texte composé d’extraits d’homélies ou divers textes de notre bon Pape François ….. :

texte composé d’extraits d’homélies ou divers textes de notre bon Pape François ….. :

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Blf_O3gCcAAsykA  CHEMIN DE CROIX

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texte composé d’extraits d’homélies ou divers textes

de et par notre bon Pape François, recueillis sur le net  ….. : 
( j’adore SES paroles … CES paroles !!!! )
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Hosanna !
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« Jésus entre à Jérusalem. La foule des disciples l’accompagne en fête, les manteaux sont étendus devant lui, on parle des prodiges qu’il a accomplis, un cri de louange s’élève : Béni soit celui qui vient, lui, notre roi, au nom du Seigneur. Paix dans le ciel et gloire au plus haut des cieux.

Foule, fête, louange, bénédiction, paix. C’est un climat de joie que l’on respire. Jésus a réveillé dans le cœur tant d’espérances surtout chez les gens humbles, simples, pauvres, oubliés, ceux qui ne comptent pas aux yeux du monde.

Lui a su comprendre les misères humaines, il a montré le visage de miséricorde de Dieu, il s’est baissé pour guérir le corps et l’âme.

Tel est Jésus, avec un cœur qui regarde chacun de nous, nos maladies et nos péchés. Grand est son amour. C’est avec cet amour qu’il est entré dans Jérusalem… »

Ne nous fâchons pas !
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« Demandons au Seigneur de nous faire comprendre la loi de l’amour. Qu’il est bon de posséder cette loi ! Comme cela nous a fait du bien de nous aimer les uns les autres au-delà de tout ! Oui, au-delà de tout !

À chacun de nous est adressée l’exhortation paulinienne : “ Ne te laisse pas vaincre par le mal, sois vainqueur du mal par le bien ” (Romains 12, 21). Et aussi : “ Ne nous lassons pas de faire le bien ” (Galates 6, 9).

Nous avons tous des sympathies et des antipathies, et peut-être justement en ce moment sommes-nous fâchés contre quelqu’un.

Disons au moins au Seigneur : “ Seigneur, je suis fâché contre celle-ci ou celui-là. Je te prie pour lui ou pour elle. ”

Prier pour la personne contre laquelle nous sommes irrités, c’est un beau pas vers l’amour, et c’est un acte d’évangélisation. »

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Dieu est le plus fort !
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« Que de difficultés dans la vie de chacun de nous, dans l’existence des personnes, dans nos communautés, mais pour aussi énormes que ces difficultés puissent sembler, Dieu ne nous laisse jamais en être submergés.

Face au découragement qui pourrait être dans la vie et qui pourrait gagner ceux qui œuvrent pour l’évangélisation ou qui font l’effort de vivre la foi en tant que père et mère de famille, je voudrais dire avec force : ayez toujours dans vos cœurs cette certitude : Dieu marche à vos côtés, il ne vous abandonne en aucun moment !

Ne perdez jamais l’espérance ! Ne l’éteignez jamais dans vos cœurs! Le “ dragon ”, le mal, est présent dans notre histoire, mais il n’est pas le plus fort. Dieu est le plus fort ! Dieu est notre espérance !

Évangéliser avec bonheur  …​
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« Le véritable missionnaire, qui ne cesse jamais d’être disciple, sait que Jésus marche avec lui, parle avec lui, respire avec lui, travaille avec lui.

Il ressent Jésus vivant avec lui au milieu de l’activité missionnaire. Si quelqu’un ne le découvre pas présent au cœur même de la tâche missionnaire, il perd aussitôt l’enthousiasme et doute de ce qu’il transmet, il manque de force et de passion.

Et une personne qui n’est pas convaincue, enthousiaste, sûre, amoureuse, ne convainc personne. »

Vous aussi aidez-vous l’un l’autre !
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Giotto, Crucifixion, 1315

« C’est l’exemple du Seigneur : Lui est le plus important et il lave les pieds, parce que parmi nous celui qui est le plus grand doit être au service des autres. Et cela est un symbole, c’est un signe, non ?

Laver les pieds c’est : “je suis à ton service”. Et nous aussi, parmi nous, n’est-ce pas que nous devons laver les pieds tous les jours l’un à l’autre, mais qu’est-ce que cela signifie ? Que nous devons nous aider, l’un l’autre.

Parfois je me suis mis en colère avec l’un, avec une autre… Mais… laisse tomber, laisse tomber, et s’il te demande un service, fais-le.

