Qu’est ce que la syringomyélie … ?

La syringomyélie … c’est QUOI  ?

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Avant de vous parler de cette maladie, je  vous donne la  liste de «  »mes » » maladies dans l’ordre de gravité …..sachant que chacune des 3 dernières  maladies me rapproche de « la fin »…!!!

– neurodystrophie  chronique, ( mon cerveau n’envoie plus le signal de guérison au corps …)
– arthrose généralisée à toutes les articulations et gagnant du terrain rapidement,
– staphylocoque doré osseux, (attrapé après ma troisième opération !!)
– disques et hernies sur 6 étages lombaires et sacrées, (inopérables)
– coxarthrose, (inopérables)
– maladie de Kienböck, ( maladie du semi lunaire, os du poignet qui se nécrose .. 3 opérations et retrait également du scaphoïde aux 2 poignets, qui sont maintenus par une plaque et des vis  … j’ai encore 2 os et 2 tendons arrachés  et ne peux plus être opéré … )

et les plus belles, rares, et graves  pour la fin !!

– sclérose en plaque, ( plus connue et une vraie calamité !! )

– rétention liquide céphalique due au syndrome du « bébé secoué » proche de la maladie d’Arnold-Chiari (Hé oui j’ai la chance de venir de la DDASS et je sais maintenant pourquoi …. maltraitances !!! ) qui est très douloureuse avec des blocages et douleurs immondes au niveau du cou de la tête et des douleurs ou paralysies dans la partie supérieure du corps !!!je n’ose même pas vous parler du ressenti psychologique lors de la découverte de ces faits !!!! …. pffffffffff

– syringomyélie … TELLEMENT RARE QUE JE VOUS EN FAIS UNE DESCRIPTION COMPLÈTE CI-DESSOUS…….. 

je cumule, mais ne suis pas payé plus,  bien au contraire des politiciens …!!! 

et …….  je ne souhaite à personne de subir ne serait ce que le quart des souffrances de ces

maladies…… !!!

JE NE PEUX QUASIMENT PLUS ÉCRIRE .. NI MARCHER .. NI PARLER …..ETC…TOTALEMENT DÉPENDANT ET ALITE 24H/24 H !!!

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EXTRAIT DE LA PAGE  CI-DESSOUS

http://www.apaiser.asso.fr/articles.php?lng=fr&pg=64

EXTRAITE DU SITE DE L’ASSOCIATION APAISER.FR

http://www.apaiser.asso.fr/index.php?lng=fr

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Au départ…

Une malformation congénitale…

Un traumatisme crânien et/ou vertébral…

Un virus…

Et un jour, vous vous retrouvez avec d’infernales fatigues, d’atroces douleurs,

des paralysies irréversibles.

Et cela sans possibilité de revenir à la case « Départ »

Au départ, plusieurs sentiments les fondateurs :

faire connaître cette terrible « maladie orpheline », la « dire » à nos conjoints,

médecins, amis… Afin qu’ils puissent entrer dans la compréhension de nos

souffrances et de nos douleurs

La plupart d’entre nous ont longtemps « ramé » à propos de leur maladie,

avant qu’elle ne soit définie.

Un grand allié, invention récente, je veux parler de l’Imagerie par Résonance

Magnétique Nucléaire…, appelée familièrement l’IRM, a permis de mettre en

évidence, respectivement, des déplacements, imperforations et cavités

dans le cervelet, la jonction médullaire et la moelle épinière.

Syringomyelia.jpg

Donc l’IRM a mis en évidence la syringomyélie.

Notre site à pour prétention de secouer le monde !

Principalement le monde médical, afin de faire connaître la syringo, que

nos douleurs soient sé-rieu-se-ment prisent en compte, que cesse la

mascarade des soignants.


Messieurs et Mesdames, il n’y a pas que les « cancéreux en phase Terminale » qui souffrent.!!!

Les antalgiques ont le don d’apaiser les douleurs… Mais… Mais nous sommes loin

du compte… Alors, on nous fait tester les neuro-stimulateurs, l’implantation de pompes

à morphine, des tri-thérapies et autres joyeusetés.( POUR MA PART JE PRENDS 2,40G DE

MORPHINE PAR JOUR PLUS NOMBRE XXX D’ANTI DOULEURS DIVERS ET AUTRES ANTI

DÉPRESSEURS, NEUROLEPTIQUES …. ETC….

CE TRAITEMENT ME STABILISE, MAIS NE PEUT EMPÊCHER LES MALAISES ET AUTRES

DÉSAGRÉMENTS LIÉS  A CETTE MALADIE, DONT J’AI RESSENTI QUASIMENT TOUS LES

MÉFAITS !!!

Un détail, en passant, je ne vous parlerai pas des effets pervers de toute la panoplie médicale.

Il y a également ceux que l’on dit « inopérables«  (J’EN SUIS). Il ne faut pas oublier

la complexité et la dangerosité à toucher cette partie noble de l’être humain.

Alors ? Quel est notre avenir… ?????

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AUCUNE RÉPONSE CAR LES LABOS NE VEULENT PAS

CHERCHER POUR SI PEU DE PERSONNES !!!!!

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La Carte des Syringos par département

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Carte des syringos par département en Mars 2013

SYMPTÔMES ET EFFETS

(ce que je ressens !!!)

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*  Mal au dos (brûlures) après moindre petit effort
* Transpiration importante dans le dos principalement
* Douleurs aiguës et momentanées sur tout le tronc   

                                            * montée extrême de fièvre inexpliquée (à surveiller de près)

* Mouvements incontrôlés des épaules
* Maux de tête
* Bourdonnement momentané de l’oreille  droite
* Problèmes de déglutition
* Perte d’équilibre
* Sensation «de brouillé»
* Grande fatigabilité et manque de force général
* Problème de vision à gauche (nystagmus)
* Sursauts violents aux moindres bruits
* Mouvements limités du bras gauche
* Sensibilité profonde diminuée
* Douleurs aiguës et  momentanées sur l’avant bras
* Fourmis dans la main accentuées lors de mouvement : brûlures
* Raideurs et crampes dans la main et le bras
* Extrémités froides
* Sensibilité désagréable dans la main & le bras
* Annulaire et auriculaire toujours repliés
* Sensibilité profonde diminuée
* Fourmis dans la main accentuées lors de mouvements : brûlures
* Raideurs & crampes dans la main et le bras
* Extrémités froides
* Sensibilité profonde diminuée à gauche
* Impatiences au repos
* Jambes droite et gauche engourdies
* Extrémités froides gauches et droites
* Douleurs aiguës et momentanées au bas ventre 
* paralysies

etc ..

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http://www.apaiser.asso.fr/articles.php?lng=fr&pg=144

S’IL VOUS PLAÎT ALLEZ VISITER CE SITE TRÈS COMPLET…

LA RÉFÉRENCE !!!!!

POUR CETTE MALADIE … ……………..MERCI !!!!

 APAISER (Association Pour Aider et Informer les Syringomyéliques Européens Réunis)

http://www.apaiser.asso.fr ou tel 02 99 94 38 35 ou 04 73 96 56 57

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AUTRES SITES INTERNET PRIS AU HASARD ET EN VOUS DISANT CE QUE J’EN PENSE …..

ET CE,  EN TOUTE FRANCHISE COMME D’HABITUDE ….

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WIKIPEDIA.

simple  et ne s’avancent pas dans des théories fumeuses …. l’essentiel mais un peu de références seraient bienvenues … mais pour celui qui n’est ps concerné ça suffit !!!

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LA SYRINGOMYÉLIE SELON WIKIPEDIA

Image d'un examen IRM
La syringomyélie est liée à la pénétration de liquide céphalo-rachidien dans la moelle épinière.

 Syringomyélie

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  La syringomyélie est une maladie de la moelle épinière liée au développement d’une cavité en son centre qui tend à comprimer et à détruire progressivement la substance grise puis la substance blanche.

Physiopathologie
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Les causes de l’apparition de la cavité intra-médullaire sont inconnues. Son évolution spontanée se fait vers un agrandissement avec altérations anatomiques de plus en plus importantes. Dans plus de 90 % des cas, la syringomyélie est associée à une malformation d’Arnold-Chiari : le bulbe et les tonsilles cérébelleuses  (deux structures du tronc cérébral normalement contenues dans la boîte crânienne) se trouvent en aval du foramen magnum (ce qui peut entrainer leur compression). Les signes et symptômes de la maladie sont donc causés par une compression et une destruction des structures de la moelle à partir d’une cavité qui grandit à ses dépens.

Histoire
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En 1882 Otto Kahler et Friedrich Schultze publient le tableau clinique de la maladie. En 1890 Jules Dejerine et Georges Guinon montrent l’unicité de la maladie avec le panaris analgésique de Morvan découvert en 1883.

Diagnostic
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L’apparition des signes est progressive, insidieuse, sur plusieurs années.

    -Syndrome lésionnel : il est responsable de douleurs et paresthésies (picotements, fourmillements) des membres supérieurs avec troubles moteurs (baisse de la force motrice), abolition des réflexes ostéo-tendineux, crampes, amyotrophie importante (fonte des masses musculaires). L’examen retrouve aussi une altération de la sensibilité dans le même territoire : anesthésie thermo-algésique (le patient ne ressent plus le chaud et froid, ni la douleur), sensation subjective de brulures. Les troubles trophiques sont fréquents (escarres, mal perforant).
    -Syndrome sous lésionnel (dans les stades avancés) : avec syndrome pyramidal et syndrome cordonal postérieur. Le syndrome pyramidal entraine des troubles de la marche, une hyperréflexie des membres inférieurs, un signe de Babinski. Le syndrome cordonal postérieur entraine une altération de la sensibilité profonde, aussi dite proprioceptive (celle qui permet de savoir, même les yeux fermés, dans quelle position se trouvent les membres).
    -En cas de malformation d’Arnold-Chiari, on peut retrouver (par compression du bulbe et des amygdales cérébelleuses) un nystagmus, des douleurs de la face (par atteinte du Ve nerf crânien ou de son noyau), une atrophie de la langue (atteinte du noyau du XII), une paralysie vélo-palato-pharyngo-laryngée (par atteinte des noyaux du X et du XI).

Évolution
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Elle est variable, mais le plus souvent très progressive, sur plusieurs années. Dans de rares cas, la maladie devient très invalidante en quelques mois en raison d’une croissance rapide de la cavité syringomyélique

Traitement
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Le seul traitement connu et efficace est celui de la malformation d’Arnold-Chiari, lorsqu’elle est associée à la syringomyélie : traitement chirurgical avec laminectomie étendue et plastie du trou occipital. Cette opération permet de faire régresser le syndrome sous-lésionnel, mais ne peut malheureusement pas améliorer le syndrome lésionnel (la cavité est toujours présente).

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SUR LE SITE DE «  » DOCTISSIMO «  »

simpliste au possible …..un exemple

Les causes sont nombreuses :

Syringomyélies primitives (sans cause connue) ;
    Syringomyélies associées à une malformation d’Arnold-Chiari.

ils donnent deux causes et une non connue ….alors on laisse tomber dès les premiers mots !!

http://www.doctissimo.fr/html/sante/encyclopedie/sa-1017-syringomyelie.htm

Syringomyélie
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Qu’est-ce que c’est ?

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La maladie est définie par l’existence d’une cavité à l’intérieur de la moelle épinière. Cette cavité peut être plus ou moins longue et contient du liquide céphalo-rachidien sous tension. La moelle cervicale est la plus touchée. La cavité peut néanmoins s’étendre dans le tronc cérébral au niveau du bulbe.

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Causes et facteurs de risque
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Les causes sont nombreuses :

    Syringomyélies primitives (sans cause connue) ;
    Syringomyélies associées à une malformation d’Arnold-Chiari.

Le syndrome d’Arnold-Chiari est une malformation du cervelet dont une partie est en position cervicale car engagée au travers du trou occipital lui-même malformé. Parfois silencieuse, cette anomalie peut expliquer une hypertension intra-crânienne ou certains troubles neurologiques.

    Syringomyélies secondaires à une paraplégie traumatique ou une méningite ;
    Syringomyélies révélant une malformation vasculaire ou une tumeur de la moelle.

Les signes de la maladie
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La maladie se développe vers 25 à 35 ans et évolue lentement.

Le début de l’affection passe souvent inaperçu.

Le tableau clinique complet comprend :

    Des troubles moteurs et sensitifs lésionnels au niveau correspondant à l’innervation des racines partant de la moelle en général cervicale ;
    Des troubles trophiques ;
    Un syndrome sous-lésionnel.

Les troubles moteurs comprennent une atteinte asymétrique des mains avec déficit moteur et amyotrophie (fonte musculaire) des petits muscles réalisant un aspect de main très particulier. Les réflexes ostéotendineux sont abolis aux membres supérieurs.

Les troubles sensitifs sont des dysesthésies, des douleurs qui sont fréquentes dans les formes algiques de la maladie.

Un symptôme très particulier est souvent noté : il s’agit d’une hypoesthésie puis d’une anesthésie thermo-analgésique suspendue : en d’autres termes, le trouble sensitif ne concerne que la sensibilité au chaud, au froid et à la douleur (piqûre). Par contre, le tact, la sensibilité profonde sont conservés, ce qui est expliqué par l’anatomie (les voies sensitives véhiculant les sensibilités thermiques et douloureuses croisent la ligne médiane à chaque étage alors que les fibres qui véhiculent le tact fin montent dans la moelle du côté de leur entrée et ne croisent la ligne médiane que dans le bulbe).

Le trouble sensitif lésionnel est suspendu, limité entre deux niveaux radiculaires.

Les brûlures anesthésiques sont typiques : le patient peut en effet se brûler en touchant les objets chauds sans ressentir de douleur. La sensation de toucher (tact) est conservée mais pas la sensation de douleur.

Les troubles trophiques sont nombreux, parfois révélateurs: arthropathies nerveuses touchant l’épaule, cyphoscoliose, aspect dit succulent des mains, panaris, maux perforants…

Le syndrome sous-lésionnel s’observe en dessous de la lésion médullaire : il se traduit par une discrète spasticité (raideur musculaire, hypertonie), une exagération des réflexes (ROT), une diminution progressive de la force des membres inférieurs (paraparésie spasmodique). Un signe de Babinski est possible.

Examens et analyses complémentaires
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Les radiographies du rachis cervical montrent parfois des images évocatrices. Une malformation de la charnière entre la colonne cervicale et la base du crâne est toujours recherchée.

La ponction lombaire est normale.

La tomodensitométrie et surtout l’imagerie par résonance magnétique permettent le diagnostic.

