JUSTICE OU INJUSTICE ???

faites vous une opinion …….
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Abonné à la lettre d’information de l’Institut pour la Justice

je vous copie leur dernier message d’information , que je 

trouve nécessaire, en remerciant les membres actifs de ce 

site  » d’utilité publique  » à mon humble avis …..

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D’autant plus que, de par  mon ancienne profession, je me sens 

doublement concerné, en tant que Gendarme retraité trop tôt

malgré lui, mais aussi en tant que Citoyen Républicain, conscient 

que parfois la justice ne va pas dans le sens qui semblerait le 

plus logique et juste, selon une majorité de citoyens !!! 

Elle, la justice, semble parfois oublier que dans un jugement ou 

une mise en examen, il y a LES VICTIMES !!!!

De même, le traitement de tous sur un pied d’égalité, n’est pas 

toujours évident dans les mesures prises et décisions de 

jugement .

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bien sûr personne ne peut prétendre détenir la « vérité suprême »,

mais le bon sens, ne semble pas être l’apanage de tous !!

certains ne devant pas avoir répondu présent lors de la 

distribution…. du bon sens !!!! 

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Ce n’est qu’une opinion, la mienne, et je suis entièrement 

d’accord avec moi ….. Et vous, qu’en pensez vous ?????

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Aussi, vous faisant part  cet appel, mais vous mets également 

à disposition les deux liens concernant  cette association .

Libre à vous de vous joindre à ce combat, si vous le jugez 

utile et vous sentez concerné .
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Faites passer !!!
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Institut pour la justice 
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Le Centre d’analyses et de publications sur la justice a pour mission d’éclairer le débat public sur la justice pénale en s’appuyant sur une expertise indépendante et novatrice en droit et en criminologie.
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L’Institut pour la Justice, association loi de 1901, a été créé au printemps 2007 par un groupe de citoyens responsables et indépendants pour promouvoir une justice plus protectrice des citoyens et plus équitable pour les victimes, conditions indispensables au maintien de la paix sociale et civile.
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Soyez des citoyens responsables
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tenez vous informés et oeuvrez
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pour une justice responsable et 
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égale pour tous !!!
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Copie du texte : 

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Chers amis,

Le policier qui a neutralisé dimanche dernier le braqueur en cavale Amine Bentounsi a été MIS EN EXAMEN POUR HOMICIDE VOLONTAIRE.

Ce père de famille a été suspendu de ses fonctions, et son salaire risque d’être divisé par deux.

C’est ce que nous redoutions. Mais jusqu’au bout, nous avons voulu croire que la Justice n’allait pas oser le faire.

Et voilà que si !!

Mais savez-vous exactement qui était Amine Bentounsi ???

Voici son portrait, publié dans le journal Le Parisien le 27 avril 2012 :

«  A 13 ans, Amine Bentounsi était le plus jeune incarcéré de France, après avoir multiplié des vols avec violence. Sa vie n’aura été qu’une succession d’allers-retours en prison. En septembre 1994, notre édition Seine-et-Marne du Parisien titrait « La terreur du quartier n’a que 12 ans ». Il avait alors déjà cambriolé les locaux de l’Opac – l’office HLM -, volé des voitures, agressé deux employées d’un centre social, battu une voisine avec un cric pour lui voler son magnétoscope. (…)

« Il était ingérable, se souvient un animateur. (…) Une fois, il a volé le scooter d’un collègue et a tourné en furie quand on est venu le récupérer. » Une enseignante du quartier se rappelle qu’Amine avait été renvoyé en Algérie, chez sa grand-mère, pour calmer sa dérive : « Il était revenu après avoir brûlé sa maison, ses parents n’ont jamais pu le remettre sur le droit chemin. »

« A 19 ans, Amine escalade à la corde la façade du bâtiment Bleuet, à Collinet, pour braquer le siège de l’Opac. (…) La cour d’assises lui inflige dix ans d’interdiction de séjour à Meaux et quatre mois de prison. Quelques mois plus tard, en octobre 2001, il participe au spectaculaire braquage de la poste de Collinet, qui s’est soldé par une fusillade sur des policiers, au milieu des passants. (…)

« En août 2005, il a braqué avec deux complices le magasin Champion de Saint-Pathus, avec séquestration d’employés. Ce sera sa plus lourde condamnation : dix ans de réclusion, prononcés en 2007. (« Amine était une tête brûlée, un manipulateur », Le Parisien du 27 avril 2012).

C’est donc cet individu ultra-dangereux qui s’est retrouvé face à des policiers, un revolver chargé à la main, dimanche dernier.

Le journal Ouest-France raconte :

« Amine Bentounsi, se serait retranché entre deux voitures avant de braquer un revolver à 6 coups de calibre 35 en direction du policier à pied. Ce dernier aurait fait usage de son arme à quatre reprises en situation de légitime défense, selon lui. L’arme de la victime a été retrouvée avec le barillet plein. »

Et pourtant, un juge a décidé de le poursuivre pour HOMICIDE VOLONTAIRE.

Alors que les premières enquêtes indiquent que la balle a ricoché, et que c’est donc la raison pour laquelle le voyou a été touché dans le dos. Le policier ne lui aurait jamais tiré dans le dos ; selon son avocat.

Cette décision de Justice vous vise personnellement, ainsi que moi-même, et tous nos concitoyens.