Nous aider l’un l’autre : c’est ce que Jésus nous enseigne et c’est cela que je fais, et je le fais de tout cœur, parce que c’est mon devoir.

Comme prêtre et comme évêque je dois être à votre service. Mais c’est un devoir qui me vient du cœur : je l’aime. J’aime cela et j’aime le faire parce que le Seigneur m’a enseigné ainsi.

Mais vous aussi, aidez-vous : aidez-vous toujours. L’un l’autre. Et ainsi en nous aidant nous nous ferons du bien. Et pensons que ce signe est une caresse de Jésus, que fait Jésus, parce que Jésus est venu précisément pour cela : pour servir, pour nous aider. »

Se laisser regarder par Jésus crucifié ….
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« D’où part le chemin de François vers le Christ ? Il part du regard de Jésus sur la croix. Se laisser regarder par Lui au moment où il donne sa vie pour nous et nous attire à Lui.

François a fait cette expérience particulièrement dans la petite église de saint Damien, durant sa prière devant le crucifix, que moi aussi je pourrai vénérer aujourd’hui.

Sur ce crucifix Jésus n’apparaît pas mort, mais vivant ! Le sang coule des blessures de ses mains, de ses pieds et de son côté, mais ce sang exprime la vie.

Jésus n’a pas les yeux fermés, mais ouverts, grands ouverts : un regard qui parle au cœur.

Et le Crucifié ne nous parle ni de défaite, ni d’échec ; paradoxalement, il nous parle d’une mort qui est vie, qui enfante la vie, parce qu’elle nous parle d’amour, parce que c’est l’Amour de Dieu incarné, et l’Amour ne meurt pas, au contraire, il triomphe du mal et de la mort.

Celui qui se laisse regarder par Jésus crucifié est re-créé, il devient une « nouvelle créature ».

Sortir de soi-même ​…​
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« Vivre la Semaine sainte, c’est entrer toujours davantage dans la logique de Dieu, dans la logique de la Croix, qui n’est pas avant tout celle de la douleur et de la mort, mais celle de l’amour et du don de soi qui apporte la vie. C’est entrer dans la logique de l’Évangile.

Suivre, accompagner le Christ, demeurer avec Lui exige de “ sortir ”, sortir. Sortir de soi-même, d’une manière de vivre la foi lasse et routinière, de la tentation de s’enfermer dans nos propres schémas qui finissent par refermer l’horizon de l’action créative de Dieu.

Dieu est sorti de lui-même pour venir au milieu de nous, il a planté sa tente parmi nous pour nous apporter sa miséricorde qui sauve et donne espérance.

Nous aussi, si nous voulons le suivre et rester avec Lui, nous ne devons pas nous contenter de rester dans l’enclos des quatre-vingt-dix-neuf brebis, nous devons “ sortir ”, chercher avec Lui la brebis égarée, la plus éloignée.

Souvenez-vous bien : sortir de nous-mêmes, comme Jésus, comme Dieu est sorti de lui-même en Jésus et Jésus est sorti de lui-même pour nous tous.

(…). Dieu pense comme le Samaritain qui ne passe pas près du malheureux en le plaignant ou en regardant ailleurs, mais en le secourant sans rien demander en échange ; sans demander s’il était juif, s’il était païen, s’il était samaritain, s’il était riche, s’il était pauvre : il ne demande rien. Il ne demande pas ces choses-là, il ne demande rien. Il lui vient en aide : Dieu est ainsi. Dieu pense comme le pasteur qui donne sa vie pour défendre et sauver les brebis. »

Saint Jour de Pâques ​ !!! ​
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Il n’y a qu’une chose à dire : Il est vivant ! Le Christ est ressuscité ! C’est tout ! Rien d’autre n’est important ! Mais ça, c’est important de le dire ! Il faut courir l’annoncer, il faut en témoigner, il faut que ça se sache ! Il est vivant, nous en sommes témoins…, nous avons rencontré des témoins, et nous sommes devenus témoins depuis notre baptême… Alors, avec quel empressement, ce matin, annonçons-nous la Résurrection du Christ ?
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patrick

PAPE FRANCOIS : Travailler sans cesse pour un monde plus juste et plus solidaire !

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Le pape François lance un appel très vigoureux à la justice sociale et à la solidarité, à rassasier la « faim de dignité » qu’ont les plus pauvres, ce 25 juillet, en visite une favela de Rio de Janeiro, la communauté de Varginha, où il a été accueilli par un couple marié engagé dans la paroisse .

(cf. Zenit du 25 juillet 2013, pour leur témoignage, http://www.zenit.org/fr/articles/temoignage-de-rangler-dos-santos-irineu).