Evolution de la maladie
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L’évolution est imprévisible. Une syringomyélie peut présenter des périodes de stabilité prolongée mais aussi des périodes d’évolutivité avec risques d’aggravation rapide (troubles de la déglutition).

L’invalidité reste très longtemps modérée.

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Traitement
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Le traitement neurochirurgical s’impose dans les formes douloureuses, les formes évolutives et les formes associées à une malformation d’Arnold-Chiari.

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VULGARIS  medical.com

je ne sais pas pourquoi «  » vulgaris «  »??? car il faut avoir un BAC plus au moins une dizaine en plus pour comprendre !! tu m’étonnes qu’il y en a qui sont plus savants que leur médecin!!! pffff

http://www.vulgaris-medical.com/encyclopedie-medicale/syringomyelie

Syringomyélie

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Définition
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La syringomyélie est une maladie relativement rare, se caractérisant par la présence dans la moelle épinière (plus particulièrement dans le segment cervical, correspondant à peu près au cou) d’une cavité se formant progressivement dans la substance grise, et contenant un liquide pathologique (jaunâtre). Ceci aboutit à la destruction progressive des fibres nerveuses spécialisées dans la sensibilité de la peau au chaud, au froid et à la douleur.

Généralités
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La syringomyélie est une maladie qui se caractérise par la présence, à l’intérieur de la moelle épinière, d’une cavité qui, généralement non présente à la naissance. La partie de la moelle épinière la plus souvent concernée est la moelle cervicale (correspondant au cou). Cette cavité a également pour caractéristique de descendre plus ou moins bas à l’intérieur de la moelle épinière de la colonne vertébrale dorsale.

Les lésions consécutives à la syringomyélie sont avant tout la destruction des fibres nerveuses qui transportent les sensations sensitives (pour les cornes postérieures de la moelle épinière avec perturbations de la sensibilité) et motrices  (pour les cornes antérieurs de la moelle épinière avec perturbations de la motricité).

Quand ce sont les cornes postérieures de la moelle épinière qui sont concernés le patient souffre d’anesthésie (disparition plus ou moins complète de la sensibilité superficielle ou profonde) plus ou moins importante à la température et à la douleur dans le territoire qui correspond aux fibres nerveuses concernées. Il peut s’agir du cou, des membres supérieurs ou de la partie supérieure du thorax.

Quand il s’agit des cornes antérieures de la moelle épinière, le patient va souffrir de perturbations de sa motricité avec apparition, selon les cas, d’une faiblesse, d’une atrophie musculaire (diminution du volume des muscles) ou d’une abolition des réflexes (tendineux).

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Classification
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La syringobulbie est une affection analogue à la syringomyélie. La syringomyélie est susceptible d’évoluer vers la syringobulbie correspondant à des complications au cours de laquelle la cavité malformative se localise au niveau du bulbe au lieu de la moelle épinière (comme dans la syringomyélie). Au cours de cette affection qui ne comporte pas de lésions des organes eux-mêmes (pharynx, larynx, muscles du visage, oreille interne, oeil etc.) se sont les nerfs crâniens qui sont concernés, entraînant des troubles concernant les fonctions de ces nerfs à savoir :

    Perturbation de la déglutition (le fait d’avaler).
    Paralysie facial.
    Perturbation de la phonation (le fait d’émettre des sons).
    Anesthésie dans le territoire du nerf trijumeau (un des nerfs du visage).
    Syndrome labyrinthique (intéressant l’oreille interne) et s’accompagnant de nystagmus. Le nystagmus sont des mouvements involontaires d’oscillation de faible amplitude et de rotation du globe oculaire.

L’évolution de cette affection est péjorative. En effet, il peut apparaître des perturbations de fonctionnement des centres nerveux situés dans le bulbe rachidien et permettant normalement (physiologiquement) la régulation de la respiration ce qui aboutit parfois à des syncopes et au décès du patient.

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Physiopathologie
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Les modifications ressenties par les patients c’est-à-dire les symptômes, sont le résultat d’une destruction du neurone périphérique en l’occurrence le neurone qui permet de transmettre les sensations provenant de la périphérie vers la moelle épinière, au niveau de la lésion. Les symptômes lésionnels intéressent les membres supérieurs et leurs racines.

 
Causes
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On distingue 2 mécanismes dans la syringomyélie :

    La syringomyélie dite hydrodynamique, due à un problème de circulation du liquide céphalorachidien entre les ventricules cérébraux (cavités situées au centre du cerveau) et le canal de l’épendyme (chenal situé à l’intérieur de la moelle épinière). Ce type de syringomyélie est dû à  :
        Une malformation congénitale du système nerveux central (malformation d’Arnold Chiarri).
        Une méningite.
        Une tumeur.
        Un traumatisme.

    La syringomyélie dite non hydrodynamique, lors de laquelle une lésion traumatique entraîne la formation de la cavité.

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Symptômes
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Ils dépendent de la localisation de l’atteinte des fibres nerveuses.

    Incapacité du patient à ressentir la sensation de chaud ou de brûlure sur les mains.
    Sensation de douleurs des mains.
    Troubles de la marche.
    Troubles de l’élocution avec paralysie de la langue.
    Troubles de la déglutition (difficulté à avaler).
    Paresthésies (sensations de picotements, de fourmillements) au niveau du visage.
    Atrophie musculaire pouvant commencer par les muscles de la main et entraîner ce que l’on appelle la main de singe ou la main de prédicateur.
    Atrophie (« rétrécissement ») de la peau accompagnée de plaies (panaris de Morvan).
    Troubles des réflexes.

Les symptômes que l’on appelle sous lésionnels concernent les membres inférieurs. Ce sont des paraplégies  (paralysies plus ou moins intenses) spasmodiques (s’accompagnant de contraction à type de spasmes) avec réflexes accentués et signe Babinski. Ces symptômes sont la traduction d’une atteinte du neurone moteur de la voie pyramidale. La voie pyramidale est une voie nerveuse principale appartenant au système nerveux central (encéphale et moelle épinière). Elle est constituée d’un groupement de fibres nerveuses possédant un trajet commun, et destinées à transporter les messages moteurs volontaires (influx nerveux permettant d’obtenir un mouvement, contrairement aux messages destinés à la perception des sensations). Elle relie les cellules nerveuses de forme pyramidale contenues dans l’écorce cérébrale (substance grise du cerveau) à d’autres cellules nerveuses contenues dans la moelle épinière.

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Consultation médecin
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Le patient atteint de syringomyelie présente, au début, une anesthésie thermoanalgésie c’est-à-dire qu’il ne ressent pas les différences de température et la douleur. Néanmoins il concerve la sensibilité tactile c’est-à-dire qu’il à la sensation de ce qu’il touche. La sensibilité profonde est également concervée. Il s’agit d’une dissociation qui est le résultat d’une lésion très spécifique de la moelle épinière que l’on appelle lésion paramédiane.

L’examen neurologique du patient met en évidence également une aréflexie tendineuse (abolition des réflexes).

Certains patients présentent des fibrillations, des fasciculation (petits mouvements musculaires à peine perceptibles par l’examinateur mais bien décrits par les patients eux-mêmes). Il s’agit d’une sorte de trémulations, de petit sautillements correspondant à de légères contractions désordonnées des muscles. Ils sont le résultat d’une dégénérescence nerveuse.

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Examen médical
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Le diagnostic de syringomyélie repose sur l’imagerie par résonance magnétique nucléaire (IRM) qui permet de visualiser la cavité et parfois la ou les malformations au niveau de la moelle épinière.

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Evolution de la maladie
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La stabilisation, au cours de la syringomyélie, survient parfois et spontanément, mais l’évolution est très lente.
L’évolution de cette affection neurologique est variable selon la cause. De façon générale le traitement n’est pas toujours efficient mais surtout variable selon les individus et, répétons-le, la cause de la survenue de la syringomyélie.

Complications de la maladie
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La maladie de Morvan appelée également panaris de Morvan (en anglais Morvan’s diseas ou eanalgesic panaris) a été étudié en 1883. Cette affection est le résultat soit d’une syringomyélie soit de la lèpre.

Le panaris de Morvan ou panaris analgésique est une affection se caractérisant par des troubles neurologiques concernant les membres et essentiellement les doigts.

Au cours de cette affection le patient présente :

    Des parésies (terme différent de paralysie indiquant une paralysie légère consistant en une diminution des possibilités de contraction des muscles).
    Une anesthésie (le patient ne ressent pas les sensations quelles qu’elles soient).
    Des névralgies (douleurs dues à des modifications de la structure nerveuse des nerfs périphériques).
    Des perturbations trophiques (modification de la peau) se traduisant par l’apparition de panaris analgésique (perte de la sensation douloureuse) concernant les dernières phalanges. Le terme trophicité désigne l’ensemble des phénomènes conditionnant la nutrition et le développement d’un tissu ou d’un organe.

L’évolution de la maladie de Morvan se fait le plus souvent vers l’apparition d’une nécrose associée parfois à des mutilations.

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Diagnostic différentiel
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La syringomyélie ne doit pas être confondue avec :

    La sclérose en plaques.
    La maladie d’Aran-Duchenne avec atrophie musculaire progressive (au cours de laquelle il n’y a pas de trouble de la sensibilité).
    La tumeur médullaire (le diagnostic est posé grâce à la tomodensitométrie ou à la résonance magnétique nucléaire et éventuellement à la myélographie).
    L’hématomyélie généralement de nature traumatique. Cette affection peut également être suivie d’une syringomyélie.
    La sclérose subaiguë combinée de la moelle.

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Traitement
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Le traitement de la cause passe par l’utilisation de psychotropes (médicaments du système nerveux central comme les somnifères, les anxiolytiques, les neuroleptiques).
Le traitement chirurgical, quand cela est possible, permet la décompression grâce à la pose d’un cathéter. Cette indication est surtout le fait d’une syringomyélie évoluant et devenant handicapante.

    La syringomyélie liée à une hernie des amygdales cérébelleuses (partie du cervelet) est traitée par décompression de la fosse postérieure (partie arrière du contenu du crâne) le plus souvent après une craniectomie (ouverture du crâne) sous-occipitale (en passant en arrière du crâne) et une laminectomie cervicale supérieure (intervention sur les vertèbres cervicales de la partie supérieure du rachis cervical) associée à une greffe de dure-mère (une des trois méninges, membranes, entourant et protégeant le système nerveux central).
    Quand il existe un obstacle à l’écoulement en dehors du quatrième ventricule cérébral il faut rétablir le flux de liquide céphalo-rachidien. Ceci s’obtient en élargissant l’ouverture.
    Quand la cavité due à la syringomyélie est relativement vaste, certains neurochirurgiens préfèrent tenter d’établir une décompression directe de la cavité liquidienne. Cette technique est au centre d’une polémique. En effet, son bénéfice selon certains neurochirurgiens semble lié à une certaine morbidité (en quelque sorte aggravation de la maladie) relativement élevée.
    En présence de malformation de Budd-Chiari on pratique une dérivation de l’hydrocéphalie (excès de liquide contenu dans le crâne) qui doit, en théorie, précéder toute tentative de réduction de la cavité due à la syringomyélie. Le traitement chirurgical est susceptible, en théorie, d’empêcher l’aggravation des symptômes liés à la syringomyélie. Certains patients sont même susceptibles de s’améliorer après l’intervention neurochirurgicale.
    La syringomyélie, due à un traumatisme ou à une infection, nécessite une technique de décompression et de drainage en utilisant de petites dérivations positionnées entre la cavité syringomyélique et l’espace situé en dessous de l’arachnoïde (une des trois méninges, membrane de protection, de recouvrement du système nerveux central).
    La syringomyélie, due à une tumeur (au sens large du terme) située à l’intérieur de la moelle épinière, nécessite une intervention neurochirurgicale dont le but est de retirer celle-ci quand ce geste est bien entendu possible. La décompression de la cavité kystique entraîne quelquefois une amélioration qui ne dure pas toujours dans le temps et qui s’associe quelquefois à des récidives.

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Syringomyélie

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 Le Centre de Référence – Syringomyélie

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SI… JE VOUS ASSURE IL EXISTE, MAIS POUR Y ALLER, MALGRÉ LE PLAN FOURNI… LA C.P.A.M.

NE VEUT PAS !!! C’EST BIEN PLUS SIMPLE …

UNE SEULE RÉFÉRENCE OFFICIELLE,  … ET ENCORE ILS REDIRIGENT VERS L’ASSOCIATION

APAISER, ET UNE LISTE EXISTE AVEC UN NEUROCHIRURGIEN RÉFÉRENT….

….ETC….

ET VOILA, JE T’AI MIS LES RÉFÉRENCES, DÉMERDE TOI  !!!!  

DE TOUTE FAÇON LA C.P.A.M. NE VOUS PREND PAS EN CHARGE CE N’EST PAS LE

NEUROCHIRURGIEN SPÉCIALISE  DANS CETTE MALADIE LE PLUS PROCHE DE VOTRE DOMICILE …

ILS EN ONT NOMME QUELQUES UNS, UN PAR CHU, ET ENCORE PAS TOUS,

ET TANT MIEUX POUR TOI SI TU TOMBES SUR LE BON !!!

COUP DE CHANCE JE SUIS TOMBE AU CHU DE CAEN SUR UNE JEUNE

NEUROCHIRURGIENNE DE QUALITÉ, MAIS

JE NE POURRAI JAMAIS LA REVOIR CAR GRÂCE A NOTRE EXCELLENT GOUVERNEMENT,

ELLE VA FAIRE CARRIÈRE A LOS ANGELES (USA)ET ELLE A RAISON  !!!! 

LA BAS ILS ONT LE DROIT DE RENTABILISER LEURS PLU DE 15 ANNÉES D’ÉTUDES !!!

LES DONNÉES

Centre de Référence Maladies Rares pour la prise en charge et le traitement des Syringomyélie de l’Adulte et de l’Enfant
CHU   94275-LE KREMLIN BICETRE 

http://www.syringomyelie.fr/spip.php?rubrique2

QUI NOUS DIT DE FACON FORT SYMPATHIQUE ….

« se référer à  l’association APAISER « 

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ET POUR FINIR ……….UN COMMENTAIRE SUR UN

SITE A «  »BLA,BLA …etc… » »daté de 2008, mis avec les fautes ..(gratuit)

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que j’ai jugé dans la bonne moyenne des sites de docteurs du net qui sont tous bien plus savants les uns que les autres et n’ont pas eu besoin de faire médecine pour ne pas casser 3 pattes à un canard !!!!