En effet, poursuivre les policiers qui ne font que leur travail et se défendent en essayant d’arrêter les délinquants dangereux, est une atteinte directe à notre droit le plus fondamental :

Celui de vivre sans être menacé par des malfaiteurs, et d’être protégé par les forces de l’ordre !!

Mais ce que beaucoup de Français ignorent, c’est qu’une minorité active de magistrats a décidé de prendre parti pour les criminels contre les forces de l’ordre chaque fois que cela leur est possible.

Ils multiplient les remises en liberté de récidivistes, au point d’exaspérer la police et de faire peser une terrible menace sur tous les citoyens.

En revanche, ces mêmes magistrats poursuivent impitoyablement les gendarmes et policiers qui s’avisent de faire leur travail !

  • le 30 septembre 2009, un magistrat met en examen un policier qui avait tiré au flash ball sur un manifestant qui lui lançait des pavés, à Montreuil (Seine-Saint-Denis) ;
  • le 4 mai 2010, un magistrat met en examen et incarcère un policier qui avait assommé un délinquant en essayant de faire cesser une bagarre entre deux bandes de jeunes d’une cité de Chambéry. Et comme ce délinquant avait 3,57 grammes d’alcool dans le sang, le policier est poursuivi pour «  violence volontaire sur personne vulnérable », ce qui lui fait encourir 10 ans de prison !
  • le 19 septembre 2010, un magistrat de Montpellier a mis en examen un policier de la brigade anti-criminalité pour violence avec arme. Le policier s’était défendu contre un homme qui l’avait sauvagement agressé dans un parking souterrain, après avoir été surpris en train de crever les pneus d’une voiture. L’individu «  de forte corpulence, a sorti un couteau et tenté d’atteindre mon collègue au thorax » a précisé un autre policier présent sur les lieux. Mais pour le juge, pas de doute, c’est le policier qui était dans son tort !!

C’est d’autant plus intolérable que, à l’inverse, les criminels qui agressent les policiers bénéficient souvent d’une scandaleuse impunité :

  • le 13 août 2010, des repris de justice essayent de tuer un policier à coups de marteau sur la tête, aux Tarterêts. Par chance, ils sont arrêtés. Mais le tribunal décide de les remettre en liberté, sans avoir passé un seul jour en prison ;
  • le 27 août, des policiers frappent à la porte d’un délinquant notoire, Samir Démiri. Celui-ci les laisse entrer, puis sort soudain un couteau de cuisine qu’il applique sous la gorge d’une policière. Ses collègues parviennent à la protéger et à neutraliser Samir. « Rien ne prouve qu’il a utilisé son couteau avec l’intention de porter un coup », plaide son avocat au tribunal. Un argument qui suffira pour convaincre le tribunal de ne l’envoyer en prison que quelques mois !!
  • Le 12 août, à Perpignan, trois jeunes ont tabassé des policiers. Le juge les a libérés sans amende, ni dommages intérêts, et sans passer une seule minute en prison !

Résultat, les délinquants hésitent de moins en moins à agresser physiquement les forces de l’ordre :

En 2011, 14 policiers et gendarmes sont morts dans l’exercice de leurs fonctions. Dans le même temps, plus de 10.000 ont été blessés !!

Alors vraiment, j’espère que vous n’allez pas hésiter une seconde pour transmettre ce message partout autour de vous.

Tous les jours, certains magistrats remettent en liberté des délinquants et des criminels dangereux sous prétexte que ceux-ci présenteraient « toutes les garanties de réinsertion ».

Et tous les jours, ces mêmes délinquants et criminels récidivent !

  • Le 28 février 2012, un homme a été condamné pour la 48e fois, pour vol. Son avocate a demandé la non-application de la peine plancher prévue pour les récidivistes. Une demande immédiatement accordée par le juge ;
  • Le 30 mars 2012, un homme qui avait été condamné à la perpétuité pour meurtre, et qui était sorti au bout de 17 ans (comme c’est en général le cas), a été arrêté après avoir dévalisé une maison. Le procureur a requis 4 mois de prison ferme. Le tribunal a jugé que c’était encore trop, et l’a condamné à 4 mois de bracelet électronique !

L’assassin de Laetitia Perrais, à Nantes, était un récidiviste qui avait été condamné 15 fois par la Justice, dont deux fois en Cour d’assises, mais qui était totalement libre à 31 ans.

Mais bien entendu, ce n’est jamais la faute de la Justice. Et la minorité active de magistrats laxistes n’est jamais inquiétée.

Dans le cas d’Amine Bentounsi, personne n’a eu l’idée de demander des comptes au juge qui avait laissé sortir un voyou aussi dangereux, pourtant condamné à dix ans de prison en 2007.

En revanche, les syndicats de magistrat trouvent parfaitement normal de mettre en examen le policier qui a risqué sa vie pour le rattraper !!

Vraiment, la coupe est pleine.

C’est pourquoi j’espère que vous allez faire circuler ce message dans tout le pays.
Il est urgent de faire cesser cette dérive perpétrée par une minorité active de magistrats qui appartiennent au « syndicat de la magistrature » (syndicat minoritaire mais très influent).

Au tribunal de Bobigny, où le syndicat de la magistrature est notoirement puissant, le taux de peines plancher fermes pour les récidivistes est de… 2 %, dix fois moins que dans le reste de la France !!!