Une « favela  » de 50 000 personnes, sur un ancien marais. Le pape a traversé le quartier à pied malgré la pluie et il a été reçu chez une famille de 4 enfants, une visite prévue seulement hier. Quand la télévision lui a demandé: qu’est-ce que vous direz au pape quand il arrivera?  La mère de famille a répondu: « Attention, baissez la tête la porte est basse… » La maman avait l’intuition que le pape pourrait venir. Elle avait demandé à son mari de repeindre la maison dedans et dehors. Du coup, il a aussi repeint la maison des voisins.

Le pape était accompagné de ses proches collaborateurs: le secrétaire d’État, le cardinal Tarcisio Bertone, le cardinal Marc Ouellet – rayonnants devant l’accueil réservé au pape – , l’immense cardinal brésilien Joao Braz de Aviz, le cardinal Stanislas Rylko, cheville ouvrière de la JMJ, l’archevêque de Rio, Mgr Orani Joao Tempesta, et du curé de la paroisse Saint-Jérôme-Emilien, le père Marcio Queiroz.

Le pape a dit notamment: « Je voudrais lancer un appel à celui qui possède plus de ressources, aux autorités publiques et à tous les hommes de bonne volonté engagés pour la justice sociale : ne vous lassez pas de travailler pour un monde plus juste et plus solidaire ! Personne ne peut rester insensible aux inégalités qu’il y a encore dans le monde! »

Et d’insister: « Que chacun, selon ses possibilités et ses responsabilités, sache offrir sa contribution pour mettre fin à beaucoup d’injustices sociales. Ce n’est pas la culture de l’égoïsme, de l’individualisme qui souvent régule notre société, à construire et à mener vers un monde plus habitable, mais la culture de la solidarité qui voit dans l’autre non un concurrent ou un numéro, mais un frère. »

 

Allocution du pape François à Varginha

Chers frères et sœurs, bonjour!

C’est beau de pouvoir être ici avec vous ! Dès le début, en programmant ma visite au Brésil, mon désir était de pouvoir visiter tous les quartiers de cette Nation. J’aurai voulu frapper à chaque porte, dire  » bonjour « , demander un verre d’eau fraîche, prendre un  » cafezinho  » (un « petit café », ndlr) – pas un verre de rhum – parler comme à des amis de la maison, écouter le coeur de chacun, des parents, des enfants, des grands-parents… Mais le Brésil est si grand ! Et il n’est pas possible de frapper à toutes les portes ! Alors j’ai choisi de venir ici, de visiter votre ‘Communauté’ qui représente aujourd’hui tous les quartiers du Brésil. Qu’il est beau d’être accueillis avec amour, avec générosité, avec joie ! Il suffit de voir comment vous avez décoré les rues de cette ‘Communauté’ ; cela aussi est un signe d’affection, il naît de votre coeur, du coeur des Brésiliens qui est en fête ! Merci beaucoup à chacun de vous pour le bel accueil ! Je remercie les époux Rangler et Joana pour leurs chaleureuses paroles.

1. Dès le premier moment où j’ai mis pied sur la terre brésilienne et aussi ici, au milieu de vous, je me sens accueilli. Et il est important de savoir accueillir ; c’est encore plus beau que tout embellissement ou décoration. Lorsque nous sommes généreux dans l’accueil d’une personne, je vous le dis, et que nous partageons quelque chose avec elle – un peu de nourriture, une place dans notre maison, notre temps – non seulement nous ne restons pas plus pauvres, mais nous nous enrichissons. Lorsqu’une personne qui a besoin de manger frappe à votre porte, je sais bien que vous trouvez toujours une façon de partager la nourriture ; comme dit le proverbe, on peut toujours  » ajouter plus d’eau aux haricots  » ! Est-ce qu’on peut ajouter de l’eau aux haricots? Toujours! Et vous le faites avec amour, montrant que la véritable richesse n’est pas dans les choses, mais dans le coeur !

Et le peuple brésilien, en particulier les personnes plus simples, peut offrir au monde une précieuse leçon de solidarité, ce mot de solidarité, un mot souvent oublié ou tue, parce qu’elle gêne, quasi un gros mot!. 