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La syringomyelie est une maladie invalidante qui vient juste d’être reconnue par le Ministère de la santé et qui a un centre de référence dirigé par le Pr Parker à Kremlin bicêtre. Malgré cela nous avons de la difficulté à nous faire prendre en charge car beaucoup de professionnels ignorent les conséquences de cette maladie qui touche tous les âges même les bébés. La recherche est peu attentionnée à cette maladie car nous ne représentons pas un pourcentage suffisant pour trouver une solution à nos douleurs. Certains d’entre nous ont perdu leur travail, ont été délaissé par leur conjoint. Les douleurs provoquées par cette maladie sont atroces et certains ont dû mal à vivre avec. En ce qui me concerne je suis atteinte de cette maladie du fait d’une malformation de chiari. J’ai ét opéré et l’opération n’a pas réussi et je suis insensible au chaud et au froid, j’ai des syndromes suspendus extremement douloureux, aténués par le centre anti douleur qui m’a prise en charge il y a 2 mois. Il y a des gestes quotidiens que je ne peut plus faire et nous ne pouvons avoir d’aide puisque nous ne sommes pas grabataire. Il y a en a qui sont en fauteuil roulant. Moi je n’ai qu’une main gauche atrophiée qui se crispe douloureusement l’hiver. Le neurochirurgien très ennuyé m’a dit qu’on ne pouvait rien pour moi et comme il ne connaisse pas l’évolution je peut me réveiller un matin tétraplégique. C’est dur de vivre avec cet avenir limité. Ces derniers jours sur internet j’ai trouvé une clnique à Barcelone (Institut Neurologique de Barelone Dr Royo)qui fait un geste opéatoire simple et d’après ces commentaires stoppe la maladie. Les Neurochirurgiens Français ne croient pas à cette solution car il n’y a pas assez de recul.   Je suis desespérée heureusement que nous avonsAPAISER une association reconnue d’utilité publique qui nous soutient, et qui nous aide. Qu’en pensez vous ? Pourrait -on faire connaître cette maladie afin que les généralistes et les neurologues soient à même de nous comprendre?
Cordialement…

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PAPE FRANCOIS : Travailler sans cesse pour un monde plus juste et plus solidaire !

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Le pape François lance un appel très vigoureux à la justice sociale et à la solidarité, à rassasier la « faim de dignité » qu’ont les plus pauvres, ce 25 juillet, en visite une favela de Rio de Janeiro, la communauté de Varginha, où il a été accueilli par un couple marié engagé dans la paroisse .

(cf. Zenit du 25 juillet 2013, pour leur témoignage, http://www.zenit.org/fr/articles/temoignage-de-rangler-dos-santos-irineu).

Une « favela  » de 50 000 personnes, sur un ancien marais. Le pape a traversé le quartier à pied malgré la pluie et il a été reçu chez une famille de 4 enfants, une visite prévue seulement hier. Quand la télévision lui a demandé: qu’est-ce que vous direz au pape quand il arrivera?  La mère de famille a répondu: « Attention, baissez la tête la porte est basse… » La maman avait l’intuition que le pape pourrait venir. Elle avait demandé à son mari de repeindre la maison dedans et dehors. Du coup, il a aussi repeint la maison des voisins.

Le pape était accompagné de ses proches collaborateurs: le secrétaire d’État, le cardinal Tarcisio Bertone, le cardinal Marc Ouellet – rayonnants devant l’accueil réservé au pape – , l’immense cardinal brésilien Joao Braz de Aviz, le cardinal Stanislas Rylko, cheville ouvrière de la JMJ, l’archevêque de Rio, Mgr Orani Joao Tempesta, et du curé de la paroisse Saint-Jérôme-Emilien, le père Marcio Queiroz.

Le pape a dit notamment: « Je voudrais lancer un appel à celui qui possède plus de ressources, aux autorités publiques et à tous les hommes de bonne volonté engagés pour la justice sociale : ne vous lassez pas de travailler pour un monde plus juste et plus solidaire ! Personne ne peut rester insensible aux inégalités qu’il y a encore dans le monde! »

Et d’insister: « Que chacun, selon ses possibilités et ses responsabilités, sache offrir sa contribution pour mettre fin à beaucoup d’injustices sociales. Ce n’est pas la culture de l’égoïsme, de l’individualisme qui souvent régule notre société, à construire et à mener vers un monde plus habitable, mais la culture de la solidarité qui voit dans l’autre non un concurrent ou un numéro, mais un frère. »

 

Allocution du pape François à Varginha

Chers frères et sœurs, bonjour!

C’est beau de pouvoir être ici avec vous ! Dès le début, en programmant ma visite au Brésil, mon désir était de pouvoir visiter tous les quartiers de cette Nation. J’aurai voulu frapper à chaque porte, dire  » bonjour « , demander un verre d’eau fraîche, prendre un  » cafezinho  » (un « petit café », ndlr) – pas un verre de rhum – parler comme à des amis de la maison, écouter le coeur de chacun, des parents, des enfants, des grands-parents… Mais le Brésil est si grand ! Et il n’est pas possible de frapper à toutes les portes ! Alors j’ai choisi de venir ici, de visiter votre ‘Communauté’ qui représente aujourd’hui tous les quartiers du Brésil. Qu’il est beau d’être accueillis avec amour, avec générosité, avec joie ! Il suffit de voir comment vous avez décoré les rues de cette ‘Communauté’ ; cela aussi est un signe d’affection, il naît de votre coeur, du coeur des Brésiliens qui est en fête ! Merci beaucoup à chacun de vous pour le bel accueil ! Je remercie les époux Rangler et Joana pour leurs chaleureuses paroles.

1. Dès le premier moment où j’ai mis pied sur la terre brésilienne et aussi ici, au milieu de vous, je me sens accueilli. Et il est important de savoir accueillir ; c’est encore plus beau que tout embellissement ou décoration. Lorsque nous sommes généreux dans l’accueil d’une personne, je vous le dis, et que nous partageons quelque chose avec elle – un peu de nourriture, une place dans notre maison, notre temps – non seulement nous ne restons pas plus pauvres, mais nous nous enrichissons. Lorsqu’une personne qui a besoin de manger frappe à votre porte, je sais bien que vous trouvez toujours une façon de partager la nourriture ; comme dit le proverbe, on peut toujours  » ajouter plus d’eau aux haricots  » ! Est-ce qu’on peut ajouter de l’eau aux haricots? Toujours! Et vous le faites avec amour, montrant que la véritable richesse n’est pas dans les choses, mais dans le coeur !

Et le peuple brésilien, en particulier les personnes plus simples, peut offrir au monde une précieuse leçon de solidarité, ce mot de solidarité, un mot souvent oublié ou tue, parce qu’elle gêne, quasi un gros mot!. 

Je voudrais lancer un appel à celui qui possède plus de ressources, aux autorités publiques et à tous les hommes de bonne volonté engagés pour la justice sociale : ne vous lassez pas de travailler pour un monde plus juste et plus solidaire ! Personne ne peut rester insensible aux inégalités qu’il y a encore dans le monde ! Que chacun, selon ses possibilités et ses responsabilités, sache offrir sa contribution pour mettre fin à tant d’injustices sociales. Ce n’est pas la culture de l’égoïsme, de l’individualisme qui souvent régule notre société, à construire et à mener vers un monde plus habitable, ce n’est oas elle, mais la culture de la solidarité, qui voit dans l’autre non un concurrent ou un numéro, mais un frère. Et nous sommes tous frères.

Je désire encourager les efforts que la société brésilienne fait pour intégrer toutes ses composantes, même les plus souffrantes et nécessiteuses, dans la lutte contre la faim et la misère. Aucun effort de “pacification” ne sera durable, il n’y aura ni harmonie, ni bonheur pour une société qui ignore, qui met en marge et abandonne dans la périphérie une partie d’elle-même. Une telle société s’appauvrit ainsi simplement et perd même quelque chose d’essentiel pour elle-même. Le laissons pas entrer dans notre coeur cette culture du déchet, parce que nous sommes des frères, personne n’est un déchet!

Rappelons-nous toujours ceci: c’est seulement quand nous sommes capables de partager que nous nous enrichissons vraiment ; tout ce qui se partage se multiplie ! Pensons à la multiplication des pains de Jésus. La mesure de la grandeur d’une société est donnée par la façon dont elle traite celui qui est le plus nécessiteux, qui n’a rien d’autre que sa pauvreté !

2. Je voudrais vous dire aussi que l’Église, “avocate de la justice et défenseur des pauvres contre les inégalités sociales et économiques intolérables qui crient vers le ciel” (Document d’Aparecida, p. 395), désire collaborer à toute initiative ayant le sens du vrai développement de tout homme et de tout l’homme. Chers amis, il est certainement nécessaire de donner du pain à celui qui a faim ; c’est un acte de justice. Mais il y a aussi une faim plus profonde, la faim d’un bonheur que seul Dieu peut rassasier. La faim de dignité! 

Il n’y a ni de véritable promotion du bien commun, ni de véritable développement de l’homme quand on ignore les piliers fondamentaux qui soutiennent une Nation, ses biens immatériels : la vie, qui est don de Dieu, valeur à préserver et à promouvoir toujours ; la famille, fondement de la vie ensemble et remède contre l’effritement social ; l’éducation intégrale, qui ne se réduit pas à une simple transmission d’informations dans le but de produire du profit ; la santé, qui doit chercher le bien-être intégral de la personne, aussi dans sa dimension spirituelle, essentielle pour l’équilibre humain et pour une saine vie en commun ; la sécurité, dans la conviction que la violence peut être vaincue seulement à partir du changement du coeur humain.

3. Je voudrais dire une dernière chose. Une dernière chose. Ici, comme dans tout le Brésil, il y a beaucoup de jeunes. Vous, chers jeunes, vous êtes particulièrement sensibles aux injustices, mais souvent vous êtes déçus par des faits qui parlent de corruption, de personnes qui, au lieu de chercher le bien commun, cherchent leur propre intérêt. À vous aussi et à tous, je répète : ne vous découragez jamais, ne perdez pas confiance, ne laissez pas s’éteindre l’espérance. La réalité peut changer, l’homme peut changer. Cherchez, vous les premiers, à apporter le bien, à ne pas vous habituer au mal, mais à le vaincre par le bien. L’Église vous accompagne, vous apportant le bien précieux de la foi, de Jésus Christ qui est « venu pour que les hommes aient la vie, pour qu’ils l’aient en abondance » (Jn 10, 10).

Aujourd’hui à vous tous, en particulier aux habitants de cette ‘Communauté’ de Varginha je dis : vous n’êtes pas seuls, l’Église est avec vous, le Pape est avec vous. Je porte chacun de vous dans mon coeur et je fais miennes les intentions que vous avez au fond de vous-mêmes : les remerciements pour les joies, les demandes d’aide dans les difficultés, le désir de consolation dans les moments de peine et de souffrance. Je vous confie tous à l’intercession de Notre Dame d’Aparecida, Mère de tous les pauvres du Brésil, et je vous donne avec grande affection ma Bénédiction.

Merci!

Pape François

ROME, 25 juillet 2013 

Source http://www.zenit.org

Florilège d’articles sur notre Saint Père, François,

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Choisir le nom de François, c’est génial !

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Qui aurait pu l’imaginer puisque c’est la 1ère fois ? C’est en référence à Saint François d’Assise, le héraut de la paix, le serviteur humble et fraternel de l’Evangile, l’homme du dialogue entre les religions. Tout un programme ! Cela me réjouit profondément et cela réjouit aussi certainement le cœur des catholiques et de beaucoup à travers le monde.

Ce Pape vient d’Amérique Latine, le continent ou le catholicisme est si dynamique et important. Comme cardinal de Buenos Aires, il a manifesté un grand courage pour s’opposer aux dérives de la drogue et des sectes. Il m’apparaît comme un homme de paix et d’écoute.

François 1er se situera dans la lignée de Benoit XVI. Sa première pensée et sa première prière furent pour lui, l’évêque émérite de Rome. Son premier mot fut celui de la Charité. L’élection de François 1er est donc une grande espérance non seulement pour les catholiques mais pour le monde qui aspire à la fraternité et à la connaissance du vrai visage de Dieu qui est toujours un visage de paix.

J’invite tous les catholiques à prier pour François 1er.


http://lyon.catholique.fr/?Habemus-…

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Le cardinal Jorge Maria Bergoglio, archevêque émérite de Buenos Aires et ancien primat d’Argentine, a été élu pape après 5 tours de scrutin ce 13 mars 2013 par 115 cardinaux réunis en conclave depuis mardi 12 mars, en la chapelle Sixtine. Il a pris le nom de François Ier.

http://www.zenit.org/fr/articles/le…

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Première nomination à la Curie romaine

C’est une nomination importante à la tête de la Congrégation pour les Instituts de Vie Consacrée et les Sociétés de vie apostolique. Le pape François a nommé au poste de secrétaire du Dicastère le Ministre général de l’Ordre Franciscain des Frères Mineurs, le Père José Rodríguez Carballo, 59 ans, l’élevant à la dignité d’archevêque. Espagnol originaire de Lodoselo, le nouvel évêque a commencé son éducation religieuse à Saint-Jacques-de-Compostelle, et pendant plusieurs années a poursuivi ses études à Jérusalem à la Custodie de Terre Sainte. A Nazareth, en 1977, il a été ordonné prêtre dans l’église de San Salvatore. De retour en Espagne, il a occupé de nombreux postes, y compris celui de recteur du couvent de Saint-François à Saint-Jacques-de-Compostelle et d’enseignant des frères de profession temporaire. Durant cette période, il a également enseigné la théologie de la vie consacrée. En 1992, il a été élu Ministre provincial deSaint Jacques de Compostelle, et de 1993 à 1997 il a également été président des ministres provinciaux franciscains d’Europe. Le 5 Juin 2003, il a été élu Ministre Général de l’Ordre des Frères Mineurs, en tant que 119ème successeur de saint François d’Assise, nomination confirmée en 2009 pour six ans. À la fin 2012, il a en outre été élu président de l’Union des Supérieurs Généraux. Membre de la Congrégation pour l’Evangélisation des Peuples et pour les Instituts de Vie Consacrée et les Sociétés de vie apostolique, il a participé au Synode des évêques de 2005, 2008 et 2012, et à celui pour le Moyen-Orient en 2010. Il a également participé à la cinquième Conférence générale de l’épiscopat latino-américain à Aparecida en 2007. Il est l’auteur de nombreux articles sur la vie consacrée et religieuse, sur la théologie pastorale sur l’Écriture Sacrée et la spiritualité franciscaine. Il a par ailleurs publié plusieurs livres. Polyglotte, il parle l’espagnol, l’anglais, le français, l’italien et le portugais et connaît le latin, l’hébreu biblique et le grec biblique. . .