Et vendredi, la dérive des militants du syndicat de la magistrature vient de franchir un cap intolérable. 

Dans un communiqué de presse, le syndicat de la magistrature a appelé officiellement à soutenir un candidat contre un autre (en l’occurrence François Hollande contre Nicolas Sarkozy).

Cette prise de position politique de juges censés être « indépendants » est inouïe. Du jamais vu en démocratie.

Tout cela parce que François Hollande a promis de supprimer deux lois auxquelles le syndicat de la magistrature s’était violemment opposé (parlant de loi « ignominieuses »):

  • La loi sur les peines plancher, qui imposait des peines minimales aux multi-récidivistes, votée en 2007
  • La loi sur la rétention de sûreté, qui visait à neutraliser après leur peine les criminels sexuels les plus dangereux, votée en 2008

Tout cela, aussi, parce que Nicolas Sarkozy a fait des engagements que le syndicat de la magistrature juge « populistes » : la construction de 24 000 nouvelles places dans les prisons, et la possibilité pour les victimes de faire appel des jugements (un droit réservé aujourd’hui aux condamnés et au parquet).

Mais peut-on accepter qu’un syndicat de magistrats politisés essaie aujourd’hui de peser sur l’élection présidentielle ? 

Le pire, c’est que le nom de « syndicat de la magistrature » risque d’induire en erreur les citoyens qui pourraient penser de bonne foi que c’est le syndicat modéré et majoritaire !
C’est pourquoi, aujourd’hui, à quelques jours du scrutin, il est de notre devoir à tous d’informer les citoyens sur la réalité de leur action.

Les électeurs doivent pouvoir choisir leur vote dimanche en toute connaissance de cause.

Vous et moi sommes parfaitement capables d’informer des millions de nos concitoyens. Notre dernière campagne a réuni près de deux millions de personnes.

Votre mobilisation est donc efficace pour faire changer les choses, à partir du moment où nous parvenons à être assez nombreux.

Un grand merci d’avance, au nom de toutes les victimes que votre action permettra d’épargner, et pour tous les gendarmes et policiers courageux, qui sont injustement traînés devant les tribunaux.

Laurence Havel
Institut pour la Justice

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PS : que des juges poursuivent les policiers devant les tribunaux dès que ceux-ci font usage de leur arme, y compris pour se défendre, n’est pas « seulement » une scandaleuse injustice à leur égard.

C’est aussi une grave menace contre vous : car cela encourage les autres policiers à fermer les yeux, ou à arriver « trop tard » quand on les appelle pour une agression.

Ce n’est pas de la paranoïa. Le 14 octobre dernier, une jeune policière avait été tuée à coups de sabre par un forcené à Bourges (Cher).

« A l’époque, les collègues n’avaient pas su comment réagir. Ils n’avaient pas osé sortir leur arme », ont expliqué deux officiers. « On a tous la crainte de se retrouver dans la situation de notre collègue », selon Christophe Carrez, représentant départemental Unité-SGP-FO.

Cette affaire nous concerne donc tous directement. Merci de participer le plus rapidement possible. Plus nous laisserons faire, moins nous avons de chances d’être bien protégés le jour où nous serons nous aussi victimes d’un délinquant ou d’un criminel.

PS 2 : pour voir la dernière vidéo de l’Institut pour la Justice, cliquez ici : www.rassemblementjustice2012.fr/bilan/ 

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supplément 

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Décret du 21 septembre 1792

La Convention nationale déclare :

1° Qu’il ne peut y avoir de Constitution que celle qui est acceptée par le Peuple ;

2° Que les personnes et les propriétés sont sous la sauvegarde de la Nation.

Décret des 21-22 septembre 1792

La Convention nationale décrète à l’unanimité que la royauté est abolie en France.

Déclaration du 25 septembre 1792

La Convention nationale déclare que la République française est une et indivisible.

Constitution du 24 juin 1793

DECLARATION DES DROITS DE L’HOMME ET DU CITOYEN

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Ephéméride du 19 Avril

bonjour à tous

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Le Dicton du Jour

Saint-Ursmar prend,
La dernière neige de l’an

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Saints à Fêter

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Sainte Emma de Sangau Veuve à Gürk (+ 1045)
Sa mère était, parait-il, une femme insupportable. Son père ne vint jamais à bout de cette mégère et il reporta toute son affection sur sa fille qui avait toutes les vertus. Il lui fit épouser un mari charmant, le comte Ludger, dont elle eut deux fils. L’un d’entre eux, saint Meinwerk, devint évêque de Paderborn. Veuve, elle consacra les quarante dernières années de sa vie à secourir les malheureux, à construire des monastères et des églises dont celle de Saint Ludger en Westphalie, lui donnant le nom de son inoubliable époux. Emma, une authentique laïque qui découvrit la sainteté dans la vie conjugale et familiale.

 
Saint Mappalique martyr à Carthage (+ 250)
Durant la persécution de Dèce, ému par la piété familiale, Mappalique demanda d’accorder la paix à sa mère et sa soeur, qui avaient failli, mais lui-même, soumis à l’interrogatoire et à la torture, fut couronné du martyre dans l’épreuve; avec lui sont associés beaucoup d’autres saints martyrs qui ont confessé le Christ: Bassus dans une carrière, Fortunion en prison, Paul après l’interrogatoire, Fortunée, Victorin, Victor, Heremius, Credula, Hereda, Donat, Firmus, Vénustus, Fructus, Julie, Martial et Ariston, qui tous moururent de faim en prison.
Saint Cyprien a fait leur éloge.
Ils figurent au martyrologe romain à la date du 19 avril.