Je voudrais lancer un appel à celui qui possède plus de ressources, aux autorités publiques et à tous les hommes de bonne volonté engagés pour la justice sociale : ne vous lassez pas de travailler pour un monde plus juste et plus solidaire ! Personne ne peut rester insensible aux inégalités qu’il y a encore dans le monde ! Que chacun, selon ses possibilités et ses responsabilités, sache offrir sa contribution pour mettre fin à tant d’injustices sociales. Ce n’est pas la culture de l’égoïsme, de l’individualisme qui souvent régule notre société, à construire et à mener vers un monde plus habitable, ce n’est oas elle, mais la culture de la solidarité, qui voit dans l’autre non un concurrent ou un numéro, mais un frère. Et nous sommes tous frères.

Je désire encourager les efforts que la société brésilienne fait pour intégrer toutes ses composantes, même les plus souffrantes et nécessiteuses, dans la lutte contre la faim et la misère. Aucun effort de “pacification” ne sera durable, il n’y aura ni harmonie, ni bonheur pour une société qui ignore, qui met en marge et abandonne dans la périphérie une partie d’elle-même. Une telle société s’appauvrit ainsi simplement et perd même quelque chose d’essentiel pour elle-même. Le laissons pas entrer dans notre coeur cette culture du déchet, parce que nous sommes des frères, personne n’est un déchet!

Rappelons-nous toujours ceci: c’est seulement quand nous sommes capables de partager que nous nous enrichissons vraiment ; tout ce qui se partage se multiplie ! Pensons à la multiplication des pains de Jésus. La mesure de la grandeur d’une société est donnée par la façon dont elle traite celui qui est le plus nécessiteux, qui n’a rien d’autre que sa pauvreté !

2. Je voudrais vous dire aussi que l’Église, “avocate de la justice et défenseur des pauvres contre les inégalités sociales et économiques intolérables qui crient vers le ciel” (Document d’Aparecida, p. 395), désire collaborer à toute initiative ayant le sens du vrai développement de tout homme et de tout l’homme. Chers amis, il est certainement nécessaire de donner du pain à celui qui a faim ; c’est un acte de justice. Mais il y a aussi une faim plus profonde, la faim d’un bonheur que seul Dieu peut rassasier. La faim de dignité! 

Il n’y a ni de véritable promotion du bien commun, ni de véritable développement de l’homme quand on ignore les piliers fondamentaux qui soutiennent une Nation, ses biens immatériels : la vie, qui est don de Dieu, valeur à préserver et à promouvoir toujours ; la famille, fondement de la vie ensemble et remède contre l’effritement social ; l’éducation intégrale, qui ne se réduit pas à une simple transmission d’informations dans le but de produire du profit ; la santé, qui doit chercher le bien-être intégral de la personne, aussi dans sa dimension spirituelle, essentielle pour l’équilibre humain et pour une saine vie en commun ; la sécurité, dans la conviction que la violence peut être vaincue seulement à partir du changement du coeur humain.

3. Je voudrais dire une dernière chose. Une dernière chose. Ici, comme dans tout le Brésil, il y a beaucoup de jeunes. Vous, chers jeunes, vous êtes particulièrement sensibles aux injustices, mais souvent vous êtes déçus par des faits qui parlent de corruption, de personnes qui, au lieu de chercher le bien commun, cherchent leur propre intérêt. À vous aussi et à tous, je répète : ne vous découragez jamais, ne perdez pas confiance, ne laissez pas s’éteindre l’espérance. La réalité peut changer, l’homme peut changer. Cherchez, vous les premiers, à apporter le bien, à ne pas vous habituer au mal, mais à le vaincre par le bien. L’Église vous accompagne, vous apportant le bien précieux de la foi, de Jésus Christ qui est « venu pour que les hommes aient la vie, pour qu’ils l’aient en abondance » (Jn 10, 10).

Aujourd’hui à vous tous, en particulier aux habitants de cette ‘Communauté’ de Varginha je dis : vous n’êtes pas seuls, l’Église est avec vous, le Pape est avec vous. Je porte chacun de vous dans mon coeur et je fais miennes les intentions que vous avez au fond de vous-mêmes : les remerciements pour les joies, les demandes d’aide dans les difficultés, le désir de consolation dans les moments de peine et de souffrance. Je vous confie tous à l’intercession de Notre Dame d’Aparecida, Mère de tous les pauvres du Brésil, et je vous donne avec grande affection ma Bénédiction.

Merci!

Pape François

ROME, 25 juillet 2013 

Source http://www.zenit.org

Florilège d’articles sur notre Saint Père, François,

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Choisir le nom de François, c’est génial !

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Qui aurait pu l’imaginer puisque c’est la 1ère fois ? C’est en référence à Saint François d’Assise, le héraut de la paix, le serviteur humble et fraternel de l’Evangile, l’homme du dialogue entre les religions. Tout un programme ! Cela me réjouit profondément et cela réjouit aussi certainement le cœur des catholiques et de beaucoup à travers le monde.