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« N’ayons pas peur d’être chrétiens »

Paroles du pape François au Regina Coeli

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Rome, 7 avril 2013 (Zenit.orgPape François

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« Nous ne devons pas avoir peur d’être chrétiens et de vivre en chrétiens ! » : c’est l’exhortation du pape François, ce dimanche 7 avril 2013.

Le pape a en effet présidé la prière du Regina Coeli – qui remplace l’angélus durant le temps pascal – de la fenêtre du bureau de l’appartement pontifical, qui donne sur la place Saint-Pierre. Quelque 100.000 personnes, selon les chiffres du Vatican, étaient réunies sous le soleil, pour ce dimanche de la Miséricorde. Un groupe portait notamment une image géante du Christ miséricordieux de sainte Faustine.

Le pape a encouragé à « aller sur les places », et « annoncer le Christ ressuscité car Il est notre paix. » : « Ayons plus de courage pour témoigner de la foi dans le Christ ressuscité ! ».

Après la prière mariale, le pape n’a pas salué les visiteurs en diverses langues, mais il a nommé des groupes du monde entier en italien. Parmi eux, de jeunes français, collégiens de Saint-Jean de Passy à Paris, qui se sont manifestés avec force enthousiasme.

Paroles du pape François avant le Regina Coeli :

Chers frères et sœurs,

Bonjour ! (applaudissements)

En ce dimanche qui conclut l’Octave de Pâques, je renouvelle à tous mes vœux pascals avec les paroles mêmes de Jésus ressuscité : « La paix soit avec vous !» (Jn 20,19.21.26). Ce n’est pas un salut, ni un simple vœu : c’est un don, le don précieux que le Christ offre à ses disciples après être passé par la mort et les enfers.

Il donne la paix, comme il l’avait promis : « C’est la paix que je vous laisse, c’est ma paix que je vous donne ; ce n’est pas à la manière du monde que je vous la donne. » (Jn 14,27). Cette paix est le fruit de la victoire de l’amour de Dieu sur le mal, c’est le fruit du pardon. Et il en va ainsi : la vraie paix, la paix profonde, vient de l’expérience de la miséricorde de Dieu.

Aujourd’hui est le dimanche de la divine Miséricorde, par volonté du bienheureux Jean-Paul II(applaudissements), qui a d’ailleurs quitté ce monde en la veille de cette fête.

L’Evangile de Jean nous rapporte que Jésus apparaît deux fois aux Apôtres enfermés au Cénacle: la première, le soir même de la résurrection, alors que Thomas n’était pas là, lui qui a dit : Si je ne vois et si je ne touche pas, je ne croirai pas.

La seconde fois, huit jours plus tard, Thomas aussi était là. Et Jésus s’adressa à lui, l’invita à regarder les blessures, à les toucher ; et Thomas s’exclama : « Mon Seigneur et mon Dieu ! » (Jn 20,28). Jésus lui dit alors : « Parce que tu m’as vu, tu crois. Heureux ceux qui croient sans avoir vu. » (v. 29).

Et quels étaient ceux qui avaient cru sans voir ? D’autres disciples, d’autres hommes et femmes de Jérusalem qui, même sans avoir rencontré Jésus ressuscité, crurent sur le témoignage des Apôtres et des femmes.

C’est une parole très importante sur la foi, nous pouvons l’appeler la béatitude de la foi. Heureux ceux qui croient sans avoir vu, c’est la béatitude de la foi ! En tout temps et en tout lieu, Heureux ceux qui, à travers la Parole de Dieu, proclamée dans l’Eglise et témoignée par les chrétiens, croient que Jésus-Christ est l’amour de Dieu incarné, la Miséricorde incarnée. Et ceci vaut pour chacun de nous !

Avec la paix, Jésus donne aussi l’Esprit-Saint aux Apôtres, afin qu’ils puissent répandre dans le monde le pardon des péchés, ce pardon que seul Dieu peut donner, et qui a coûté le Sang du Fils (cf. Jn 20,21-23).

L’Eglise est envoyée par le Christ ressuscité pour transmettre aux hommes la rémission des péchés, et ainsi faire grandir le Règne de l’amour, semer la paix dans les coeurs, afin qu’elle s’affirme aussi dans les relations, dans les sociétés, dans les institutions.

Et l’Esprit du Christ ressuscité chasse la peur du cœur des Apôtres et les pousse à sortir du Cénacle pour porter l’Evangile. Ayons nous aussi plus de courage pour témoigner la foi dans le Christ ressuscité ! Nous ne devons pas avoir peur d’être chrétiens et de vivre en chrétiens !

Nous devons avoir ce courage d’aller et d’annoncer le Christ ressuscité car Il est notre paix. Il a fait la paix par son amour, par son pardon, par son sang et par sa miséricorde.

Chers amis, cet après-midi je célèbrerai l’Eucharistie dans la basilique de Saint-Jean-du-Latran, qui est la cathédrale de l’évêque de Rome. Prions ensemble la Vierge Marie, pour qu’elle nous aide, Evêque et Peuple, à cheminer dans la foi et dans la charité, en nous confiant toujours dans la miséricorde du Seigneur qui toujours nous attend, nous aime, qui nous a pardonné par son sang et nous pardonne chaque fois que nous allons à Lui demander le pardon. Ayons confiance dans sa miséricorde !

Paroles après le Regina Coeli

(En italien)

J’adresse un salut cordial aux pèlerins qui ont participé à la sainte messe présidée par le cardinal vicaire de Rome en l’église du Saint-Esprit – Santo Spirito in Sassia, centre de dévotions à la Divine Miséricorde. Chers frères et sœurs, soyez messagers et témoins de la miséricorde de Dieu !

Je suis heureux de saluer également les nombreux membres de mouvements et associations présents pour notre moment de prière, en particulier les communautés neocatéchuménales de Rome, qui entament aujourd’hui une mission spéciale sur les places de la ville. J’invite tous à porter la Bonne Nouvelle, dans tous les domaines de la vie, « avec douceur et respect » (1 P 3,16)!

Allez sur les places et annoncez Jésus-Christ notre sauveur !

Je salue tous les jeunes présents, en particulier les élèves du Collège Saint-Jean de Passy de Paris et ceux de l’Ecole Giuseppe Mazzini de Marsala, ainsi que le groupe d’enfants de chœur de Taranto.

Je salue le Chœur de la basilique de Collemaggio de l’Aquila, les fidèles de Campoverde d’Aprilia, Verolanuova et Valentano, et la communauté « Scout Foulard Bianchi ».

Que le Seigneur vous bénisse et bon déjeuner !

Traduction de Zenit, Anne Kurian

( 7 avril 2013) © Innovative Media Inc.
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Messe du Souverain Pontife à Sainte-Marthe

La foi ne se vend pas

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« Pour trouver les martyrs il n’est pas nécessaire d’aller aux catacombes ou au Colisée: les martyrs sont vivants aujourd’hui dans de nombreux pays. Les chrétiens sont persécutés pour leur foi. Dans certains pays ils ne peuvent pas porter de croix: ils sont punis s’ils le font. Aujourd’hui au XXième siècle, notre Eglise est une Eglise de martyrs ». Le Pape François a centré son homélie de la messe célébrée dans la matinée du samedi 6 avril, dans la chapelle de la Domus Sanctae Marthae, sur le courage de témoigner de notre foi, qui ne se négocie pas et ne se vend pas au meilleur offrant. Parmi les concélébrants, le cardinal Francesco Monterisi et S.Exc. Mgr Joseph Kalathiparambil, secrétaire du Conseil pontifical pour les migrants et les personnes en déplacement. Parmi les personnes présentes, mère Laura Biondo, supérieure générale des Filles de Saint-Camille, et des religieuses des Filles de Notre-Dame de la Charité et un groupe de fidèles argentins.

Le Pape François a commencé son homélie en commentant par une boutade le passé évangélique de saint Marc (16, 9-15), qui retrace le récit des apparitions de Jésus à Marie de Magdala, aux disciples d’Emmaus et aux onze apôtres: « Quand je lis cet Évangile, je pense que Marc n’avait pas une grande sympathie pour Marie Madeleine, parce qu’il rapporte que le Seigneur avait expulsé d’elle sept démons, non? C’était une question de sympathie… ». Il a ensuite proposé une réflexion sur la foi: « Une grâce » et  « un don du Seigneur » que l’on ne doit pas taire – et qui s’étend ainsi « à tous les peuples » comme le dit la collecte de la Messe – parce que « nous ne sommes pas attachés à une fantaisie » mais « à une réalité que nous avons vu et entendu ». Le Pontife a fait référence au passage des actes de apôtres (4, 13-21) proclamé dans la première lecture de la célébration. Face à l’ordre des grands prêtres et des pharisiens de ne pas parler de Jésus, Pierre et Jean – a-t-il souligné – « sont demeurés fermes dans leur foi », disant: « Nous ne pouvons pas taire ce que nous avons vu et entendu ».

Leur témoignage, a t-il ajouté, « me fait penser à notre foi. Et comment se porte-t-elle notre foi? Est-elle forte? Ou est-elle à la fois un peu à l’eau de rose, une foi comme-ci comme-ça? Quand surviennent des difficultés sommes-nous courageux comme Pierre ou un peu tiède? ». Pierre, a affirmé le Pape François, nous enseigne que la foi ne se négocie pas. Dans l’histoire du peuple de Dieu a toujours existé cette tentation: amputer un peu de foi », peut-être « seulement un peu ». Mais « la foi – a t-il expliqué – est ainsi, comme nous la récitons dans le Credo ».  Ainsi faut-il dépasser « la tentation d’être un peu ‘comme ils font tous’.  De ne pas être trop trop rigides », parce que c’est précisément « de là que commence un chemin qui finit dans l’apostasie ». En effet « lorsque nous commençons à amputer la foi, ou négocier la foi, à aller presque jusqu’à la vendre au meilleur offrant, nous entreprenons le chemin de l’apostasie, de l’absence de fidélité au Seigneur ». Mais justement l’exemple de Pierre et de Jean nous aide, nous donne de la force ». Tout comme celle des martyrs dans l’histoire  de l’Eglise. Ce sont ceux « qui disent ‘nous ne pouvons nous taire’, comme Pierre et Jean. Et cela nous donne de la force à nous qui, quelquefois, avons la foi un peu faible. Cela nous donne la force pour aller de l’avant dans la vie avec cette foi que nous avons reçu, cette foi qui est le don que le Seigneur donne à tous les peuples ».

Le pape a conclu en proposant une prière quotidienne: « Seigneur, merci beaucoup pour notre foi. Veille sur ma foi, fait la grandir. Que ma foi soit forte, courageuse. Et aide-moi dans les moments où comme Pierre et Jean, je dois la rendre publique. Donne-moi le courage ».

7 avril 2013
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Audience au préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi

 Le Pape François 
est proche des victimes d’abus

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Le Saint-Père a reçu ce matin en audience S.Exc. Mgr Gerhard Ludwig Mueller, Préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi. A l’occasion de l’audience, au cours de laquelle ont été traités divers thèmes de compétence du dicastère, le Saint-Père a recommandé de manière particulière que la Congrégation, en continuant dans la ligne voulue par   Benoît XVI, agisse avec décision en ce qui concerne les cas d’abus sexuels, en promouvant avant tout les mesures de protection des mineurs, l’aide à ceux qui par le passé ont souffert de ces violences, les procédures à l’égard des coupables, l’engagement des conférences épiscopales dans la formulation et la mise en œuvre des directives nécessaires dans ce domaine si important  pour le témoignage de l’Eglise et sa crédibilité. Le Saint-Père a assuré que dans son attention et dans sa prière pour les personnes qui souffrent, les victimes d’abus sont présentes de manière particulière.

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6 avril 2013
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« Une joie si grande qu’on ne peut y croire »
La marque de Dieu, par le pape François

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ROME, 4 avril 2013 (Zenit.org) – La rencontre de l’homme avec Dieu est une « réalité » et une joie « si grande qu’on ne peut y croire », a dit le pape François lors de son homélie ce matin, en la chapelle de la maison Sainte-Marthe au Vatican.

Parmi les participants à la célébration : les employés de la « typographie vaticane ». Le pape invite en effet des groupes d’employés du Vatican à se joindre à la messe quotidienne qu’il célèbre (cf. Zenit du 22 mars 2013).

Une joie si grande qu’on ne peut y croire 

Ce matin, rapporte Radio Vatican, le pape a médité sur les lectures de ce jeudi de l’octave de Pâques, s’arrêtant plus particulièrement sur la « stupeur » des protagonistes : dans la première lecture, (Actes des Apôtres 3,11-26), « les gens étaient stupéfaits » après la guérison de l’infirme par Pierre. Et dans l’évangile, les disciples sont « frappés de stupeur et de crainte » lorsque Jésus leur apparaît, ils sont, dit le texte, « bouleversés », « saisis d’étonnement » (Luc 24,35-48).

« La stupeur est une grande grâce, c’est la grâce que Dieu nous donne dans la rencontre avec Jésus Christ », a déclaré le pape François, soulignant que cette stupeur n’était pas « un simple enthousiasme », comme celui des supporters d’un match « quand leur équipe gagne », mais « quelque chose de plus profond ».

Pour le pape, cette stupeur « nous sort de nous-mêmes par la joie » : elle consiste à « faire l’expérience intérieure de la rencontre avec Jésus vivant » alors même que l’homme pense que ce n’est pas possible : « Mais le Seigneur nous fait comprendre que c’est la réalité. C’est très beau ! ».

Le pape a fait observer que cette stupeur était à l’opposé de l’expérience « plus commune » des hommes, où les « fantasmes » et l’« imagination », sont pris pour « des réalités », à cause de « la faiblesse humaine », des « maladies mentales », ou « du diable » : « cela n’est pas de Dieu », a-t-il insisté.

Ce qui est de Dieu au contraire, a-t-il ajouté, c’est « cette joie si grande qu’on ne peut y croire. Et nous pensons : ‘Non, ce n’est pas réel!’ ». Pour le pape, « cela vient du Seigneur. Cette stupeur est le commencement de l’état habituel du chrétien ».

Un chrétien ne perd jamais la paix

Certes, a-t-il poursuivi, « nous ne pouvons pas toujours vivre dans l’étonnement… Mais c’est le début. Ensuite, cette stupeur laisse son empreinte dans l’âme et donne la consolation spirituelle ».

Enfin, après la consolation spirituelle, « ultime échelon », il y a la « paix » : « un chrétien, même dans les épreuves les plus douloureuses, ne perd jamais la paix et la présence de Jésus », a affirmé le pape.

