texte composé d’extraits d’homélies ou divers textes de notre bon Pape François ….. :

texte composé d’extraits d’homélies ou divers textes de notre bon Pape François ….. :

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Blf_O3gCcAAsykA  CHEMIN DE CROIX

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texte composé d’extraits d’homélies ou divers textes

de et par notre bon Pape François, recueillis sur le net  ….. : 
( j’adore SES paroles … CES paroles !!!! )
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Hosanna !
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« Jésus entre à Jérusalem. La foule des disciples l’accompagne en fête, les manteaux sont étendus devant lui, on parle des prodiges qu’il a accomplis, un cri de louange s’élève : Béni soit celui qui vient, lui, notre roi, au nom du Seigneur. Paix dans le ciel et gloire au plus haut des cieux.

Foule, fête, louange, bénédiction, paix. C’est un climat de joie que l’on respire. Jésus a réveillé dans le cœur tant d’espérances surtout chez les gens humbles, simples, pauvres, oubliés, ceux qui ne comptent pas aux yeux du monde.

Lui a su comprendre les misères humaines, il a montré le visage de miséricorde de Dieu, il s’est baissé pour guérir le corps et l’âme.

Tel est Jésus, avec un cœur qui regarde chacun de nous, nos maladies et nos péchés. Grand est son amour. C’est avec cet amour qu’il est entré dans Jérusalem… »

Ne nous fâchons pas !
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« Demandons au Seigneur de nous faire comprendre la loi de l’amour. Qu’il est bon de posséder cette loi ! Comme cela nous a fait du bien de nous aimer les uns les autres au-delà de tout ! Oui, au-delà de tout !

À chacun de nous est adressée l’exhortation paulinienne : “ Ne te laisse pas vaincre par le mal, sois vainqueur du mal par le bien ” (Romains 12, 21). Et aussi : “ Ne nous lassons pas de faire le bien ” (Galates 6, 9).

Nous avons tous des sympathies et des antipathies, et peut-être justement en ce moment sommes-nous fâchés contre quelqu’un.

Disons au moins au Seigneur : “ Seigneur, je suis fâché contre celle-ci ou celui-là. Je te prie pour lui ou pour elle. ”

Prier pour la personne contre laquelle nous sommes irrités, c’est un beau pas vers l’amour, et c’est un acte d’évangélisation. »

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Dieu est le plus fort !
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« Que de difficultés dans la vie de chacun de nous, dans l’existence des personnes, dans nos communautés, mais pour aussi énormes que ces difficultés puissent sembler, Dieu ne nous laisse jamais en être submergés.

Face au découragement qui pourrait être dans la vie et qui pourrait gagner ceux qui œuvrent pour l’évangélisation ou qui font l’effort de vivre la foi en tant que père et mère de famille, je voudrais dire avec force : ayez toujours dans vos cœurs cette certitude : Dieu marche à vos côtés, il ne vous abandonne en aucun moment !

Ne perdez jamais l’espérance ! Ne l’éteignez jamais dans vos cœurs! Le “ dragon ”, le mal, est présent dans notre histoire, mais il n’est pas le plus fort. Dieu est le plus fort ! Dieu est notre espérance !

Évangéliser avec bonheur  …​
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« Le véritable missionnaire, qui ne cesse jamais d’être disciple, sait que Jésus marche avec lui, parle avec lui, respire avec lui, travaille avec lui.

Il ressent Jésus vivant avec lui au milieu de l’activité missionnaire. Si quelqu’un ne le découvre pas présent au cœur même de la tâche missionnaire, il perd aussitôt l’enthousiasme et doute de ce qu’il transmet, il manque de force et de passion.

Et une personne qui n’est pas convaincue, enthousiaste, sûre, amoureuse, ne convainc personne. »

Vous aussi aidez-vous l’un l’autre !
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Giotto, Crucifixion, 1315

« C’est l’exemple du Seigneur : Lui est le plus important et il lave les pieds, parce que parmi nous celui qui est le plus grand doit être au service des autres. Et cela est un symbole, c’est un signe, non ?