 
Saint Agathange Martyr (+ 1819)
Martyr. Ses parents étaient fort pauvres. Encore adolescent, il quitta la Thrace natale pour devenir matelot sur un navire de commerce turc. Le capitaine le prit en affection et voulut le convertir à l’Islam, ce qu’il obtint sous la menace. Mais dès qu’il le put, Agathange rejoignit la Sainte Montagne de l’Athos où il fut accueilli comme réfectorier et prit l’habit monastique. Cependant le remords le poursuivait d’affirmer la foi qu’il avait apostasiée. Il s’embarqua pour Smyrne le lundi de Pâques, se présenta devant le tribunal administratif habillé selon le mode des Turcs. Devant le juge, il sortit de son manteau une croix et l’icône de la Résurrection. On le prit pour un fou, mais, comme il persistait, il fut mis en prison, condamné à mort et il fut exécuté. Il avait à peine 19 ans.

 

Saint Caius (4ème s.)
et ses compagnons martyrs en Arménie pour avoir rendu témoignage au Christ jusqu’à l’effusion de leur sang.

BIENHEUREUX MARCEL CALLO (+ 1945)
Membre de la Jeunesse Ouvrière Chrétienne (JOC), en Bretagne, il est fiancé à une jeune fille qui appartient au mouvement. Réquisitionné, en 1943, par l’occupant allemand pour le Service du travail obligatoire, il lui faut partir pour l’Allemagne. Il décide de s’y comporter « en missionnaire, pour aider ses frères jocistes ». Souffrant du froid, mal nourri, il doit travailler de longues heures dans une usine. Ses nerfs sont mis à rude épreuve. Pour surmonter son désarroi, il cherche sa force dans sa foi au Christ. C’est alors qu’il rencontre un groupe de jocistes allemands et leur aumônier, un prêtre capable s’exprimer en français. Marcel entraîne avec lui à ces messes des camarades français qui ne sont guère familiers de l’Eglise. Un groupe chaleureux se forme ainsi autour de lui, ce qui attire aussitôt l’attention de la Gestapo qui n’aime guère cette « action catholique ». Arrêté, il est déporté à Mathausen. Soumis à la soif, la faim, battu, il doit travailler tout le jour dans une usine souterraine. Dans ce qui pourrait être le désespoir, sa foi ne cesse de grandir en espérance et en charité. Il la partage avec d’autres prisonniers. Bientôt, à bout de force, il est envoyé à l’infirmerie, à deux pas du four crématoire. Là, il continuera de soutenir ses compagnons de misère, jusqu’au bout, alors que lui-même se meurt de dénutrition, de tuberculose et de dysenterie.
Bienheureux Conrad d’Ascoli (+ 1289)
Avec son ami Jérôme qui deviendra le pape Nicolas IV, il entre chez les franciscains où ils enseignent et prêchent. Jérome qui est devenu Maître Général de l’Ordre, autorise son ami Conrad à aller en Afrique où il opère miracles et conversions. A son retour, il exerce son ministère à Rome puis à Paris où il enseigne la théologie jusqu’au moment où Jérôme devient pape, sous le nom de Nicolas IV et l’appelle à Rome pour en faire un cardinal, mais Conrad meurt en cours de route.

 

 

Saint Elphège Evêque martyr (+ 1012)
Confesseur. Evêque de Winchester, puis archevêque de Cantorbéry succédant à saint Dunstan.
Au moment des invasions des Vikings, il secourut les populations et tenta d’apaiser les envahisseurs.
Selon la tradition, il fut martyrisé à Greenwich.
Fils d’une illustre famille anglaise, il reçoit une excellente éducation puis décide de se retirer du monde et entre au monastère de Derherst. Il passe là plusieurs années puis part s’installer comme ermite près de Bath, dans le Sommerset, et est bientôt rejoint par de nombreux disciples qui souhaitent se placer sous sa direction. Sa renommée s’étant répandue jusqu’à Saint-Dunstan, l’archevêque de Cantorbéry, ce dernier le choisit comme évêque de Winchester. Un peu plus de quatre ans plus tard, les Danois envahissent la contrée et mettent le siège devant Cantorbéry. Notre Saint résiste courageusement, tentant même d’évangéliser ces guerriers barbares, mais sans succès. Capturé, il subit de mauvais traitements puis est emprisonné. Refusant de payer la rançon fixée pour sa libération, il est traîné devant le commandant de la flotte danoise, qui le menace de mort s’il persiste à refuser. L’évêque refuse encore de céder et est finalement exécuté, frappé mortellement d’un coup de hache (+ 1012)

 

 
Saint Expedit (4ème s.)
Il figure dans les plus anciens martyrologes avec saint Caïus dont nous venons de parler. Son nom lui valut d’être préposé à l’expédition rapide des affaires, et il en devint très populaire en Allemagne, en France et même ailleurs.