Une paix, a-t-il précisé, que l’on ne peut pas perdre car « elle n’est pas à nous », elle est « du Seigneur » : « la vraie paix ne se vend ni ne s’achète. Elle est un don de Dieu ».

Il a donc encouragé à prier ainsi : « Seigneur, donne-moi cette grâce qui est la marque de la rencontre avec toi : la consolation spirituelle et la paix… Demandons la grâce de la consolation spirituelle et de la paix spirituelle, qui commence par cette stupeur de joie dans la rencontre avec Jésus-Christ. »

Au terme de la messe, le pape s’est recueilli, comme à son habitude, sur les derniers bancs de la chapelle.

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La précipitation est toujours coupable

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Adorer Dieu, c’est lui redonner tout ce qu’il nous a donné de meilleur. Chaque fois que Dieu vous accorde un bienfait, rendez-le lui comme un témoignage de votre amour. Prenez votre temps, recueillez-vous devant Dieu et, par un acte d’adoration, redonnez-lui ce qu’il vous a donné. Si au contraire vous le mettiez de côté pour votre usage personnel, cela moisirait en vous, comme la manne que les Israélites mettaient en réserve. Les trésors spirituels que Dieu vous donne, il ne veut pas que vous les gardiez pour vous-même, il faut que vous les lui rendiez pour que d’autres en profitent.

Notre activité pour Dieu dans le monde n’a de valeur que par notre intime communion avec lui, dans notre for intérieur. La précipitation est toujours coupable, le temps ne manque jamais pour adorer Dieu. Vouloir s’isoler du monde pour rester seul avec Dieu, cela n’est pas sans danger. Il nous faut dresser notre tente de manière à pouvoir toujours nous recueillir devant Dieu, quelque tintamarre que mène le monde. Il est faux de concevoir comme trois étapes distinctes l’adoration, l’attente et l’action. Certains chrétiens sautent, comme des grenouilles, de l’adoration à l’attente, puis de l’attente à l’action. Dieu ne l’entend pas ainsi : les trois doivent marcher ensemble, comme dans la vie de Jésus. Jamais il ne se hâtait, jamais il ne restait sans rien faire. C’est une discipline à conquérir, qui ne s’acquiert pas en un jour.

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Bruno LEROY

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Source http://brunoleroyeducateur-ecrivain.hautetfort.com

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« Dieu attend l’homme »
Homélie du pape François, Saint-Jean-du-Latran

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Pape François

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ROME, 7 avril 2013 (Zenit.org) – « Dieu t’attend, toi, il te demande seulement le courage de venir à lui », a déclaré le pape François lors de son homélie, en ce dimanche de la Miséricorde, 7 avril 2013.

Le pape a pris « possession », au cours de la messe, à 17 h 30, de la basilique papale de Saint-Jean-du-Latran, sa cathédrale, en présence du clergé et de fidèles du diocèse.

« Pour Dieu, nous ne sommes pas des numéros, nous sommes importants, ou mieux, nous sommes le plus important de ce qu’il a; même pécheurs, nous sommes ce qui lui tient le plus à cœur », a-t-il souligné, encourageant à revenir à Dieu, « quelle que soit l’erreur, quel que soit le péché qui est dans notre vie » car « la patience de Dieu doit trouver en nous le courage de revenir à lui ».

Homélie du pape François

Chers frères et sœurs,

Avec joie je célèbre pour la première fois l’Eucharistie dans cette Basilique du Latran, Cathédrale de l’Évêque de Rome. Je vous salue tous avec grande affection : le Cardinal Vicaire, les évêques auxiliaires, le clergé diocésain, les diacres, les religieuses et les religieux et tous les fidèles laïcs. J’adresse aussi mon salut à Monsieur le maire de Rome, à son épouse et à toutes les autorités. Marchons ensemble dans la lumière du Seigneur Ressuscité.

Nous célébrons aujourd’hui le deuxième dimanche de Pâques, appelé aussi « de la Divine Miséricorde ». Qu’elle est belle, cette réalité de la foi pour notre vie : la miséricorde de Dieu ! Un amour aussi grand, aussi profond, celui de Dieu pour nous, un amour qui ne fait pas défaut, qui nous saisit toujours par la main et nous soutient, nous relève, nous guide.

Dans l’Évangile d’aujourd’hui, l’apôtre Thomas fait justement l’expérience de la miséricorde de Dieu, qui a un visage concret, celui de Jésus, de Jésus Ressuscité. Thomas ne se fie pas à ce que les autres Apôtres lui disent : « Nous avons vu le Seigneur » ; la promesse de Jésus qui avait annoncé : je ressusciterai le troisième jour, ne lui suffit pas. Il veut voir, il veut mettre sa main dans la marque des clous et dans son côté. Et quelle est la réaction de Jésus ? La patience : Jésus n’abandonne pas Thomas l’entêté dans son incrédulité ; il lui donne le temps d’une semaine, il ne ferme pas la porte, il attend. Et Thomas reconnaît sa propre pauvreté, son peu de foi. « Mon Seigneur et mon Dieu » : par cette invocation simple mais pleine de foi, il répond à la patience de Jésus. Il se laisse envelopper par la miséricorde divine, il la voit en face, dans les plaies des mains et des pieds, dans le côté ouvert, et il retrouve la confiance : il est un homme nouveau, non plus incrédule, mais croyant.

Et rappelons-nous aussi Pierre : par trois fois il renie Jésus, juste au moment où il devait lui être plus proche ; et quand il touche le fond, il rencontre le regard de Jésus qui, avec patience, sans paroles, lui dit : « Pierre, n’aies pas peur de ta faiblesse, aies confiance en moi»; et Pierre comprend, sent le regard d’amour de Jésus et pleure. Qu’il est beau, ce regard de Jésus – que de tendresse! Frères et sœurs, ne perdons jamais confiance en la miséricorde patiente de Dieu!

Pensons aux deux disciples d’Emmaüs: le visage triste, une marche vaine, sans espérance. Mais Jésus ne les abandonne pas: il parcourt le chemin avec eux, et pas seulement! Avec patience, il explique les Écritures qui le concernaient et il reste avec eux pour partager le repas. C’est le style de Dieu: il n’est pas impatient comme nous, nous qui voulons souvent tout et tout de suite, même avec les personnes. Dieu est patient avec nous car il nous aime, et qui aime comprend, espère, fait confiance, n’abandonne pas, ne coupe pas les ponts, sait pardonner. Souvenons-nous de cela dans notre vie de chrétiens: Dieu nous attend toujours, même quand nous nous sommes éloignés! Lui n’est jamais loin, et si nous revenons à lui, il est prêt à nous embrasser.

Relire la parabole du Père miséricordieux me fait toujours grande impression, cela me fait impression parce qu’elle me donne toujours une grande espérance. Pensez au plus jeune fils qui était dans la maison de son Père, il était aimé; et pourtant il veut sa part d’héritage; il s’en va, il dépense tout, il arrive au plus bas niveau, plus loin de son Père; et quand il a touché le fond, il a la nostalgie de la chaleur de la maison paternelle et il retourne. Et le Père? Avait-il oublié son fils? Non, jamais. Il est là, il l’aperçoit de loin, il l’attendait chaque jour, chaque moment: il est toujours resté dans cœur comme un fils, même s’il l’avait abandonné, même s’il avait dilapidé tout le patrimoine, c’est-à-dire sa liberté; le Père, avec patience et amour, avec espérance et miséricorde n’avait pas cessé un instant de penser à lui, et à peine l’aperçoit-il encore au loin, il court à sa rencontre et l’embrasse avec tendresse, la tendresse de Dieu, sans une parole de reproche: il est revenu ! Telle est la joie du Père : dans son accolade avec son fils se tient toute sa joie.

Dieu nous attend toujours, il ne se fatigue pas. Jésus nous manifeste cette patience miséricordieuse de Dieu pour que nous retrouvions confiance, espérance, toujours! Romano Guardini disait que Dieu répond à notre faiblesse avec sa patience et c’est le motif de notre confiance, de notre espérance (cf.Glaubenserkenntnis, Würzburg 1949, p. 28). C’est comme un dialogue entre notre faiblesse et la patience de Dieu. Faisons ce dialogue dans l’espérance.

Je voudrais souligner un autre élément: la patience de Dieu doit trouver en nous le courage de revenir à lui, quelle que soit l’erreur, quel que soit le péché qui est dans notre vie. Jésus invite Thomas à mettre la main dans les plaies de ses mains et de ses pieds, et dans la blessure de son côté. Nous aussi nous pouvons entrer dans les plaies de Jésus, nous pouvons le toucher réellement; et cela arrive chaque fois que nous recevons avec foi les Sacrements. Dans une belle homélie saint Bernard disait: «Par les plaies [de Jésus], je puis goûter le miel de ce roc et l’huile qui coule de la pierre très dure (cf. Dt 32, 13), c’est-à-dire goûter et voir combien le Seigneur est bon» (Homélie sur le Cantique des Cantiques 61, 4). C’est justement dans les plaies de Jésus que nous sommes assurés, c’est là que se manifeste l’immense amour de son cœur. Thomas l’avait compris. Saint Bernard se demande: sur quoi puis-je compter? Sur mes mérites? Mais «mon mérite, c’est (…) la miséricorde du Seigneur, et je ne manquerai pas de mérite tant que la miséricorde ne lui fera pas défaut. Si les miséricordes de Dieu se multiplient, mes mérites seront nombreux» (Id., 5).

Ceci est important: le courage de m’en remettre à la miséricorde de Jésus, de compter sur sa patience, de me refugier toujours dans les plaies de son amour. Saint Bernard arrive à affirmer: «Mais qu’arrivera-t-il si j’ai à me reprocher quantité de fautes? « Là où le péché s’était multiplié, la grâce à surabondé » (Rm5, 20)» (Ibid.). Quelqu’un pourrait peut-être penser: mon péché est tellement grand, mon éloignement de Dieu est comme celui du plus jeune fils de la parabole, mon incrédulité est comme celle de Thomas; je n’ai pas le courage de retourner, de penser que Dieu puisse m’accueillir et qu’il m’attende, moi. Mais Dieu t’attend, toi, il te demande seulement le courage de venir à lui. Combien de fois dans mon ministère pastoral on m’a répété: «Père, j’ai beaucoup de péchés»; et l’invitation que j’ai toujours faite est: «Ne crains pas, va chez lui, il t’attend, Lui fera tout». Que de propositions mondaines entendons-nous autour de nous, mais laissons-nous saisir par la proposition de Dieu, la sienne est une caresse d’amour. Pour Dieu, nous ne sommes pas des numéros, nous sommes importants, ou mieux, nous sommes le plus important de ce qu’il a; même pécheurs, nous sommes ce qui lui tient le plus à cœur.

Après son péché, Adam éprouve de la honte, il se sent nu, il ressent le poids de ce qu’il a fait; et pourtant Dieu ne l’abandonne pas: si à ce moment-là, avec le péché, commence l’exil de chez Dieu, il y a déjà la promesse du retour, la possibilité de retourner à Dieu. Dieu demande immédiatement: «Adam, où es-tu?», il le cherche. Jésus est devenu nu pour nous, il a pris sur lui la honte d’Adam, la nudité de son péché pour laver notre péché: par ses plaies nous avons été guéris. Rappelez-vous celui de Saint Paul: de quoi je me vanterai, sinon de ma faiblesse, de ma pauvreté? C’est vraiment dans le fait de ressentir mon péché, dans le fait de regarder mon péché que je peux voir et rencontrer la miséricorde de Dieu, son amour et aller à lui pour en recevoir le pardon.

Dans ma vie personnelle, j’ai vu bien des fois le visage miséricordieux de Dieu, sa patience; j’ai vu aussi en de nombreuses personnes le courage d’entrer dans les plaies de Jésus en lui disant: Seigneur, me voici, accepte ma pauvreté, cache dans tes plaies mon péché, lave-le avec ton sang. Et j’ai toujours vu que Dieu l’a fait, a accueilli, consolé, lavé, aimé.

Chers frères et sœurs, laissons-nous envelopper par la miséricorde de Dieu; comptons sur sa patience qui nous donne toujours du temps; ayons le courage de retourner dans sa maison, de demeurer dans les blessures de son amour, en nous laissant aimer par lui, de rencontrer sa miséricorde dans les Sacrements. Nous éprouverons sa tendresse, si belle, nous sentirons qu’il nous embrasse et nous serons nous aussi plus capables de miséricorde, de patience, de pardon, d’amour.

Traduction officielle publiée par la Salle de presse du Saint-Siège

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Le pape François, un maître de la pastorale urbaine
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ROME, 9 avril 2013 (Zenit.org) – « La foi est comme une nouvelle « béatitude »… elle améliore les villes et permet d’ « ouvrir » les yeux et les horizons (…) Accompagnée de la charité elle devient « levain » et « témoignage » pour les autres », écrit le cardinal Jorge Mario Bergoglio dans son livre « Dieu dans la ville » (« Dios en la Ciudad »).

C’est le titre du petit ouvrage qui accompagne cette semaine la sortie en Italie du premier numéro du nouvel hebdomadaire des éditions Saint-Paul Credere, la gioia della fede, (Croire, la joie dans la foi). Il a été écrit par le pape François lorsqu’il était archevêque de Buenos Aires.

Il consiste en quelque 50 pages qui commentent la synthèse du document final de la Vème conférence de l’épiscopat latino-américain d’Aparecida (mai 2007), racontant comment un pasteur peut croire et enseigner que « Dieu est au cœur de la ville », cette ville où beaucoup d’exclus, de marginalisés, d’étrangers, ne sont pas considérés des citoyens à part entière.

Le cardinal Bergoglio, partant d’images de l’Evangile – Zachée qui a appris l’arrivée de Jésus dans la ville et monte sur un arbre pour le voir, sans penser qu’il aurait été vu et appelé ; Bartimée l’aveugle, qui retrouvera la vue et deviendra un témoin et un héraut du Christ ; et la femme hémorroïsse qui se contente de toucher son manteau et reçoit en don la guérison – évoque l’épiphanie d’une rencontre qui, survenue en ville, rend possible la présence du divin dans l’histoire de la quotidienneté.

Dieu est entré dans l’histoire de l’homme, en assumant sa nature et donnant sa vie pour son salut, il est entré dans nos villes, a posé sa tente au milieu gens, marche avec nous. Quand ses traces ne sont pas visibles sur le sol, elles nous révèlent le mystère de la miséricorde, car Dieu nous a pris dans ses bras et nous a rapprochés de son cœur.