Laver les pieds c’est : “je suis à ton service”. Et nous aussi, parmi nous, n’est-ce pas que nous devons laver les pieds tous les jours l’un à l’autre, mais qu’est-ce que cela signifie ? Que nous devons nous aider, l’un l’autre.

Parfois je me suis mis en colère avec l’un, avec une autre… Mais… laisse tomber, laisse tomber, et s’il te demande un service, fais-le.

Nous aider l’un l’autre : c’est ce que Jésus nous enseigne et c’est cela que je fais, et je le fais de tout cœur, parce que c’est mon devoir.

Comme prêtre et comme évêque je dois être à votre service. Mais c’est un devoir qui me vient du cœur : je l’aime. J’aime cela et j’aime le faire parce que le Seigneur m’a enseigné ainsi.

Mais vous aussi, aidez-vous : aidez-vous toujours. L’un l’autre. Et ainsi en nous aidant nous nous ferons du bien. Et pensons que ce signe est une caresse de Jésus, que fait Jésus, parce que Jésus est venu précisément pour cela : pour servir, pour nous aider. »

Se laisser regarder par Jésus crucifié ….
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« D’où part le chemin de François vers le Christ ? Il part du regard de Jésus sur la croix. Se laisser regarder par Lui au moment où il donne sa vie pour nous et nous attire à Lui.

François a fait cette expérience particulièrement dans la petite église de saint Damien, durant sa prière devant le crucifix, que moi aussi je pourrai vénérer aujourd’hui.

Sur ce crucifix Jésus n’apparaît pas mort, mais vivant ! Le sang coule des blessures de ses mains, de ses pieds et de son côté, mais ce sang exprime la vie.

Jésus n’a pas les yeux fermés, mais ouverts, grands ouverts : un regard qui parle au cœur.

Et le Crucifié ne nous parle ni de défaite, ni d’échec ; paradoxalement, il nous parle d’une mort qui est vie, qui enfante la vie, parce qu’elle nous parle d’amour, parce que c’est l’Amour de Dieu incarné, et l’Amour ne meurt pas, au contraire, il triomphe du mal et de la mort.

Celui qui se laisse regarder par Jésus crucifié est re-créé, il devient une « nouvelle créature ».

Sortir de soi-même ​…​
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« Vivre la Semaine sainte, c’est entrer toujours davantage dans la logique de Dieu, dans la logique de la Croix, qui n’est pas avant tout celle de la douleur et de la mort, mais celle de l’amour et du don de soi qui apporte la vie. C’est entrer dans la logique de l’Évangile.

Suivre, accompagner le Christ, demeurer avec Lui exige de “ sortir ”, sortir. Sortir de soi-même, d’une manière de vivre la foi lasse et routinière, de la tentation de s’enfermer dans nos propres schémas qui finissent par refermer l’horizon de l’action créative de Dieu.

Dieu est sorti de lui-même pour venir au milieu de nous, il a planté sa tente parmi nous pour nous apporter sa miséricorde qui sauve et donne espérance.

Nous aussi, si nous voulons le suivre et rester avec Lui, nous ne devons pas nous contenter de rester dans l’enclos des quatre-vingt-dix-neuf brebis, nous devons “ sortir ”, chercher avec Lui la brebis égarée, la plus éloignée.

Souvenez-vous bien : sortir de nous-mêmes, comme Jésus, comme Dieu est sorti de lui-même en Jésus et Jésus est sorti de lui-même pour nous tous.

(…). Dieu pense comme le Samaritain qui ne passe pas près du malheureux en le plaignant ou en regardant ailleurs, mais en le secourant sans rien demander en échange ; sans demander s’il était juif, s’il était païen, s’il était samaritain, s’il était riche, s’il était pauvre : il ne demande rien. Il ne demande pas ces choses-là, il ne demande rien. Il lui vient en aide : Dieu est ainsi. Dieu pense comme le pasteur qui donne sa vie pour défendre et sauver les brebis. »