Saint probablement légendaire dont le culte se serait développé tardivement sur la base d’un jeu de mot relié à son prénom, ce saint étant invoqué dans les situations d’urgence. Selon certaine sources, il aurait été martyr à Mélitène, en Arménie. D’autres auteurs prétendent que son nom serait le résultat d’une erreur de copie qui se serait produite au XIXe siècle lors de l’envoi de reliques à un monastère parisien, mais cette thèse est peu crédible puisque postérieure à son culte qui était déjà en vigueur au XVIIIe. L’imagerie populaire représente Expédit en soldat romain, tenant d’une main la palme du martyr et de l’autre la Croix, et posant le pied droit sur un corbeau (IVe siècle) Ce saint est particulièrement populaire sur l’île de la Réunion, Saint-Expédit est le patron des candidats au permis de conduire. Il est invoqué dans toutes les situations qui requièrent un inervention urgente.

 
Saint Jacques Duckett (Bienheureux) (+ 1602)
Éditeur et libraire installé à Londres. Converti au christianisme, il est arrêté puis incarcéré à plusieurs reprises (il passera au total plus de 9 ans en prison) pour avoir imprimé puis vendu des livres religieux, il est finalement exécuté par pendaison à Tyburn.
Saint-Jacques Duckett est le patron des libraires.
Protestant devenu catholique, marié et libraire, il fut dénoncé pour avoir vendu des livres catholiques. Après neuf ans passés en prison, il fut condamné à mort, sous la reine Élisabeth Ière, et soumis au supplice de la pendaison à Tyburn, avec son accusateur, qu’en mourant il invita à une mort catholique.
(martyrologe romain)

 

Saint Jean le Paléolaurite Moine (9ème s.)
St Jean de l’Ancienne Laure, ascète en Palestine (IXe siècle).
nom syriaque Souka («monastère») ou encore «l’Ancienne Laure»
Dans l’ancien monachisme de Palestine, la Laure était un lieu primitivement occupé par un ou plusieurs ermites, que le rayonnement et l’abondance des disciples avaient transformé en monastère.

 
Saint Léon IX Pape (150 ème) de 1049 à 1054 (+ 1054)
Le premier pape de la réforme grégorienne est né à Eguisheim dans le Haut-Rhin. Elève de l’école épiscopale de Toul, puis chanoine de sa cathédrale et enfin évêque, il se préoccupera de la vie régulière des monastères de son diocèse. Nommé pape par l’empereur, il n’accepta de ne l’être qu’après son élection par le peuple de Rome. Il parcourut l’Occident pour éviter les pratiques de la simonie qui achetait les charges épiscopales et monastiques.
Vis-à-vis de l’Orient chrétien, il tente la conciliation par une ambassade de cardinaux, mais elle échoua devant l’intransigeance du patriarche Michel Cérulaire. La rupture qui s’en suivit ne peut lui être imputée.
La fin de son pontificat fut assombrie par l’expansion normande dans le sud de l’Italie. Il fut d’ailleurs fait prisonnier après que les armées pontificales aient été battues en juin 1053. Il peut rentrer à Rome 8 mois plus tard, en mars. Mais, épuisé par les épreuves, il meurt quelques semaines après.


Les historiens retiennent de lui qu’il sut choisir de grands collaborateurs dont l’un deviendra le pape Grégoire VII. Ils retiennent aussi son abnégation, sa patience et son souci de la vie spirituelle du peuple chrétien.
Les anathèmes réciproques lancés entre le patriarche de Constantinople et le Pape de Rome ont été levés le 7 décembre 1965 par le pape Paul VI et le patriarche Athénagoras pour en effacer la mémoire et ouvrir la voie vers l’unité
Fils du comte Hugues d’Alsace et d’Heilvige, fille du comte de Daschsbourg, il reçoit en baptême le prénom de Brunon. Soldat dans l’armée impériale, il est aussi chanoine et diacre au chapitre Saint-Étienne de Toul. En 1021, il est choisi comme évêque de Toul, tout en conservant son poste dans l’armée. Il œuvre à rétablir la discipline et l’ordre dans les monastères de son diocèse et réforme l’Ordre de Cluny dans plusieurs de ses maisons. Il est finalement élu pape et demande à son directeur spirituel Hildebrand (le futur pape Saint-Grégoire VII) de l’accompagner. Il tente de prévenir le schisme qui se prépare entre les églises d’Orient et d’Occident. En raison de ses nombreux voyages à travers l’Europe, il est surnommé le « Pape Pèlerin ». Son épiscopat est marqué par plusieurs expéditions militaires, au cours desquelles il conquiert plusieurs régions du sud de l’Italie qu’il annexe aux états pontificaux; lorsque les Normands tentent d’envahir ces territoires, il prend lui-même la tête d’une armée chargée de les repousser (s’attirant ainsi la réprobation de Saint-Pierre Damien) mais il subit une défaite et est fait prisonnier à Benevento. Il profite de sa captivité pour étudier le grec, mais sa santé se dégrade rapidement et il décède peu de temps après avoir été libéré (1002-1054)

 
Saint Syméon (+ 1594)

Confesseur. Fils d’un prêtre de la région de Volos en Grèce, il quitta ses parents à l’âge de 15 ans pour la Grande Laure du Mont Athos, puis pour le monastère de Philothéou. Devenu higoumène, il fut en butte à l’hostilité de plusieurs de ses moines et il dut s’enfuir pour leur échapper. Malgré l’interdiction de prêcher l’Evangile, il parcourut la Thessalie et la Béotie et jusqu’à Athènes. Il fut arrêté et risquait d’être brûlé vif quand le magistrat lui rendit la liberté ne trouvant en sa conduite aucun motif de condamnation. Il s’en fut à Constantinople où il fut rappelé par Dieu pour la joie éternelle.