Ce Pape vient d’Amérique Latine, le continent ou le catholicisme est si dynamique et important. Comme cardinal de Buenos Aires, il a manifesté un grand courage pour s’opposer aux dérives de la drogue et des sectes. Il m’apparaît comme un homme de paix et d’écoute.

François 1er se situera dans la lignée de Benoit XVI. Sa première pensée et sa première prière furent pour lui, l’évêque émérite de Rome. Son premier mot fut celui de la Charité. L’élection de François 1er est donc une grande espérance non seulement pour les catholiques mais pour le monde qui aspire à la fraternité et à la connaissance du vrai visage de Dieu qui est toujours un visage de paix.

J’invite tous les catholiques à prier pour François 1er.


http://lyon.catholique.fr/?Habemus-…

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Le cardinal Jorge Maria Bergoglio, archevêque émérite de Buenos Aires et ancien primat d’Argentine, a été élu pape après 5 tours de scrutin ce 13 mars 2013 par 115 cardinaux réunis en conclave depuis mardi 12 mars, en la chapelle Sixtine. Il a pris le nom de François Ier.

http://www.zenit.org/fr/articles/le…

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Première nomination à la Curie romaine

C’est une nomination importante à la tête de la Congrégation pour les Instituts de Vie Consacrée et les Sociétés de vie apostolique. Le pape François a nommé au poste de secrétaire du Dicastère le Ministre général de l’Ordre Franciscain des Frères Mineurs, le Père José Rodríguez Carballo, 59 ans, l’élevant à la dignité d’archevêque. Espagnol originaire de Lodoselo, le nouvel évêque a commencé son éducation religieuse à Saint-Jacques-de-Compostelle, et pendant plusieurs années a poursuivi ses études à Jérusalem à la Custodie de Terre Sainte. A Nazareth, en 1977, il a été ordonné prêtre dans l’église de San Salvatore. De retour en Espagne, il a occupé de nombreux postes, y compris celui de recteur du couvent de Saint-François à Saint-Jacques-de-Compostelle et d’enseignant des frères de profession temporaire. Durant cette période, il a également enseigné la théologie de la vie consacrée. En 1992, il a été élu Ministre provincial deSaint Jacques de Compostelle, et de 1993 à 1997 il a également été président des ministres provinciaux franciscains d’Europe. Le 5 Juin 2003, il a été élu Ministre Général de l’Ordre des Frères Mineurs, en tant que 119ème successeur de saint François d’Assise, nomination confirmée en 2009 pour six ans. À la fin 2012, il a en outre été élu président de l’Union des Supérieurs Généraux. Membre de la Congrégation pour l’Evangélisation des Peuples et pour les Instituts de Vie Consacrée et les Sociétés de vie apostolique, il a participé au Synode des évêques de 2005, 2008 et 2012, et à celui pour le Moyen-Orient en 2010. Il a également participé à la cinquième Conférence générale de l’épiscopat latino-américain à Aparecida en 2007. Il est l’auteur de nombreux articles sur la vie consacrée et religieuse, sur la théologie pastorale sur l’Écriture Sacrée et la spiritualité franciscaine. Il a par ailleurs publié plusieurs livres. Polyglotte, il parle l’espagnol, l’anglais, le français, l’italien et le portugais et connaît le latin, l’hébreu biblique et le grec biblique. . .

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« N’ayons pas peur d’être chrétiens »

Paroles du pape François au Regina Coeli

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Rome, 7 avril 2013 (Zenit.orgPape François

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« Nous ne devons pas avoir peur d’être chrétiens et de vivre en chrétiens ! » : c’est l’exhortation du pape François, ce dimanche 7 avril 2013.

Le pape a en effet présidé la prière du Regina Coeli – qui remplace l’angélus durant le temps pascal – de la fenêtre du bureau de l’appartement pontifical, qui donne sur la place Saint-Pierre. Quelque 100.000 personnes, selon les chiffres du Vatican, étaient réunies sous le soleil, pour ce dimanche de la Miséricorde. Un groupe portait notamment une image géante du Christ miséricordieux de sainte Faustine.

Le pape a encouragé à « aller sur les places », et « annoncer le Christ ressuscité car Il est notre paix. » : « Ayons plus de courage pour témoigner de la foi dans le Christ ressuscité ! ».