Saint Jour de Pâques ​ !!! ​
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Il n’y a qu’une chose à dire : Il est vivant ! Le Christ est ressuscité ! C’est tout ! Rien d’autre n’est important ! Mais ça, c’est important de le dire ! Il faut courir l’annoncer, il faut en témoigner, il faut que ça se sache ! Il est vivant, nous en sommes témoins…, nous avons rencontré des témoins, et nous sommes devenus témoins depuis notre baptême… Alors, avec quel empressement, ce matin, annonçons-nous la Résurrection du Christ ?
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patrick

Saint François d’Assise très certainement né le 5 avril 1182

Saint François d’Assise très certainement né le 5 avril 1182

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Saint François d’Assise meurt nu à même le sol près de la petite chapelle de la Portioncule, dans la nuit du 3 au 4 octobre 1226. Par sa joie de vivre, son amour de la Création, son humilité, il reste l’une des figures les plus attachantes de l’histoire du christianisme…

L’année précédente, presque aveugle, abattu par la fièvre et tourmenté par les mulots, voilà pourtant qu’il a fait monter vers le Père de toute la Création un chant d’amour qui est aussi le premier grand poème en langue italienne : le Cantique de frère Soleil ou Cantique des Créatures.

Voeu de pauvreté

Né 44 ans plus tôt dans la famille d’un riche drapier d’Assise, en Italie centrale (Ombrie) sous le nom de Giovanni Bernardone, il est surnommé Francesco (Français) par son père, coutumier des voyages en France. Ce surnom, dont nous avons fait François, sera appelé à une immense diffusion.

L’enfant mène joyeuse vie dans sa ville natale et ne rêve que plaies et bosses dans le contexte des guerres entre cités italiennes.

Saint François (par Cimabue, 1240 - 1302)À vingt ans, en 1202, il participe à une guerre contre Pérouse et est fait prisonnier. Il tombe malade puis part en pèlerinage à Rome. En chemin, il voit en songe le Christ qui lui demande de «réparer sa maison qui tombe en ruine». François pense qu’il s’agit de la chapelle où il prie, Santa Maria degli Angeli.

Il vend un cheval et des tissus qui sont à son père pour acheter des matériaux en vue de réparer la chapelle. Son père le déshérite et l’assigne en justice. Qu’à cela ne tienne. François en appelle à l’évêque et se dépouille devant lui de ses luxueux habits pour ne plus porter qu’un froc en mauvais drap.

En rupture avec les us de son époque, le jeune homme fait voeu de pauvreté sans être relié à un monastère. «On va plus vite au ciel d’une cabane que d’un palais», confie-t-il.

Des disciples le rejoignent dans son ermitage de la Portioncule, près de la chapelle de Santa Maria degli Angeli, et, avec eux, il va prêcher et mendier dans les villes. François exige le renoncement personnel et collectif à la propriété : «Si nous possédions des biens, il nous faudrait les défendre !»Par la vertu de son exemple, il développe chez les humbles gens la piété et la dévotion à l’enfant Jésus.

À une époque où l’étude est encore considérée comme un luxe, François s’en méfie :«Le Seigneur m’a dit qu’il voulait faire de moi un autre fou dans le monde et Dieu ne veut pas nous conduire par une autre science que celle-là». Toutefois, il se garde d’exiger des autres l’humilité qu’il s’impose à lui-même. Libre aux marchands et aux puissants de vivre dans le luxe.

L’ordre des «frères mineurs»

François se décide à organiser sa communauté et fonde l’ordre des «frères mineurs»sans être lui-même prêtre, chose rarissime dans l’histoire de l’Église. Il se rend avec ses compagnons à Rome où il obtient du pape Innocent III l’approbation de sa règle, en 1210, après que la Curie (le gouvernement pontifical) l’eût obligé à réécrire sa copie en y mettant moins de contraintes.

D’autres ordres se réclament bientôt du Pauvre d’Assise : les capucins, les conventuels et le tiers-ordre de saint François, sans parler de la communauté des Clarisses, ordre féminin fondé par Claire en 1212 sous le nom des «pauvres dames» .

Joie de vivre

La joie de vivre et l’amour de la nature caractérisent sa prédication et ses écrits. Ses compagnons nous le présentent comme un homme aimant la vie et riant tant et plus, à mille lieues de l’image que l’on se fait d’un saint.