Le fait que Jésus soit entré en ville, aujourd’hui laboratoire d’une culture contemporaine complexe et plurielle, incite tout le monde à sortir de sa solitude et de sa cachette et à aller à sa rencontre : l’entrée de Jésus, lit-on dans le livre du pape François « nous pousse à sortir dans la rue » et à aller à la rencontre des autres hommes qui sont ce Jésus que l’on n’arrive pas toujours à voir : « j’avais faim … j’avais soif … à chaque fois que tu as fait cela à un de mes frères, c’est à moi que tu l’as fait. »

 

« Sortir » c’est « aller vers … », donc  rencontrer les autres, les accompagner comme les disciples d’Emmaüs et faire fructifier la charité, en prenant soin des autres, en devenant pour eux « levain » et « témoins » d’une vraie charité à imiter, dit la synthèse du document final d’Aparecida commenté par le cardinal Bergoglio.

Le « bon pape François », saluant les foules de simples « bonjour », « bonsoir » et « bon déjeuner », devient un maître de la pastorale urbaine, qui se nourrit d’actions plurielles. « Les villes sont des lieux de liberté et d’opportunités ; les personnes ont la possibilité d’y connaître d’autres personnes, d’interagir et de partager: Dans la ville il est possible d’expérimenter les liens de fraternité, solidarité et universalité. L’être humain est appelé à marcher de plus en plus vers son prochain et à partager avec celui qui est diffèrent, à l’accepter et à être accepté »

 

Saint Paul le disait (Rom, 13,1) en recommandant d’être de « bon citoyens », Don Bosco le répétait, lui qui voulait que tous ses jeunes soient de « bon chrétiens et d’honnêtes citoyens », l’Eglise l’affirme et le pape François le propose de nouveau, en affirmant que « vivre à fond l’humain, dans chaque culture, dans chaque ville, améliore le chrétien et féconde la ville en lui donnant un cœur ».

 

« Savoir regarder tout le monde et observer chacun » est la règle d’or de la pédagogie du Bon pasteur qui prend soin de chacune des brebis qui lui sont confiées, et engage le chrétien à savoir voir et regarder autour de lui. Ainsi, affirme le cardinal, « Ne pas voir », « ne pas regarder », « passer son chemin », comme dans la parabole du bon samaritain, n’est pas être fidèle aux valeurs de l’Evangile.

Le pape François, qui cite Benoît XVI, illustre ce concept qui consiste à « ne pas voir », qui est déterminé par un « nivellement des regards ». Le regard de foi s’oppose à la perspective de la science et des moyens de communication, et il est souvent considéré « démodé » ; il ne regarde pas des sujets abstraits, des paradigmes abstraits, mais regarde au contraire « ecclésialement des réalités bien vivantes ».

 

Celui qui dort dans la rue ou devant les portes des Eglises ne saurait être considéré « une saleté parmi les saletés ou un déchet du paysage urbain, de la culture du rejet et du refus », mais, selon un regard de foi, propre à une culture de la proximité, ouvert aux autres, reproduisant la pédagogie du Père du fils prodigue, lequel chaque matin va à son balcon et attend le fils qui retourne à la maison du Père et, le voyant arriver de loin, court à sa rencontre pour le prendre dans ses bras.

Dans sa conclusion, le pape François affirme que la foi, presqu’une nouvelle « béatitude »,  améliore les villes et permet de « voir », d’ « ouvrir les yeux », d’ « élargir le regard ». La foi qui devient charité accueille l’autre, et dans la rencontre, se concrétise le regard de celui qui sait aimer.

L’expression évangélique dans le récit du jeune riche: « Il le regarda et l’aima »devient un « canon », un principe d’usage chrétien. « Le regard d’amour ne discrimine pas, ni ne relativise parce qu’il est miséricordieux et créatif ».

 

Sortir de soi pour rencontrer les autres dans une attitude de proximité, le regard tourné vers le transcendant, capable de traduire la foi en témoignage et en actes de charité, constitue le nouveau défi du pape François pour une Eglise qui marche et grandit dans le service, suivant avec patience les rythmes du changement, qui ne se déclenchera que si chacun le veut et contribue à le mettre ne œuvre.

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Le pape François, Borges et la théologie

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El mundo, según Mallarmé, existe para un libro; según Bloy, somos versículos o palabras o letras de un libro mágico, y ese libro incesante es la única cosa que hay en el mundo: es, mejor dicho, el mundo.

On a insisté sur le goût du Saint-Père pour Borges. Il l’enseignait quand il enseignait la littérature, ainsi que d’autres écrivains moins célèbres. L’immense cerveau argentin, sans doute l’écrivain qui m’a le plus marqué, ne cesse de projeter sa grande ombre sur notre époque virtuelle, marquée par les miroirs, les écrans, la projection du monde dans l’espace numérique. Chaque fois que je plonge dans Google ou archive.org pour rechercher une référence ou un vieux livre heureusement scanné par les universités américaines, je repense à son Alephbien sûr, inspiré de la première lettre de l’alphabet hébraïque, et à sa Bibliothèque de Babel, fastueuse réflexion onirique et sur les immensités du savoir et sur nos infinis. L’Aleph illustrera assez bien aussi « l’espace dans une coque de noix » prophétisé par Joyce de Finnegan’s wake (et avant lui bien sûr par Hamlet, bounded in a nutshell, king of infinite space, chez qui le génie irlandais reprit cette formule) et, aujourd’hui, tous nos smart-phones et autres iPods où, à travers un écran, nous paraissent tous les états de la connaissance.  Lisez sans efforts ces lignes en version originale et pensez à votre iPod:

El diámetro del Aleph sería de dos o tres centímetros, pero el espacio cósmico estaba ahí, sin disminución de tamaño. Cada cosa era infinitas cosas, porque yo claramente la veía desde todos los puntos del universo.

Borges est avant tout un commentateur ; d’où son goût pour la kabbale juive et les théologiens. Il se veut critique et recréateur du monde plus que créateur littéraire. C’est un méta-littérateur. De même, en tant qu’aveugle, il préférait la carte à la réalité (j’ai repris cette idée dans un conte, les Mirages de Huaraz), la représentation à l’original, suivant la fameuse observation de  Ludwig Feuerbach. J’avais déjà réfléchi sur cette dimension borgésienne du cybermonde dans mon Internet nouvelle voie initiatique, publié en 2000 aux Belles lettres, et traduit en Amérique du Sud justement.

Un des autres traits du génie isolé de Borges est de donner à croire qu’il n’écrit que pour lui, comme tous ces gens aujourd’hui se confiant sur leurs blogs. Borges disait en effet n’écrire que pour lui, ses amis et oublier le temps qui passe. Même s’il n’était pas très isolé dans les cercles culturels argentins d’avant la guerre, sa culture dépassait celle de tout le monde, sauf bien sûr celle des spécialistes universitaires, et il donne toujours cette impression de n’écrire que pour un monde où il n’y a plus qu’un seul homme, le monde du barde Taliesin par exemple… Cette vision monastique et ascétique était bien sûr liée à une recherche éminemment spirituelle : je repense à ses textes qui m’émerveillèrent tant au temps où je n’avais pas la Foi, L’écriture du Dieu qui voit un grand prêtre prisonnier des Espagnols tenter de déchiffrer la fourrure tachetée du jaguar (taches et rayures : penser à Jacob et Laban dans le livre de la Genèse 30, 32), ou bien l’extraordinaire ruines circulaires où un personnage rêvant de se voir démiurge découvre finalement qu’il est lui-même rêvé par un autre. On peut y voir une réminiscence orientale (Li Tse et son papillon, qui inspirent aussi Yourcenar) ou une métaphore sur le paganisme, assez cher sur le tard à Borges : voir ses interminables réflexions sur les kenningar scandinaves, ces périphrases tirées des sagas).

Grand admirateur du judaïsme aussi, Borges rend hommage à un écrivain juif tchèque, qui va être fusillé par les nazis en 1939, mais qui arrive à immobiliser le temps devant le peloton d’exécution pour pouvoir terminer son œuvre : c’est l’admirable miracle secret tiré de Fictions, son meilleur recueil et de loin. En incipit et clin d’œil, Borges cite le… Coran. Il voit comme qui dirait une solidarité œcuménique et herméneutique dans tous les grands textes spirituels de notre terre.

Maurice Blanchot disait que Borges était aussi habité par la notion d’infini.

L’infini… Il y a bien des traités écrits sur cette vaste notion, bien des millions de topos scolaires et universitaires ! Mais personne n’approche la perfection de Borges dans les évocations de cette notion. J’en veux pour preuve l’admirable « relato » sur Isidore Funes, jeune gaucho de la pampa qui après un accident, se découvre une mémoire absolue et ne peut lui survivre. Borges a réfléchi aussi sur Judas, et il reprend dans un de ses contes fantastiques une hérésie ancienne qui fait de l’effrayant apôtre le vrai messie, puisque condamné à un crime et une malédiction éternelle. Ce thème du traître et du héros, comme il dit ailleurs, est d’une infinie profondeur et pourrait toujours nous inspirer ; je repense aussi à ce très beau conte de Julio Cortazar, qui voit un accidenté de la route découvrir progressivement à l’hôpital qu’il est en fait un fuyard de la selva, tenant d’échapper au grand prêtre sacrificateur des aztèques. Le monde dans lequel il a momentanément vécu était un refuge onirique, une pure illusion. En espagnol le mot illusion reflète bien la dimension ludique de la racine.

Sans avoir été un écrivain chrétien, Borges a beaucoup fait pour la religion et la théologie qu’il a sorties de leurs tiroirs poussiéreux, comme on dit, et il a tout le temps réfléchi ces notions. Il fut un grand lecteur de Gilson envers qui il a toujours reconnu sa dette (Gilson lui-même est resté émerveillé par l’opus de Chesterton sur Saint-Thomas). Il s’est inspiré d’une vision magique, mystérieuse, sémiologue au sens sacré de la littérature. Celle de Mallarmé bien sûr et celle aussi de Léon Bloy, un de ses écrivains chrétiens préférés avec Chesterton (très cher pour ses romans policiers impliquant l’infaillible et « réaliste » père Brown et sa vison cauchemardesque du réel moderne dans un Nommé jeudi), Léon Bloy qui a écrit en 1912 un des livres les plus importants et les moins compris du monde, L’âme de Napoléon. Je cite sa phrase – celle de Bloy – en espagnol, ne disposant pas d’elle en français (elle est aussi claire qu’en français de toute manière) :

La historia es un inmenso texto litúrgico, donde las iotas y los puntos no valen menos que los versículos o capítulos íntegros, pero la importancia de unos y de otros es indeterminable y está profundamente escondida.

On connaît et on abuse de la phrase célèbre (qui n’est pas même de Malraux d’ailleurs, lequel en ricanait) sur le XXIème qui serait religieux ou bien ne serait pas. Borges, lui, a incarné une vision religieuse, spirituelle et chrétienne (même si parfois hypnotique et hérétique, voir son goût très anglais pour Milton, Hobbes, Kipling ou Blake) de la littérature. Il me semble que l’on n’a pas insisté sur le fait que là était la clé de son génie. En bon postmoderne, Borges a recyclé la théologie et l’a adapté à la littérature. Le pape l’a bien compris, lui.

Je terminerai en donnant une ultime recommandation de lecture ou relecture : Les approches d’ Almotasim, magnifique variation sur la quête de Dieu déguisée en enquête policière …

J’ai cité l’Aleph, je citerai ce texte moins connu en conclusion dans le limpide castellano de l’éternel vieux maître :

A medida que los hombres interrogados han conocido más de cerca a Almotásim, su porción divina es mayor… Almotásim es emblema de Dios y los puntuales itinerarios del héroe son de algún modo los progresos del alma en el ascenso místico.

Nicolas Bonnal

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Un mois avec le pape

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Photo de George Martell - BostonCatholic / Flickr

Voilà un mois que Jorge Mario Bergoglio est devenu le pape François. Un mois seulement, et un mois déjà. Je ne sais pas pour vous, mais moi, j’ai l’impression que l’élection, c’était la semaine passée, si proche, avec ses premières paroles pour appeler à la prière sur lui. Elle m’a marquée cette image d’un pape incliné, demandant à son peuple de prier pour lui, afin que le Seigneur le bénisse. C’était un geste inédit, un geste fort, un geste qui après la surprise du nom qu’il s’était choisi, François, disait déjà beaucoup de choses sur la manière dont il voulait être pape. Ce nom d’ailleurs résonnait comme un programme, celui de la simplicité, de la proximité.

Et ce programme s’est vérifié au cours des premiers jours du pontificat. Avec les surprises qu’ils nous ont réservées : un pape qui conserve sa croix pectorale d’évêque, refusant la croix en or que, traditionnellement, les papes portaient. Ce mot d’ailleurs, « pape », François a mis du temps à prononcer, lui préférant le terme « évêque de Rome ». Mais il y plus marquant encore : les trajets, en bus, avec les autres cardinaux, plutôt que dans sa voiture de fonction. Ou le logement : après quelques jours, on apprend que pour l’instant, le pape restera à la maison Sainte Marthe, plutôt que de gagner ses appartements privés. Et puis, ces autres photos toujours, d’un pape qui prie, au milieu ou au fond de la chapelle de cette maison Sainte Marthe, avec les autres résidents. Voilà des images qui frappent.

Si l’on continue à dérouler ce mois, on en arrive aux premières rencontres avec la foule, avec un pape François qui vient saluer les gens à la sortie de la messe, au Vatican, le dimanche. Ou alors, ces vidéos et photos montrant l’évêque de Rome descendant de la papamobile  pour aller embrasser des enfants, des malades. Récemment, on l’a même vu signer le plâtre d’une petite fille !

Et il y a eu, en ce mois, la semaine sainte. Avec le petit truc qui change tout : le pape en prison. Il y a lavé les pieds de jeunes, hommes et femmes, y compris des non catholiques. Là, pour certains, c’est devenu un peu limite. Ses trucs de pauvreté, la liturgie avec toujours la même chasuble blanche, ça passe encore, mais quand même, avec ce geste du lavement des pieds, il est allé loin. Oui, c’est vrai, il est allé jusqu’à ces « périphéries » qu’il citait le matin même, lors de la messe chrismale, invitant les prêtres à ne pas rester dans le confort de leurs communautés, mais à s’engager pour apporter le Christ dans ces périphéries. Ce mot, le pape François l’a cité rien que cinq fois lors de cette homélie. Voilà un mot clé. Le premier ? Pas tout à fait, car il y en a un autre qui me revient en mémoire, et qu’on trouve de manière récurrente dans sa bouche : « le chemin », ou « cheminer ». Le dimanche des Rameaux, il disait ainsi : « Jésus est Dieu abaissé jusqu’à cheminer avec nous. Il est notre ami et notre frère, celui qui éclaire notre chemin ». Ce même mot était revenu à quatre reprises lors de son salut, à la loggia de saint Pierre, le soir de son élection. Il l’avait repris  le lendemain, le 14 mars, lors de la messe avec les cardinaux.