Après la prière mariale, le pape n’a pas salué les visiteurs en diverses langues, mais il a nommé des groupes du monde entier en italien. Parmi eux, de jeunes français, collégiens de Saint-Jean de Passy à Paris, qui se sont manifestés avec force enthousiasme.

Paroles du pape François avant le Regina Coeli :

Chers frères et sœurs,

Bonjour ! (applaudissements)

En ce dimanche qui conclut l’Octave de Pâques, je renouvelle à tous mes vœux pascals avec les paroles mêmes de Jésus ressuscité : « La paix soit avec vous !» (Jn 20,19.21.26). Ce n’est pas un salut, ni un simple vœu : c’est un don, le don précieux que le Christ offre à ses disciples après être passé par la mort et les enfers.

Il donne la paix, comme il l’avait promis : « C’est la paix que je vous laisse, c’est ma paix que je vous donne ; ce n’est pas à la manière du monde que je vous la donne. » (Jn 14,27). Cette paix est le fruit de la victoire de l’amour de Dieu sur le mal, c’est le fruit du pardon. Et il en va ainsi : la vraie paix, la paix profonde, vient de l’expérience de la miséricorde de Dieu.

Aujourd’hui est le dimanche de la divine Miséricorde, par volonté du bienheureux Jean-Paul II(applaudissements), qui a d’ailleurs quitté ce monde en la veille de cette fête.

L’Evangile de Jean nous rapporte que Jésus apparaît deux fois aux Apôtres enfermés au Cénacle: la première, le soir même de la résurrection, alors que Thomas n’était pas là, lui qui a dit : Si je ne vois et si je ne touche pas, je ne croirai pas.

La seconde fois, huit jours plus tard, Thomas aussi était là. Et Jésus s’adressa à lui, l’invita à regarder les blessures, à les toucher ; et Thomas s’exclama : « Mon Seigneur et mon Dieu ! » (Jn 20,28). Jésus lui dit alors : « Parce que tu m’as vu, tu crois. Heureux ceux qui croient sans avoir vu. » (v. 29).

Et quels étaient ceux qui avaient cru sans voir ? D’autres disciples, d’autres hommes et femmes de Jérusalem qui, même sans avoir rencontré Jésus ressuscité, crurent sur le témoignage des Apôtres et des femmes.

C’est une parole très importante sur la foi, nous pouvons l’appeler la béatitude de la foi. Heureux ceux qui croient sans avoir vu, c’est la béatitude de la foi ! En tout temps et en tout lieu, Heureux ceux qui, à travers la Parole de Dieu, proclamée dans l’Eglise et témoignée par les chrétiens, croient que Jésus-Christ est l’amour de Dieu incarné, la Miséricorde incarnée. Et ceci vaut pour chacun de nous !

Avec la paix, Jésus donne aussi l’Esprit-Saint aux Apôtres, afin qu’ils puissent répandre dans le monde le pardon des péchés, ce pardon que seul Dieu peut donner, et qui a coûté le Sang du Fils (cf. Jn 20,21-23).

L’Eglise est envoyée par le Christ ressuscité pour transmettre aux hommes la rémission des péchés, et ainsi faire grandir le Règne de l’amour, semer la paix dans les coeurs, afin qu’elle s’affirme aussi dans les relations, dans les sociétés, dans les institutions.

Et l’Esprit du Christ ressuscité chasse la peur du cœur des Apôtres et les pousse à sortir du Cénacle pour porter l’Evangile. Ayons nous aussi plus de courage pour témoigner la foi dans le Christ ressuscité ! Nous ne devons pas avoir peur d’être chrétiens et de vivre en chrétiens !

Nous devons avoir ce courage d’aller et d’annoncer le Christ ressuscité car Il est notre paix. Il a fait la paix par son amour, par son pardon, par son sang et par sa miséricorde.

Chers amis, cet après-midi je célèbrerai l’Eucharistie dans la basilique de Saint-Jean-du-Latran, qui est la cathédrale de l’évêque de Rome. Prions ensemble la Vierge Marie, pour qu’elle nous aide, Evêque et Peuple, à cheminer dans la foi et dans la charité, en nous confiant toujours dans la miséricorde du Seigneur qui toujours nous attend, nous aime, qui nous a pardonné par son sang et nous pardonne chaque fois que nous allons à Lui demander le pardon. Ayons confiance dans sa miséricorde !

Paroles après le Regina Coeli

(En italien)

J’adresse un salut cordial aux pèlerins qui ont participé à la sainte messe présidée par le cardinal vicaire de Rome en l’église du Saint-Esprit – Santo Spirito in Sassia, centre de dévotions à la Divine Miséricorde. Chers frères et sœurs, soyez messagers et témoins de la miséricorde de Dieu !