Saint Théodore de Perge Martyr et sa mère sainte Philippa (2ème s.)
Martyr en même temps que sa mère sainte Philippa et de deux ses compagnons soldats comme lui. Les agents recruteurs de l’empereur, de passage à Pergé en Pamphylie, voulurent l’enrôler dans les armées impériales, mais au moment d’être marqué du sceau des conscrits, il s’écria : »J’ai été marqué du sceau du baptême et refuse d’adorer les idoles. » Il fut alors étendu à terre et cruellement flagellé à coups de nerfs de boeufs. Puis on l’attacha derrière des ânes sauvages qui le traînèrent à terre. Sa mère Philippa, qui était en prison, fut amenée avec lui et avec deux autres soldats chrétiens pour être cloués au bois de la croix. Théodore y resta trois jours avant de rejoindre le Divin Crucifié.

 

 

Saint Timon Un des sept premiers diacres (1er s.)
Un des sept premiers diacres (Actes des apôtres 6. 5).

SAINT URSMAR (+ 713)
Confesseur. Originaire du nord de la France aux environs d’Avesnes, il devint moine au monastère de Lobbes où il vécut jusqu’à l’extrême vieillesse dans la prière et l’ascèse. Il y fut vénéré de son vivant et, durant des siècles, on se rendait à la « Fontaine de Saint Ursmar » pour y guérir de toutes sortes de maladies.


Saint Vernier martyr (+ 1287)
Il vivait dans son pays natal, la Rhénanie quand, revenant de la Sainte Table, trois misérables se saisirent de lui à Oberwesel, l’attachèrent à un pilier la tête en bas, pour lui faire vomir l’hostie consacrée. Mais ils ne le purent, alors ils lui ouvrirent les veines. Son culte passa les frontières, se répandit en Franche-Comté puis en Auvergne.
« Saint Vernier, Verny, Werner, Garnier, martyr, patron des vignerons en Auvergne, en Bourgogne et en Franche-Comté, sa vie, son martyre et son culte » d’après le R. P. Henri de Grèzes, Editeur L. Brustel (1889).Il y a plusieurs statues de lui dont une de saint Vernier jeune homme, vigneron: habit, chapeau, vigne. Saint Vernier, dit saint Verny en Auvergne, patron des vignerons est représenté avec l’habit traditionnel: jaquette, haut-de-chausses, jarretières, guêtres, souliers de cuir et chapeau de feutre; ses attributs: une serpette, un tonnelet de vin dit bousset, un chien couché à ses pieds, un bouquet de fruits à la main gauche, il s’appuie sur un tronc écoté. Statue de saint Verny, datable du 18e siècle, provenant de l’église paroissiale Saint-Loup de Billom (63), transportée à Saint-Cerneuf en 1986; une restauration ancienne de la dorure a presque entièrement fait disparaître les détails réalisés à la reparure: guêtres et jarretières; le bouquet de fruits, atypique de l’iconographie de saint Verny, n’est probablement pas d’origine et remplacerait une ou plusieurs grappes de raisin.

Saint Vincent de Collioure (+ 291)

Il était honoré à Perpignan et son corps était religieusement vénéré dans l’église de Collioure jusqu’au 17ème siècle. Une grande fête sur la mer conduisait sa statue avec celles de saint Maxime et de sainte Libérate. Tout le reste est légende. Mais si on a vénéré sa mémoire, c’est peut-être aussi parce qu’elle venait d’une existence, obscure peut-être pour les historiens, mais réelle. La fête l’a conservée même si elle a oublié qui était celui qui en fut à l’origine.

 

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Naissances Célèbres

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David Ricardo

–19 avril 1772 à Londres (Angleterre) – 11 septembre 1823(Angleterre)

L’économiste libéral David Ricardo est né à Londres le 19 avril 1772. Cet apôtre du libre-échange est aussi à l’origine d’une célèbre théorie sur la valeur du travail. Elle a fourni à Karl Marx la base de sa propre théorie sur la «plus-value».
1852 José Echegaray, écrivain, mathématicien, ingénieur, économiste, homme politique, prix Nobel de littérature en 1904.

Naissances : José Echegaray

–Getúlio Vargas
19 avril 1883 à Sao Borja (Rio Grande do Sul) (Brésil) – 24 août 1954 à Rio de Janeiro (Brésil)
Avocat et riche propriétaire terrien du Rio Grande do Sul né en 1883, Getúlio Vargas va dominer la vie politique du Brésil pendant un quart de siècle, évoluant entre nationalisme, autoritarisme, réformisme social et même socialisme.
Immensément populaire auprès des classes ouvrières, il conquiert plusieurs fois la présidence de la République, soit par un coup d’État, soit par la voie démocratique ; il en est également plusieurs fois chassé par l’armée. La dernière sortie lui sera fatale : contraint à la démission, il préfère se suicider…

–1903 Eliot Ness,  le plus célèbres des policiers du FBI (avec Mulder et Scully), chef des incorruptibles dont on tirera un film et une série télévisée.