Et puis, juste avant le terme du premier mois, alors qu’on l’attendait tous, enfin, ceux qui regardent avec un peu d’attention le petit monde du Vatican, voilà qu’il en vient à la réforme de la curie. Oh, pas comme on aurait pu s’y attendre, en force, avec des têtes qui tombent, un grand changement de paradigme, ou en finesse, avec un renouvellement progressif des responsables…  Non, le pape, par la Secrétairerie d’Etat, celle qui est si décriée pour son pouvoir centralisateur, nous dévoile la liste des cardinaux qui vont travailler avec lui sur la réforme de la curie romaine. Certes, la première rencontre de ces 8 cardinaux avec le pape n’est pas pour demain. Elle est prévue pour le début du mois d’octobre, du 1er au 3. Ça laisse le temps de réfléchir, et travailler, de penser un nouveau mode de fonctionnement peut-être. Et puis, si l’on regarde bien, ces rencontres auront lieu  juste avant la fête de Saint François d’Assise, celui qui avait reçu la mission d’aller (en marchant ?) et de réparer l’Eglise. Un signe ?

Au final, après un mois de pontificat, il me reste beaucoup d’images, quelques mots, et une grande espérance. Et vous ?

POSTÉ PAR STÉPHANE LEMESSIN LE 14 AVRIL 2013

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Patrick

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sources : 

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http://lyon.catholique.fr/
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Zenit.org Pape François
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Zenit.org
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http://brunoleroyeducateur-ecrivain.hautetfort.com
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Salle de presse du Saint-Siège
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ofs-de-sherbrooke.over-blog.com

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et la toile en général !!!

Quelques mots sur Saint François d’Assise, mon ami depuis toujours

 

Quelques mots sur Saint François d’Assise, mon ami depuis toujours, celui grâce à qui j’ai passé diverses épreuves de ma vie…..
 
en premier lieu une petite histoire de St François, Ste Claire et des ordres Franciscains et des Clarisses … et par la suite je reviendrai régulièrement vous donner des nouvelles de ce couple exceptionnel de l’Histoire religieuse !!!
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English: Saint-François-d'Assise's church, in ...

English: Saint-François-d’Assise’s church, in Paris (Paris XIX, France) Français : Église Saint-François-d’Assise, à Paris (Paris 19è, France) (Photo credit: Wikipedia)

 
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Biographie de François d’Assise et Claire d’Assise
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Sa jeunesse et conversion
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François (baptisé Jean) est né en 1181 ou 1182 dans la ville italienne d’Assise. Son père, un négociants d’étoffes précieuses nommé Pierre Bardonne, a sans doute donné ce prénom à son premier né à cause des rapports commerciaux étroits qu’il entretient avec la France. Il mène une jeunesse facile et heureuse auprès de sa famille et des ses amis. Il est le chef de la jeunesse dorée d’Assise. Il découvre l’amour courtois et la vie de troubadour. Son désir de devenir chevalier le poussera à participer à la guerre contre Pérouse, mais il sera fait prisonnier et restera en captivité pendant un an. Après une convalescence à Assise, il repart pour le front mais fera en chemin une rencontre marquante.
« Issu du monde des communes, il en partage l’idéal de liberté et d’association. […] Mais bientôt il découvre l’envers de la société nouvelle: la domination de l’argent, avec ses conflits et ses détresse. » Sur le chemin de Spolète, il rencontre un chevalier pauvre. Ne pouvant supporter d’éclabousser de ses richesses la véritable noblesse, François lui donne son équipement et rentre à Assise. Dès lors son attitude, déjà quelque peu changée par sa longue maladie, sera de plus en plus différente avec celle de sa jeunesse. Il cherche dans la méditation la présence de Dieu. Sa soif grandissante l’amène à s’occuper des lépreux. Il dit dans son testament:
Quand j’étais encore dans les péchés, la vue des lépreux m’était insupportable, mais le Seigneur lui-même me conduisit parmi eux et je les soignai avec compassion. Et quand je les quittai, ce qui m’avait semblé amer s’était changer pour moi en douceur, pour l’esprit et pour le corps.
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Le début de sa vie de pauvreté
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English: Saint-François-d'Assise's church, in ...

Église Saint-François-d’Assise, à Paris (Paris 19è, France) (Photo credit: Wikipedia)

 
Quittant sa famille, il se fit ermite. Un jour qu’il méditait à la campagne, il s’arrête pour prier dans l’église presque en ruine de Saint Damien. C’est alors que le crucifix devant lequel il est agenouillé lui parle et lui dit: « François, va et répare ma maison qui, tu le vois, tombe en ruine ». Prenant cette directive au sens littérale, François se met à restaurer les petites églises périphériques d’Assise. Pour ce faire, il vend à Foligno des étoffes prises à la boutique de son père pour offrir l’argent au prêtre de l’Église de Saint Damien, qui par crainte le refuse. À cause de ses origines, sa conduite fit scandale et son père, dans sa fureur, le traîne en justice devant l’évêque. C’est alors que François, accomplissant un geste hautement significatif pour lui et pour l’assemblée, se met à nu et donnant ses vêtements à son père, il dit: « Désormais, c’est en toute liberté que je pourrai dire: « Notre Père qui êtes aux cieux! » Pierre Bernardone n’est plus mon père, et je lui rends non seulement son argent que voici mais encore tous mes vêtements. » [Les mots changent selon les traductions mais le sens demeure le même.]
À partir de ce moment, François se fait maçon et rénove les églises et chapelles des environs d’Assise pendant trois ans. Il mendie pour se nourrir et couche dans les lieux qu’il restaure. Il reconstruit Saint Damien, Saint-Pierre et la Portioncule. C’est à celle-ci que François connaîtra un autre tournant de sa vie. Alors qu’il assiste à la messe, « il entendit lire l’évangile de l’envoi des disciples en mission » . Il découvre à ce moment ce que le Christ attend de lui et comprend le vrai sens des paroles de l’épisode du crucifix de Saint Damien. Il sait maintenant qu’il doit reconstruire l’Église en prêchant l’évangile et la paix. C’est donc en février 1208 que commence sa prédication itinérante.

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La création de l’Ordre et la première règle; croissance de l’ordre
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En avril suivant, ses premiers compagnons, vendant leurs richesses et les distribuant aux pauvres, se joignent à lui: il y a Bernard de Quintavalle, Pierre de Catane, Egide, Gilles, etc., portant ainsi le nombre de fils de François à six, et qui augmentera à sept, puis à douze. François ressent alors le besoin d’écrire une règle pour l’Ordre naissant et de la faire approuver par le pape.
Cette première règle est toute simple. Elle dit simplement de vivre selon l’Évangile. Cela implique une mobilité apostolique, de la même manière que les apôtres du Christ ont répandu la Bonne Nouvelle. Cette même mobilité les empêche d’exploiter un domaine comme le font les ordres monastiques; ils sont dès lors vouer à une pauvreté pascale, deuxième principe de la règle. L’absence de richesse met les premiers Franciscains sur un pied d’égalité: ils sont frères et forment une fraternité. Non seulement il n’y a pas de hiérarchie entre eux, mais ils se veulent les plus humbles de la sociétés; ils se font appelés les « Frères mineurs ». Enfin, le dernier principe de la règle est la soumission à l’Église.
François se rend à Rome en 1209 avec ses compagnons où le pape Innocent III, après réflexion, approuve l’Ordre des Frères mineurs et leur règle. Mieux encore, il leur permet de pratiquer la tonsure, ce qui les fait clercs et les soustrait de l’autorité des laïcs pour les placer sous la seule juridiction de l’Église.
François et ses compagnons reviennent à Assise et s’installent à côté de la ville, à la Portioncule. Dès ce moment, l’expansion de la fraternité franciscaine sera très rapide. Beaucoup d’hommes vinrent les rejoindre dans leur petite communauté, qui s’agrandit rapidement. « Le recrutement, sauf exception, se faisait parmi les gens simples, car François n’exigeait pas de ses frères les qualités intellectuelles et la formation réclamées chez les dominicains. » Des gens de toutes conditions furent admis: les clercs comme les laïcs, les célibataires et les gens mariés. En 1212 arriva pour la première fois une femme, Claire d’Assise.

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La fonda
tion de la branche féminine de l’Ordre
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English: Saint-François-d'Assise's church, in ...

Église Saint-François-d’Assise, à Paris (Paris 19è, France) (Photo credit: Wikipedia)

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Claire Favarone, jeune fille de petite noblesse d’Assise, entend parler de François et cherche à le rencontrer à partir de ses 16 ans, soit vers 1210. L’attachement que se portent mutuellement François et Claire décide celle-ci à entrer en religion. La nuit des Rameaux de l’an 1212, elle se consacre définitivement à Dieu dans la chapelle de la Portioncule. François lui coupe les cheveux puis elle reçoit sa vêture de religieuse. Elle s’installe à Saint Damien et fonde l’ordre des Pauvres Dames devenu les Clarisses. La première novice de Claire sera sa propre soeur. Puis de nombreuses femmes se joignent à elles. Mais toujours est-il qu’elles n’ont pas de règle précise. Quoiqu’il en soit, François eut raison de séparer les hommes et les femmes. En effet, chez les vaudois, cette distinction ne se dit pas. « Des abus en avaient été la conséquence. »
Le succès de cette branche féminine sera aussi considérable que le premier ordre. Cependant, les Clarisses n’avaient de règle officielle, bien qu’elles suivait celle que Claire leur prescrivait, c’est-à-dire vivre selon l’évangile. La règle officielle n’arriva qu’en 1253. La seule différence avec la règle des frères est qu’elle ne permettait pas l’apostolat mobile. C’est ainsi que le deuxième ordre franciscain devint officiel.

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L’ordre franciscain s’étend de par le monde
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En 1212, François essaie de gagner en vain l’Islam une première fois en passant par la mer, mais il est rejeté sur le rivage. Il effectue une deuxième tentative par le Maroc, mais il tombe malade et ne peut aller plus loin. Il retourne alors à la Portioncule.
Les Fraternités se développent de plus en plus en Italie et le nombre de frères croît sans cesse. Le contact avec son fondateur et l’unité qu’il inspirait devient plus difficile.
En 1215, François se rend au VIe Concile de Latran. Il y rencontre sans doute saint Dominique. Du concile ressort la décision d’interdire la fondation d’ordres religieux nouveaux. Cela pose problème pour les Pauvres Dames, qui, bien qu’étant une extension de l’ordre franciscain, ne sont pas encore reconnues officiellement.
En 1217, à la Pentecôte, il se tient un chapitre général dans les champs qui entourent la Portioncule. Les multiples fraternités contiennent alors plusieurs milliers de « frères mineurs ». L’envoi de ceux-ci en Europe, afin de répandre l’ordre, est décidé. François doit partir en France, mais le cardinal Hugolin d’Ostie, rencontré à Florence, l’en empêche.
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Le désordre de la Fraternité; la deuxième règle
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Après le chapitre de la Pentecôte à la Portioncule en 1220, François part pour l’Égypte, confiant l’Ordre à deux vicaires, frère Mathieu et frère Grégoire de Naples. Il essaie d’y rencontrer le sultan pour le convertir, ce qu’il ne réussira pas, malgré l’entrevue courtoise qu’il a obtenu.
Malheureusement, « l’absence prolongé de François jeta l’Ordre dans un grand vide, encore aggravé par le manque total de nouvelles. » Deux tendances apparaissent: l’une va vers une nouvelle règle s’inspirant des anciens Ordres monastiques, l’autre conserve l’idéologie première. Une rupture est à craindre. Un frère rejoint François en Syrie, où il visite les Lieux Saints, et lui apprend les problèmes de l’Ordre. Il revient revient en catastrophe et se rend chez le pape Honorius III, lui demandant son aide, celui-ci lui accorde en la personne du cardinal Hugolin, un ami de François. Il le convainc alors que la règle est trop simple et que c’est cette même simplicité qui menace l’ordre. Il faillait également gouverner l’Ordre, ce qu’il ne peut se résoudre à faire personnellement, aussi donne-t-il sa démission et laisse la place à Elie Bombarone, qui devient alors vicaire général de l’ordre.
Reste le problème de la règle. François, aidé par plusieurs frère, écrit en 1221 une admirable règle que le Pape et les responsables de l’ordre rejettent. Elle est trop longue, trop dure, trop lyrique. Il retourne alors dans la solitude et rédige en 1223 une deuxième règle plus courte, plus précise qui est finalement adoptée.

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Ses dernières années
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Français : Vitrail représentant Saint François...

Français : Vitrail représentant Saint François d’Assise, dans l’église abbatiale Saint-Michel à Saint-Mihiel. (Photo credit: Wikipedia)


La transformation de son ordre attristait François au plus haut point. « La constitution d’un grand ordre à ses yeux à terme la tentation de posséder. Il ressentait cruellement chaque changement de son idéal primitif, chaque aménagement avec l’absolu. » Il se retira alors dans la solitude de la méditation avec quelques amis fidèles en ermitage de montagne. De plus en plus il cherchait la solitude pour cacher et oublier sa profonde tristesse. Soeur Claire l’aide à supporter cette amertume.
En décembre 1223, François fête Noël à Greccio d’une manière toute originale, c’est-à-dire en recréant la crèche de la Nativité. « Cette nuit-là, la Chrétienté retrouvait des yeux d’enfant. »
Au mois d’août 1224, François se retire pour méditer et jeûner sur le mont Alverne, qu’a mis à sa disposition le compte Roland de Chiusi, avec quelques frères. Un matin de méditation lui apparaît un séraphin au corps d’homme crucifié. C’est alors que le miracle se produit: les stigmates du Christ s’imprègne dans sa chair. Lorsqu’il retourne en société, la nouvelle du miracle se répand rapidement, malgré le fait qu’il essaie de cacher les marques. À dos d’âne, il reprend une tournée de prédication Mais bientôt une maladie d’yeux, l’ophtalmie, et ses saintes blessures l’empêche de continuer et il rentre, très malade, à la Portioncule.
Il se réfugie en 1225 à Saint Damien auprès de Claire, dans le jardin, où il compose le Cantique du Soleil. « Ce chant est considéré, à juste titre, comme le joyau le plus ancien et le plus précieux de la poésie italienne naissante. »
Pendant l’été 1225, Hugolin, qui est à Rietti avec le Pape, le fait venir pour qu’il se soigne. En 1226 François va à Sienne, où il rédige son testament. Il passe l’été à Bagnana et son état empirant, on le ramène à Assise. Il revient à la Portioncule où il meurt le 3 octobre. Son corps, après être passé à Saint Damien pour que Claire puisse le voir une dernière fois, est inhumé à l’Église de Saint-Georges devenue Sainte Claire.
En 1227, Hugolin est élu Pape et devient Grégoire IX. Il canonise son ami François en juillet 1228 à Assise.
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Le Christ et la Vierge apparaissant à saint Fr...

