit craindre que de nombreux fidèles aient trouvé la mort dans les attentats qui ont été commis contre la cathédrale catholique du Christ-Roi et l’église évangélique de la Bonne Nouvelle.
Peu après, des responsables indiquaient qu’un troisième attentat à la bombe s’était produit contre une église de la ville de Kaduna, distante de quelques dizaines de kilomètres de Zaria.
Selon le porte-parole de la MEMA dans la ville, Aliyu Mohammed, l’attaque a visé l’église de Sharon.

English: Kids playing in the streets of Zaria,...

Nigeria (Photo credit: Wikipedia)

Deux nouveaux attentats à la bombe ont visé dimanche après-midi des églises de la ville de Kaduna.
Aucun bilan officiel des différentes attaques n’était disponible et personne ne les avait dans l’immédiat revendiquées mais le groupe islamiste Boko Haram, auteur de nombreux attentats anti-chrétiens, a récemment déclaré qu’il continuerait à s’en prendre aux églises.
À Zaria, une fidèle du quartier de Wusasa a dit que « beaucoup de gens dans l’église avaient été blessés » mais a ajouté ne pas avoir vu de mort.
A Sabongari, dans la même ville, un habitant a rapporté que l’église avait été gravement endommagée. « Il est évident qu’il y a des morts vue l’ampleur des dégats et le feu », a dit Mahmud Hamza à l’AFP.
Un autre habitant a ajouté que des « corps apparemment sans vie vu de loin étaient retirés de l’église ».

.
——===ooOoo===————===ooOoo===——
.

.
——===ooOoo===——
.

Nigéria : après les attentats de dimanche,

les musulmans poursuivent leurs

exactions à Kaduna

.
——===ooOoo===——
.

Kaduna State Nigeria

Kaduna State Nigeria (Photo credit: Wikipedia)

Le quotidien Le Monde qualifiait hier de « nouvelles émeutes interreligieuses » les événements qui se sont déroulées mardi dernier dans la ville de Kaduna au Nigéria. N’est-ce pas mettre sur un même pied les agresseurs islamistes et les chrétiens victimes ? Toujours est-il que les agences de presse AFP et Reuters ont signalé de nouvelles violences musulmanes dans les rues de la ville martyre de Kaduna : « Des musulmans nigérians sont descendus armes à la main mardi 19 juin dans les rues de Kaduna, où ils ont détruit une église, rapporte un habitant. “Ils sont dans la rue, ils brûlent des pneus et tirent des coups de feu. Ils ont incendié une église”, a déclaré ce témoin, se prénommant Suleiman. Un journaliste de Reuters confirme avoir entendu de nombreux coups de feu à travers la ville ». On ne sait pas si de nouvelles victimes sont à déplorer, mais une église a été brûlée et cet incendie ne saurait être imputé au Boko Haram…

.
——===ooOoo===————===ooOoo===——
.

.
——===ooOoo===——
.

Violentes attaques contre des chrétiens en Orissa

.
——===ooOoo===——
.

Le cauchemar se présente à nouveau pour les chrétiens de l’État de l’Orissa, dans l’est de l’inde. Un pasteur et l’ensemble de la communauté d’un village chrétien, soit environ 12 familles, ont fait l’objet d’une violente attaque ayant provoqué des blessés de la part d’un groupe organisé comptant environ 50 extrémistes hindous. Les églises locales rappellent avec préoccupation le grave précédent de 2008 dans le district de Kandhamal au cours duquel eurent lieu de véritables massacres antichrétiens.