 

–1912 Glenn Theodore Seaborg, chimiste, prix Nobel de chimie en 1951.

 

 

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décès célèbres


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–1054 Bruno d’Eguisheim-Dagsbourg, dit Saint Léon IX, pape.

–Paul Véronèse
1528 à Vérone (Italie) – 19 avril 1588 à Venise (Italie)
De son vrai nom Paolo Caliari, le peintre est né en 1528 à Vérone, d’où son surnom. Il s’est très vite attiré la gloire à Venise, rivalisant avec le Titien et le Tintoret, autres grands artistes du Cinquecento (les années 1500 en Italie)…

–1609 Christine de Suède, reine à 6 ans, elle abdique avant de visiter l’Europe.

–Benjamin Disraeli
21 décembre 1804 à Londres (Angleterre) – 19 avril 1881 à Londres (Angleterre)
Premier ministre conservateur, d’origine juive, dandy et écrivain, confident de la reine, Benjamin Disraeli détonne dans l’Angleterre victorienne. Il est l’antithèse de son rival Willliam Gladstone, l’autre grand dirigeant britannique de la fin du XIXe siècle…

–1882 Charles Darwin, naturaliste.
12 février 1809 à Shrewsbury (Shropshire, Angleterre) – 19 avril 1882 à Downe (Kent, Angleterre)
Les théories de Charles Darwin ont ruiné le dogme d’une nature immuable depuis la création du monde.


Né en Angleterre, dans une famille fortunée de pasteurs et de médecins, le futur savant se passionne tout jeune pour l’observation de la nature. Il se fait engager comme naturaliste sur le Beagle, pour une expédition océanographique de cinq ans. L’expédition fait relâche aux îles Galápagos, dans l’Océan Pacifique, où Charles Darwin est frappé par la coexistence d’espèces voisines de lézards et d’oiseaux.
De retour en Angleterre (1836), le savant va passer le reste de sa vie à mettre en ordre ses observations avec le concours de nombreux correspondants scientifiques de par le monde. Il publie le fruit de ses travaux en 1859 dans un ouvrage au titre ambitieux qui résume à lui seul le contenu : De l’Origine des espèces par la sélection naturelle ou la préservation des races favorisées dans la lutte pour la vie. Le premier tirage (1250 exemplaires) est épuisé dans la journée.
–1906 Pierre Curie, co-lauréat du prix Nobel de physique en 1903 avec sa femme Marie et Henry Becquerel. Il glisse sur la chaussée mouillée et meurt écrasé par un camion.

–1967 Konrad Adenauer,
5 janvier 1876 à Cologne (Allemagne) – 19 avril 1967 à Rhöndorf (Allemagne)
Le chancelier allemand Konrad Adenauer, résistant de la première heure au nazisme, a contribué à la restauration d’une Allemagne démocratique et au rapprochement avec la France.
conseiller municipal de Cologne
Maire de Cologne
membre et président du Conseil de l’Etat de Prusse
président de la CDU dans la zone britanique
président de la CDU pour l’Allemagne entière.
président du Conseil Parlementaire (chargé de la rédaction d’une constitution)
chancelier de la République Fédérale Allemande (1949-1963)

–1998 Armand Jammot, dialoguiste, scénariste, producteur télé à succès : « Des chiffres et des lettres » (à l’antenne depuis 1965 !) et « Dossiers de l’écran » (24 ans d’antenne !).

–Germaine Tillion
30 mai 1907 à Allègre – 19 avril 2008 à Paris
Germaine Tillion découvre l’ethnologie auprès de Marcel Mauss. Sur une suggestion de ce dernier, elle étudie de 1934 à 1940 l’ethnie berbère des Chaouis, dans les Aurès, en Algérie. Ses analyses et conclusions demeurent d’une grande actualité…

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événements


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–19 avril 1314 : Les amants scandaleux
Deux chevaliers sont exécutés, à Pontoise, dans d’atroces conditions, le 19 avril 1314. Ils sont punis pour avoir aimé des princesses.
Ce sont les principales victimes du scandale dit « de la tour de Nesle » qui a assombri la dernière année du règne de Philippe IV le Bel… et inspirera bien plus tard au romancier Maurice Druon sa fresque historique : Les rois maudits.

–19 avril 1529 : Protestation des Lutheriens à Spire
Lors d’une Diète impériale, à Spire, en 1526, une communication de l’empereur Charles Quint avait permis aux partisans de Luther d’espérer quelques accommodements. Trois ans plus tard, la Diète se réunit à nouveau à Spire mais, cette fois, l’empereur Charles Quint se montre intransigeant.
Le 19 avril 1529, cinq princes et les représentants de 14 villes répliquent par une protestation solennelle : « Nous protestons devant Dieu, ainsi que devant tous les Hommes, que nous ne consentons ni n’adhérons au décret proposé dans toutes les choses qui sont contraires à Dieu, à sa sainte Parole, à notre bonne conscience, au salut de nos âmes ». De là le mot protestant sous lequel se feront plus tard appeler l’ensemble des partisans de la Réforme [au sens de : professer sa foi, du latin pro (pour) + testare (témoigner)].