Le Christ et la Vierge apparaissant à saint François d’Assise, H/t, 48×32 cm, Louvre, Paris (Photo credit: Wikipedia)

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Si vous voulez voir la crypte de Saint-François , mode d’emploi ci-dessous ….
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http:www//.sanfrancescopatronoditalia.it/webcam_tomba_san_francesco.php
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LA CRYPTE DE SAINT-FRANÇOIS
La crypte de Saint-François
En ce moment vous êtes au cœur des Franciscains, sur le tombeau de saint François
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Envoyer votre prière au tombeau de saint François
à l’adresse e-mail latuapreghiera@sanfrancesco.org
Les frères de la Sacro Convento confier le Saint Patron de l’Italie
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Patrick
sources : divers sites du net et wikipédia

fier de mon fils Guillaume !!!!

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A LA  UNE

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la Presse de la Manche du 19 octobre 2012

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Trois sauveteurs héroïques

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L´incendie d´un appartement dans le quartier de Brécourt à Equeurdreville,

mercredi soir, n’a pas fait de victime, grâce à l’intervention courageuse de trois

jeunes habitants du quartier qui ont évacué de nombreux résidents. Nous avons

recueilli leurs témoignages.

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A lire en page 2 2 de notre édition papier du jour.

http://www.lapressedelamanche.fr/fr/actualites/a-la-une/default.asp#actualite_134

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je sors aujourd’hui de mon long silence, car gros problèmes de sante et en

plus je cumule une  panne d’ordinateur , et, là,  j’écris d’un autre, prêté

pour l’occasion par un ami ….

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vous allez me dire pourquoi cette image et ce titre ????

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tout simplement  car au centre de la photo il s’agit de mon Fils :

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Guillaume !!!!

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vous ne savez pas comme je suis fier de lui …., sauver un être humain

au péril de sa vie est un acte tellement beau, grand, chevaleresque et

courageux …. je ne peux exprimer mes sentiments en ce moment,

mais au milieu de tant de douleurs dues à la maladie je trouve là une

petite bouffée d’oxygène, sachant que l’éducation que j’ai donnée à mes

enfants, je peux moi aussi en être fier….

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et le pire ( ou le mieux…) c’est qu’il ne m’a pas prévenu, c’est un de mes

beaux fils qui m’a téléphoné ce matin pour que nous regardions le 

journal….. courage et modestie, imaginez comme mon coeur est

plein de joie de reconnaissance et que mes prières l’accompagnent,

comme toute ma famille, ma tribu, mes 6 enfants et 13 petits enfants ….

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merci  à  lui …….

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j’essuie ma petite larme et vous dit à plus tard, le calvaire recommence ….  

mais ….. merci mon Dieu, d’avoir su guider la chair de ma chair …..

je suis récompensé une fois de plus !!!

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Patrick 

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En route avec Paul

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Sophie Laurant est aujourd’hui adjointe au chef de service des Informations générales au magazine Pèlerin. Elle a longtemps travaillé au Monde de la Bible et a accompagné de nombreux voyages-séminaires et croisières en Méditerranée. C’est donc une experte, aussi bien du personnage que des lieux, qui nous donne à lire cet ouvrage qui allie voyage et écritures.
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St Paul of Tarsus in Rome

St Paul  à Rome (Photo credit: Wikipedia)

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Sur le ton et la forme d’un guide touristique, Sur les pas de saint Paul, Guide de voyage explore les différents sites du bassin méditerranéen dans lesquels s’est rendu l’apôtre. Dans une première partie, Sophie Laurant raconte l’histoire du personnage et sa réception aujourd’hui, par des encadrés («Le naufrage», «Les continuateurs de saint Paul», «Féministe ou misogyne»…). C’est dans la deuxième partie que le guide de voyage s’amorce vraiment : pour chaque ville, l’auteure commence par rappeler l’histoire du lieu, y expose les actions du saint et fini par indiquer au voyageur les édifices «à ne pas manquer».
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Sur les pas de saint Paul, Guide de voyage, Sophie Laurant
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Le choix thématique des villes visitées ici, relève donc de la théologie ; le marcheur peut véritablement appréhender les longues distances parcourues par le saint au long de sa vie mouvementée. Car c’est un fabuleux périple qu’a connu Paul, d’Antioche à Athènes en passant par Tarse et Éphèse pour finir à Rome. Ainsi, nous découvrons non seulement une personnalité originale mais aussi une aventure spirituelle, le tout agrémenté de cartes, plans, chronologies…
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Sur les pas de saint Paul, Guide de voyage, par Sophie Laurant, Éditions Bayard, 2012, 168 p., 19 €.

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Patrick

sources :

http://www.pelerin.info/

Éditions Bayard

Hommage à un Ami : Matthias !!!

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Je voudrais aujourd’hui rendre hommage à

un Ami,

un Frère d’Arme !!!

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Matthias,

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Matthias le Polonais d’origine, Matthias, le Légionnaire, celui qui s’est battu sur tant de terrains d’opérations pour ce pays qu’il a épousé en même temps que son épouse,  la France !!!

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Insigne de béret de la Légion étrangère

Insigne de béret de la Légion étrangère (Photo credit: Wikipedia)

Cet homme brave et fier qui a bravé tous les dangers en tant qu’homme et en tant que Chrétienfier de ses valeurs, morales et spirituelles, mais aussi des valeurs représentées par ces quelques mots : Devoir, …Camaraderie,…. Fraternité, …. Fraternité des armes, …. Grandeur d’Âme, …. Don de soi, …. Esprit du sacrifice, …. Satisfaction du devoir accompli, ..

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Combien d’autres mots nobles pourraient lui être décernés comme autant de médailles qu’il a gagnées sur le vaste monde, partout où étaient engagés ses hommes, ces braves parmi les braves, au Liban, Kolweisi, ….etc… la liste est tellement longue !!!

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Mais il y a un mot qu’il a toujours fait passer en dernier, le mot « Droits », ce mot qui est maintenant placé en tête du hit-parade de la liste retenue pour la majeure partie de cette société que nous avons vue se dégrader au gré des années …..

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insigne de manche Légion étrangère en tissus c...

insigne de manche Légion étrangère en tissus couleur or (Photo credit: Wikipedia)

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Ce mot pour lui était celui qui venait après  « Devoir », …Camaraderie,….  Fraternité, …. Fraternité des Armes, …. Grandeur d’Âme, …. Don de Soi, …. Honneur,… Respect, …, Esprit du Sacrifice, …. Satisfaction du Devoir Accompli, …etc…..

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Oui !! ces mots qui priment au sein de cette Arme, la Légion Étrangère, sont leur quotidien, et en te rendant hommage  Matthias, mon frère, mon Ami, je  rends hommage  à travers toi, à tous tes camarades anciens, futurs et présents qui ont donné, donneront, et donnent sans compter jusqu’au sacrifice de leurs vies !!!

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RESPECT !!!!! Maître mot pour  m’adresser à toi, à vous ….. je sais que tu m’appelles le bleu/kaki, mais j’en suis fier, et surtout honoré … de figurer parmi tes amis et frères d’arme, même si nous n’avons pas servi sous les mêmes couleurs régimentaires, tu es et resteras pour moi un modèle, et je voudrais tellement que tous te prennent comme modèle ……, être ton ami, est pour moi le suprême honneur, qui vaut toutes les médailles du monde 

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Pour toi ce « Saint Matthias« , et aussi ces images qui ne sont rien, mais qui pour moi représentent beaucoup !

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Sans omettre l’Homme, qui a connu une vie familiale comme tout un chacun, mais avec les contraintes de la vie Militaire, qu’ont du supporter ses enfants et son épouse ….

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Sans omettre que cette vie, faite de petits et grands bonheur peut parfois être cruelle; et elle l’a été pour lui, pour sa famille, mais l’Homme a été une fois de plus , fort, très fort, et c’est une raison de plus pour lui témoigner mon amitié, mais aussi tout le Respect que j’ai pour lui, et sa famille si forte et unie dans le malheur, aussi cruel soit-il, que dans les petites et grandes joies !!!

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Matthias, je sais, nous savons, quelques uns qui se joignent à moi également, que tu te bats toujours contre un ennemi lâche et insidieux, invisible, et à cela nous ne sommes pas habitués, mais nous sommes aussi certains que tu en sortiras une fois de plus vainqueur !!!! avec des hommes tels que toi, une légende est née :

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Musique de la Légion étrangère défilant lors d...

Musique de la Légion étrangère défilant lors de la cérémonie commémorative du combat de Camerone à Aubagne, le 30 avril 2007 (France) (Photo credit: Wikipedia)

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alors … nous savons que tu lutteras jusqu’au bout !!!

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courage à toi mon frère de coeur  !!!

Notre AMI !!!!!

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Ton petit frère qui a connu les mêmes combats sous une autre forme, parfois sous les mêmes cieux mais à une autre époque ….

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Patrick, ….. « the bleu/kaki »……

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SAINT MATTHIAS

Apôtre

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On ne peut guère douter que saint Matthias n’ait été un des soixante-douze disciples de Jésus-Christ; du moins est-il certain qu’il s’attacha de bonne heure à la personne du Sauveur, et qu’il ne S’en sépara point depuis Son Baptême jusqu’à Son Ascension.
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Les fidèles étant assemblés pour attendre la descente du Saint-Esprit, saint Pierre leur dit que, pour accomplir l’Écriture, il fallait choisir un douzième Apôtre à la place de Judas. Matthias et Joseph, appelé Barsabas, que sa piété extraordinaire avait fait aussi surnommer le Juste, furent jugés dignes de cette éminente dignité.

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On se mit aussitôt en prières, afin de connaître la Volonté du Ciel, après quoi on procéda à l’élection par la voie du sort. Matthias ayant été désigné, on ne douta plus que Dieu ne l’eût choisi pour remplir la place vacante par la mort du traître Judas.

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.Saint Matthias, who replaced Judas Iscariot as...

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Nous n’avons rien de certain sur les actions de saint Matthias; on sait seulement qu’après avoir reçu le Saint-Esprit le jour de la Pentecôte, il alla prêcher l’Évangile de Jésus-Christ, et qu’il consacra le reste de sa vie aux travaux de l’apostolat.
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Clément d’Alexandrie rapporte que, dans ses instructions, il insistait principalement sur la nécessité de mortifier la chair en réprimant les désirs de la sensualité; leçon importante qu’il tenait de Jésus-Christ, et qu’il mettait lui-même en pratique.
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Les Grecs prétendent, d’après une ancienne tradition exprimée dans leurs ménologes, que saint Matthias prêcha la foi vers la Cappadoce et les côtes de la mer Caspienne; ils ajoutent qu’il fut martyrisé dans la Colchide, à laquelle ils donnent le nom d’Éthiopie. Les Latins célèbrent sa fête le 24 février.
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On garde une partie de ses reliques à l’abbaye de Saint-Matthias de Trèves, et à Sainte-Marie-Majeure de Rome. Mais les Bollandistes disent que les reliques de Sainte-Marie-Majeure qui portent le nom de saint Matthias, pourraient ne point être de l’Apôtre, mais d’un autre saint Matthias, évêque de Jérusalem vers l’an 120.
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Origine du code d’honneur du légionnaire

Code d'honneur du légionnaire

Constatant dans les années 1980 que les jeunes candidats manquaient parfois de références morales, le Commandement de la Légion étrangère a fait rédiger le « Code d’honneur du légionnaire », véritable guide du comportement. Chaque jeune légionnaire le reçoit dans sa langue maternelle à son engagement. La signification et la portée de ce document lui sont expliquées au cours de sa formation initiale au 4ème Régiment étranger. Le Code d’honneur est la référence permanente : il vaut pour les actes les plus ordinaires de la vie courante (élégance de la tenue, camaraderie au quotidien…), et pour les règles de comportement à suivre au combat, qui feront du jeune légionnaire un digne héritier de ses anciens.

1 – Légionnaire, tu es un volontaire servant la France avec honneur et fidélité.

2 – Chaque légionnaire est ton frère d’arme, quelle que soit sa nationalité, sa race, sa religion. Tu lui manifestes toujours la solidarité étroite qui doit unir les membres d’une même famille.

3 – Respectueux des traditions, attaché à tes chefs, la discipline et la camaraderie sont ta force, le courage et la loyauté tes vertus.

4 – Fier de ton état de légionnaire, tu le montres dans ta tenue toujours élégante, ton comportement toujours digne mais modeste, ton casernement toujours net.

5 – Soldat d’élite, tu t’entraînes avec rigueur, tu entretiens ton arme comme ton bien le plus précieux, tu as le souci constant de ta forme physique.

6 – La mission est sacrée, tu l’exécutes jusqu’au bout et, s’il le faut, en opérations, au péril de ta vie.

7 – Au combat tu agis sans passion et sans haine, tu respectes les ennemis vaincus, tu n’abandonnes jamais ni tes morts, ni tes blessés, ni tes armes.

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« Legio Patria Nostra« 
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« Légion Notre Patrie« 
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Les traditionsDepuis 1863, la Légion étrangère conserve un prestige qui ne se dément pas. Le secret de cette longévité ? Des traditions solidement ancrées et des symboles transmis de génération en génération… De la tenue à la Musique, en passant par le code d’honneur du légionnaire, découvrez les multiples facettes de ces traditions séculaires.

Les traditions

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 ..quels que soient ton origine, ta religion,
ta nationalité, tes diplômes ou ton niveau
scolaire, ta situation familiale ou professionnelle,
la Légion étrangère t’offre une nouvelle
chance pour une nouvelle vie !
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1er RE1e Régiment étranger de cavalerie

1er REC1e Régiment étranger de génie

1er REG2e Régiment étranger de génie

2e REG2e Régiment étranger d'infanterie

2e REI2e Régiment étranger de parachutistes

2e REP3e Régiment étranger d'infanterie

3e REI4e Régiment étranger

4e RE13e Demi-brigade de Légion étrangère

13e DBLEDétachement de la Légion étrangère à Mayotte

DLEMGroupement de recrutement de la Légion étrangère

GRLECommandement de la Légion étrangère

COMLE

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«  » Camerone «  »

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