On lui attribue la création des premières crèches de Noël : en 1223, avec la permission du pape Honorius III, il reconstitue à Greccio la Nativité dans une étable avec des personnages vivants, dans la tradition des scénographies médiévales. C’est aussi un poète. Son Cantique des créatures ou Cantique de frère Soleil est le premier grand poème en langue italienne.

En septembre 1224, en prière au Mont Alverne, à 100 km au nord-ouest d’Assise, il reçoit les stigmates de la Passion de Jésus (cinq plaies sur les mains, les pieds et le côté, qui rappellent les blessures du Christ sur la croix).

Ferveur populaire

François est canonisé deux ans seulement après sa mort et, un siècle plus tard, le peintre Giotto l’immortalise sur les murs de la basilique construite en son honneur sur les hauteurs d’Assise. Il le représente prêchant aux oiseaux ou apprivoisant le loup de Gubbio.

Sa vie donne aussi naissance à un récit naïf, les Fioretti di San Francesco. Plus proche de la légende que de l’Histoire, il a inspiré en 1950 un film atypique au cinéaste italien Roberto Rossellini.

Saint François d’Assise est l’un des saints les plus populaires de l’Occident chrétien. Sa personnalité radicale en appelle aux croyants comme aux non-croyants. Pour le philosophe Nietzche, il aurait été le seul chrétien authentique à part le Christ lui-même.

Aujourd’hui, c’est sous le patronage de saint François que les catholiques placent la protection de la Nature. Les ordres franciscains sont toujours prospères et estimés comme l’atteste l’immense popularité du moine Francesco Forgione (le Padre Pio, 1887-1968), récemment canonisé.

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Saint François et l’islam

En 1212, François prend la direction du Maroc en vue de convertir le souverain almohade ! La Reconquista de l’Espagne est bien engagée avec la victoire des chrétiens à La Navas de Tolosa et le Pauvre d’Assise, qui a conservé l’exaltation de la jeunesse, voit le moment venu de convertir les musulmans par la prédication et l’exemple plutôt que par la force. Mais il tombe malade sur le chemin, en Espagne, et doit regagner l’Italie…

En septembre 1219, infatigable, il part à nouveau à la rencontre des musulmans, comme quelques autres de ses disciples. Cette fois, il débarque en Terre sainte, à Saint-Jean d’Acre, puis de là, rejoint la cinquième croisade, à Damiette, dans le delta du Nil. Profitant d’une trêve, le saint franchit les lignes simplement accompagné d’un disciple et se fait conduire auprès du sultan d’Égypte Mélik el-Kâmil (Al-Kamel).

Celui-ci, neveu de Saladin et dont le père avait manqué d’épouser la soeur deRichard Coeur de Lion, est un homme d’ouverture à l’esprit chevaleresque. Il organise une confrontation verbale entre François et des théologiens de l’islam, puis, rempli d’estime pour l’homme d’Église, le fait reconduire dans son camp.

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Canticum Fratris Solis 

1225 Cantique de Frère Soleil

 

Jusqu’à la fin – car c’est presque moribond qu’il composa son plus joyeux cantique – saint François d’Assise voulut mettre le monde en état de louange.

Durant l’automne 1225, épuisé par la stigmatisation et par les maladies, il s’était retiré à Saint-Damien. Presque aveugle, seul dans une cabane de roseaux, abattu par la fièvre et tourmenté par les mulots, voilà pourtant le chant d’amour qu’il fit monter vers le Père de toute la Création.

L’avant-dernière strophe (v 10-11), hymne au pardon et à la paix, fut composée en juillet 1226, au palais épiscopal d’Assise, pour mettre fin à une lutte acharnée entre l’évêque et le podestat de la ville. Ces quelques vers de l’apôtre de la paix suffirent à empêcher la guerre civile. Quant à la dernière strophe (v 12-13), c’est pour accueillir par un chant notre soeur la Mort qu’elle fut composée au début d’octobre 1226.