–19 avril 1713 : La Pragmatique Sanction donne l’Autriche à Marie-Thérèse
Charles VI de Habsbourg a gouverné en souverain absolu les États héréditaires de la maison des Habsbourg (grand-duché d’Autriche, royaumes de Bohème et de Hongrie,…). Comme ses prédécesseurs depuis trois siècles, il a assumé également la fonction symbolique d’empereur du Saint Empire romain germanique (on dit aussi : empereur électif d’Allemagne).
N’ayant que des filles pour lui succéder, Charles VI prévoit par la « Pragmatique Sanction » du 19 avril 1713 que son héritage pourrait revenir à l’aînée de celles-ci, Marie-Thérèse. L’ordonnance impériale doit éviter le morcellement de ses États héréditaires. Mais elle n’est agréée que du bout des lèvres par les souverains européens. Sans compter que les règles de succession du Saint Empire romain germanique ne permettent pas à une femme de porter le titre impérial ! Il s’ensuit que Marie-Thérèse de Habsbourg et son mari François de Lorraine devront dès leur avènement, en 1740, faire face à une coalition, la guerre de la Succession d’Autriche.
19 avril 1775 : Echauffourée de Lexington
1775 A Lexington (Massachusetts), un détachement britannique, en route pour détruire un dépôt d’armes, tombe dans une embuscade tendue par les indépendantistes américains (200 soldats anglais sont tués) : c’est le début de la guerre d’indépendance menée contre la Grande-Bretagne par les 13 colonies d’Amérique du Nord.

–1829 Le Venezuela proclame son indépendance.

 

–1890 Dépôt du brevet d’une « machine volante dite avion » par Clément Ader et première utilisation du nom « avion » dans un document officiel.

Evènements : Clément Ader

–1911 Séparation de l’Eglise et de l’Etat au Portugal.

–1934 Sortie de la 7 CV traction avant de Citroën.

–1943 A 4 heures, 2 000 à 3 000 Waffen SS, auxiliaires ukrainiens, lettons et policiers polonais, qui commencent à pénétrer dans le ghetto de Varsovie où survivent 60 000 juifs, sont accueillis par un feu nourri (les juifs combattront jusqu’au 16 mai ; 7 000 mourront pendant le soulèvement, les autres seront envoyés dans les camps d’extermination).
–19 avril 1956 : Conte de fées à Monaco : Grace dit oui à Rainier
Le 19 avril 1956, 30 millions de téléspectateurs assistent au mariage du Prince Rainier III de Monaco (32 ans) et de l’actrice américaine Grace Kelly (26 ans).
Le prince et l’actrice se sont rencontrés en mai de l’année précédente. Lors du festival de Cannes de cette année-là, Grace Kelly devait effectuer une séance photos pour le journal Paris Match. Afin de valoriser la mise en scène, il est très opportunément décidé de réaliser les prises de vue au château de Monaco. Elle y rencontre alors le prince Rainier : c’est le début d’une histoire d’amour comme l’aime le grand public.


Un Âge d’or de la principauté débute avec ce mariage princier… Sous l’impulsion de l’esprit entrepreneur et bâtisseur du prince Rainier, Monaco s’impose à cette époque comme un État prospère et fortuné (2 km2, 32.000 habitants en 2011). Le mariage va également marquer l’acte de naissance d’une presse, promise à un bel avenir, exposant la vie des têtes couronnées, des membres du showbiz, du cinéma et du monde des affaires.
Grace donne naissance à trois enfants, avant de disparaître tragiquement d’un accident de voiture en 1982, laissant derrière elle une légende où le glamour accompagne la tragédie. Rainier s’éteind en 2005, à 82 ans, laissant le trône à son fils Albert.

–1971 L’U.R.S.S. lance Saliout, la première station spaciale.

–1975 Lancement du premier satellite indien par une fusée soviétique.
–1993 Au Texas, USA, le FBI donne l’assaut à la ferme de Waco où se re­tranche la secte de Vernon Wayne Howell alias David Koresh (86 adeptes dont 17 enfants, sont morts, dans l’incendie des bâtiments, soit empoisonnés ou tués par balles).

–1995 Un attentat à la voiture piégée contre un immeuble fédéral à Oklahoma City, Oklahoma (sud-ouest), tue 168 personnes et en blesse plus de 600.
Timothy McVeigh, membre de la « Milice du Michigan » a été reconnu coupable de cette attaque terroriste, alors la plus meurtrière aux Etats-Unis. Il est condamné à mort en juin 1997, et exécuté le 11 juin 2001

–1999 Un incendie détruit la paillote « Chez Francis » construite dans l’illégalité la plus totale en bord de mer, au sud du golfe d’Ajaccio, Corse, France.

–2000 Un attentat contre un McDonald’s de Quévert, France entraine la mort d’une employée.

–2000 Un avion d’Air Philippines se crashe près de Davao, Philippines. Les 124 passagers et les 6 membres d’équipages sont tués.

–2001 Les forces de l’ordre (?) éthiopiennes tuent au moins trente-huit civils durant deux jours d’affrontements alors que des milliers de jeunes, des lycéens manifestaient en solidarité avec les étudiants en grève de l’université d’Addis Abeba.

–2005 Joseph Ratzinger est élu pape et prend le nom de Benoît XVI.

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bonne journée ….

Patrick 

et merci à
Hérodote.net

sources :
hérodote.net : http://www.herodote.net
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