Je suis heureux de saluer également les nombreux membres de mouvements et associations présents pour notre moment de prière, en particulier les communautés neocatéchuménales de Rome, qui entament aujourd’hui une mission spéciale sur les places de la ville. J’invite tous à porter la Bonne Nouvelle, dans tous les domaines de la vie, « avec douceur et respect » (1 P 3,16)!

Allez sur les places et annoncez Jésus-Christ notre sauveur !

Je salue tous les jeunes présents, en particulier les élèves du Collège Saint-Jean de Passy de Paris et ceux de l’Ecole Giuseppe Mazzini de Marsala, ainsi que le groupe d’enfants de chœur de Taranto.

Je salue le Chœur de la basilique de Collemaggio de l’Aquila, les fidèles de Campoverde d’Aprilia, Verolanuova et Valentano, et la communauté « Scout Foulard Bianchi ».

Que le Seigneur vous bénisse et bon déjeuner !

Traduction de Zenit, Anne Kurian

( 7 avril 2013) © Innovative Media Inc.
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Messe du Souverain Pontife à Sainte-Marthe

La foi ne se vend pas

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« Pour trouver les martyrs il n’est pas nécessaire d’aller aux catacombes ou au Colisée: les martyrs sont vivants aujourd’hui dans de nombreux pays. Les chrétiens sont persécutés pour leur foi. Dans certains pays ils ne peuvent pas porter de croix: ils sont punis s’ils le font. Aujourd’hui au XXième siècle, notre Eglise est une Eglise de martyrs ». Le Pape François a centré son homélie de la messe célébrée dans la matinée du samedi 6 avril, dans la chapelle de la Domus Sanctae Marthae, sur le courage de témoigner de notre foi, qui ne se négocie pas et ne se vend pas au meilleur offrant. Parmi les concélébrants, le cardinal Francesco Monterisi et S.Exc. Mgr Joseph Kalathiparambil, secrétaire du Conseil pontifical pour les migrants et les personnes en déplacement. Parmi les personnes présentes, mère Laura Biondo, supérieure générale des Filles de Saint-Camille, et des religieuses des Filles de Notre-Dame de la Charité et un groupe de fidèles argentins.

Le Pape François a commencé son homélie en commentant par une boutade le passé évangélique de saint Marc (16, 9-15), qui retrace le récit des apparitions de Jésus à Marie de Magdala, aux disciples d’Emmaus et aux onze apôtres: « Quand je lis cet Évangile, je pense que Marc n’avait pas une grande sympathie pour Marie Madeleine, parce qu’il rapporte que le Seigneur avait expulsé d’elle sept démons, non? C’était une question de sympathie… ». Il a ensuite proposé une réflexion sur la foi: « Une grâce » et  « un don du Seigneur » que l’on ne doit pas taire – et qui s’étend ainsi « à tous les peuples » comme le dit la collecte de la Messe – parce que « nous ne sommes pas attachés à une fantaisie » mais « à une réalité que nous avons vu et entendu ». Le Pontife a fait référence au passage des actes de apôtres (4, 13-21) proclamé dans la première lecture de la célébration. Face à l’ordre des grands prêtres et des pharisiens de ne pas parler de Jésus, Pierre et Jean – a-t-il souligné – « sont demeurés fermes dans leur foi », disant: « Nous ne pouvons pas taire ce que nous avons vu et entendu ».

Leur témoignage, a t-il ajouté, « me fait penser à notre foi. Et comment se porte-t-elle notre foi? Est-elle forte? Ou est-elle à la fois un peu à l’eau de rose, une foi comme-ci comme-ça? Quand surviennent des difficultés sommes-nous courageux comme Pierre ou un peu tiède? ». Pierre, a affirmé le Pape François, nous enseigne que la foi ne se négocie pas. Dans l’histoire du peuple de Dieu a toujours existé cette tentation: amputer un peu de foi », peut-être « seulement un peu ». Mais « la foi – a t-il expliqué – est ainsi, comme nous la récitons dans le Credo ».  Ainsi faut-il dépasser « la tentation d’être un peu ‘comme ils font tous’.  De ne pas être trop trop rigides », parce que c’est précisément « de là que commence un chemin qui finit dans l’apostasie ». En effet « lorsque nous commençons à amputer la foi, ou négocier la foi, à aller presque jusqu’à la vendre au meilleur offrant, nous entreprenons le chemin de l’apostasie, de l’absence de fidélité au Seigneur ». Mais justement l’exemple de Pierre et de Jean nous aide, nous donne de la force ». Tout comme celle des martyrs dans l’histoire  de l’Eglise. Ce sont ceux « qui disent ‘nous ne pouvons nous taire’, comme Pierre et Jean. Et cela nous donne de la force à nous qui, quelquefois, avons la foi un peu faible. Cela nous donne la force pour aller de l’avant dans la vie avec cette foi que nous avons reçu, cette foi qui est le don que le Seigneur donne à tous les peuples ».