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VERSION FRANÇAISE

 Le Cantique de frère Soleil ou Cantique des créatures
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1 – Très haut, tout puissant et bon Seigneur,
à toi louange, gloire, honneur,
et toute bénédiction ;

2 A toi seul ils conviennent, O Très-Haut,
et nul homme n’est digne de te nommer.

3 Loué sois-tu, mon Seigneur, avec toutes tes créatures,
spécialement messire frère Soleil,
par qui tu nous donnes le jour, la lumière ;

4 il est beau, rayonnant d’une grande splendeur,
et de toi, le Très-Haut, il nous offre le symbole.

5 Loué sois-tu, mon Seigneur, pour soeur Lune et les étoiles :
dans le ciel tu les as formées,
claires, précieuses et belles.

6 Loué sois-tu, mon Seigneur, pour frère Vent,
et pour l’air et pour les nuages,
pour l’azur calme et tous les temps :
grâce à eux tu maintiens en vie toutes les créatures.

7 Loué sois-tu, mon Seigneur, pour notre soeur Eau,
qui est très utile et très humble,
précieuse et chaste.

8 Loué sois-tu, mon Seigneur, pour frère Feu,
par qui tu éclaires la nuit :
il est beau et joyeux,
indomptable et fort.

9 Loué sois-tu, mon Seigneur, pour soeur notre mère la Terre,
qui nous porte et nous nourrit,
qui produit la diversité des fruits,
avec les fleurs diaprées et les herbes.

10 Loué sois-tu, mon Seigneur, pour ceux
qui pardonnent par amour pour toi ;
qui supportent épreuves et maladies :

11 heureux s’ils conservent la paix,
car par toi, le Très-Haut, ils seront couronnés.

12 Loué sois-tu, mon Seigneur,
pour notre soeur la Mort corporelle,
à qui nul homme vivant ne peut échapper.

13 Malheur à ceux qui meurent en péché mortel ;
Heureux ceux qu’elle surprendra faisant ta volonté,
car la seconde mort ne pourra leur nuire.

14 Louez et bénissez mon Seigneur,
rendez-lui grâce et servez-le

Traduction du Père Damien Vorreux, ÉCRITS DE SAINT FRANÇOIS ET SAINTE CLAIRE – format de poche – parue aux Éditions Franciscaines, 6e édition 2001.

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Image illustrative de l'article François d'Assise

VERSION OMBRIENNE

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CANTICUM FRATRIS SOLIS vel LAUDES CREATURARUM

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1 – Altissimu onnipotente bon signore, tue so le laude, la gloria e l’onore et onne benedictione.

2 Ad te solo, Altissimo, se konfano, et nullu homo ene dignu te mentovare.

3 Laudato sie, mi signore, cun tucte le tue creature, spetialmente messor lo frate sole, lo qual’è iorno, et allumini noi per loi.

4 Et ellu è bellu e radiante cun grande splendore, de te, Altissimo, porta significatione.

5 Laudato si, mi signore, per sora luna e le stelle, in celu l’ài formate clarite et pretiose et belle.

6 Laudato si, mi signore, per frate vento, et per aere et nubilo et sereno et onne tempo, per lo quale a le tue creature dai sustentamento.

7 Laudato si, mi signore, per sor aqua, la quale è multo utile et humile et pretiosa et casta.

8 Laudato si, mi signore, per frate focu, per lo quale enn’allumini la nocte, ed ello è bello et iocundo et robustoso et forte.

9 Laudato si, mi signore, per sora nostra matre terra, la quale ne sustenta et governa, et produce diversi fructi con coloriti flori et herba.

10 Laudato si, mi signore, per quelli ke perdonano per lo tuo amore, et sostengo infirmitate et tribulatione.

11 Beati quelli kel sosterrano in pace, ka da te, Altissimo, sirano incoronati.

12 Laudato si, mi signore, per sora nostra morte corporale, da laquale nullu homo vivente poskappare.

13 Guai a quelli, ke morrano ne le peccata mortali: beati quelli ke trovarà ne le tue sanctissime voluntati, ka la morte secunda nol farrà male.

14 Laudate et benedicete mi signore, et rengratiate et serviateli cun grande humilitate.

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Sources :

hérodote.net

André Laranné

MOI

le WEB