Map of India showing location of Orissa

Map of India showing location of Orissa (Photo credit: Wikipedia)

Cette fois, la violence a eu lieu dans le district de Balasore. Ainsi que l’explique à Fides le Global Council of Indian Christians (GCIC), organisation œcuménique qui contrôle la condition des chrétiens en Inde, le 15 juin, le pasteur chrétien Evangelist Baidhar, 50 ans, responsable d’une communauté de prière, a été attaqué et roué de coups, sans aucune raison, par un groupe de fanatiques hindous armés alors qu’il retournait à son domicile après une rencontre de prière près la résidence d’un croyant dans le village de Mitrapur Makhapada. Le pasteur a été laissé à terre évanoui, en pleine rue, avec de nombreuses blessures sanguinolentes. Il serait mort si un certain nombre de fidèles ne l’avaient trouvé et fait hospitaliser. Lorsque les radicaux hindous ont su que le pasteur avait été sauvé par les fidèles du village, le soir même, un groupe de 50 extrémistes hindous environ a attaqué l’ensemble du groupe, composé de 12 familles chrétiennes environ, causant des blessures et des lésions graves à une vingtaine de fidèles. Les extrémistes ont également mis à sac leurs maisons et frappé tous les croyants, jeunes et vieux, molestant un certain nombre de jeunes femmes. Après cette attaque, par crainte de nouvelles violences, tous les fidèles se sont enfuis pour se réfugier dans les bois environnants.
Le GCIC, après avoir été mis au courant de cet épisode, a contacté les fidèles locaux et convaincu le pasteur Baidhar à déposer plainte près le commissariat de police de Nilgiri. La police a promis qu’elle prendra des mesures adéquates et recherchera les responsables. Selon les enquêteurs, la violence couve de nouveau dans l’État d’Orissa, vue que voici seulement quelques jours, la police du district de Puri Brahmagiri a découvert et placé sous séquestre un arsenal contenant 50 grenades et des caisses de dynamite dans le village de Gambhari. Selon des sources de Fides, les explosifs se trouvaient là en vue d’une autre émeute antichrétienne en Orissa, sur le modèle de celle organisée en 2008 dans le district de Kandhamal.

.
——===ooOoo===————===ooOoo===——
.

.
——===ooOoo===——
.

Trois écoles catholiques spoliées

par le gouvernement islamique de

Khartoum, une église menacée

.
——===ooOoo===——
.

Les autorités de Khartoum ont occupé trois écoles catholiques et cherché à confisquer une église. C’est ce qu’indique le Catholic Radio Network (CRN) citant des sources de l’Église soudanaise. Selon les sources, les autorités ont occupé deux écoles à Mayo et une autre à Omdurman. Selon le CRN, on ne sait si les écoles en question étaient ou non ouvertes. La tentative de confisquer l’église catholique a été éventée par les fidèles qui ont spontanément organisé un sit-in. Selon les sources du réseau catholique, les autorités locales, face au manque de place pour les élèves, ont décidé d’occuper les écoles catholiques qui étaient fréquentées par des élèves originaires du Soudan du Sud, actuellement en voie d’expulsion de la part de Khartoum. L’Église a déposé un recours devant l’autorité judiciaire compétente afin de rentrer en possession des édifices occupés.

.
——===ooOoo===————===ooOoo===——
.

.
——===ooOoo===——
.

Vinh : la police empêche la célébration

d’une messe et frappe violemment

des catholiques

.
——===ooOoo===——
.

Le 11 juin dernier, des représentants du pouvoir local, assistés d’hommes de main, ont grossièrement et brutalement empêché la célébration d’une eucharistie, dans une maison privée de la commune de Châu Binh, district de Quy Châu (province du Nghê An), sur le territoire du diocèse de Vinh. En outre, l’après-midi de la même journée, dans la même commune, des individus proches des autorités locales ont pénétré …

Vinh : la police empêche la célébration d’une messe et frappe violemment des catholiques

… dans un autre domicile où ils ont passé à tabac et sérieusement blessé des catholiques qui avaient participé à cette messe. Une lettre, adressée dès le 16 juin par l’évêché de Vinh à diverses instances régionales, souligne que ces nouvelles brutalités policières viennent s’ajouter à celles déjà subies par d’autres communautés catholiques de la partie occidentale du Nghê An. Par cette lettre, l’évêché exige que toute la lumière soit faite sur les fautes commises et demande aux pouvoirs publics de mener une enquête afin de déterminer les responsabilités de chacun des acteurs de l’affaire.

.
——===ooOoo===————===ooOoo===——
.

Patrick

sources :
— slate.fr
— Le Parisien

— le monde

http://www.fides.org/

— AFP

— Compass Direct News

http://eglasie.mepasie.org/