Le pape a conclu en proposant une prière quotidienne: « Seigneur, merci beaucoup pour notre foi. Veille sur ma foi, fait la grandir. Que ma foi soit forte, courageuse. Et aide-moi dans les moments où comme Pierre et Jean, je dois la rendre publique. Donne-moi le courage ».

7 avril 2013
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Audience au préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi

 Le Pape François 
est proche des victimes d’abus

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Le Saint-Père a reçu ce matin en audience S.Exc. Mgr Gerhard Ludwig Mueller, Préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi. A l’occasion de l’audience, au cours de laquelle ont été traités divers thèmes de compétence du dicastère, le Saint-Père a recommandé de manière particulière que la Congrégation, en continuant dans la ligne voulue par   Benoît XVI, agisse avec décision en ce qui concerne les cas d’abus sexuels, en promouvant avant tout les mesures de protection des mineurs, l’aide à ceux qui par le passé ont souffert de ces violences, les procédures à l’égard des coupables, l’engagement des conférences épiscopales dans la formulation et la mise en œuvre des directives nécessaires dans ce domaine si important  pour le témoignage de l’Eglise et sa crédibilité. Le Saint-Père a assuré que dans son attention et dans sa prière pour les personnes qui souffrent, les victimes d’abus sont présentes de manière particulière.

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6 avril 2013
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« Une joie si grande qu’on ne peut y croire »
La marque de Dieu, par le pape François

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ROME, 4 avril 2013 (Zenit.org) – La rencontre de l’homme avec Dieu est une « réalité » et une joie « si grande qu’on ne peut y croire », a dit le pape François lors de son homélie ce matin, en la chapelle de la maison Sainte-Marthe au Vatican.

Parmi les participants à la célébration : les employés de la « typographie vaticane ». Le pape invite en effet des groupes d’employés du Vatican à se joindre à la messe quotidienne qu’il célèbre (cf. Zenit du 22 mars 2013).

Une joie si grande qu’on ne peut y croire 

Ce matin, rapporte Radio Vatican, le pape a médité sur les lectures de ce jeudi de l’octave de Pâques, s’arrêtant plus particulièrement sur la « stupeur » des protagonistes : dans la première lecture, (Actes des Apôtres 3,11-26), « les gens étaient stupéfaits » après la guérison de l’infirme par Pierre. Et dans l’évangile, les disciples sont « frappés de stupeur et de crainte » lorsque Jésus leur apparaît, ils sont, dit le texte, « bouleversés », « saisis d’étonnement » (Luc 24,35-48).

« La stupeur est une grande grâce, c’est la grâce que Dieu nous donne dans la rencontre avec Jésus Christ », a déclaré le pape François, soulignant que cette stupeur n’était pas « un simple enthousiasme », comme celui des supporters d’un match « quand leur équipe gagne », mais « quelque chose de plus profond ».

Pour le pape, cette stupeur « nous sort de nous-mêmes par la joie » : elle consiste à « faire l’expérience intérieure de la rencontre avec Jésus vivant » alors même que l’homme pense que ce n’est pas possible : « Mais le Seigneur nous fait comprendre que c’est la réalité. C’est très beau ! ».

Le pape a fait observer que cette stupeur était à l’opposé de l’expérience « plus commune » des hommes, où les « fantasmes » et l’« imagination », sont pris pour « des réalités », à cause de « la faiblesse humaine », des « maladies mentales », ou « du diable » : « cela n’est pas de Dieu », a-t-il insisté.

Ce qui est de Dieu au contraire, a-t-il ajouté, c’est « cette joie si grande qu’on ne peut y croire. Et nous pensons : ‘Non, ce n’est pas réel!’ ». Pour le pape, « cela vient du Seigneur. Cette stupeur est le commencement de l’état habituel du chrétien ».

Un chrétien ne perd jamais la paix

Certes, a-t-il poursuivi, « nous ne pouvons pas toujours vivre dans l’étonnement… Mais c’est le début. Ensuite, cette stupeur laisse son empreinte dans l’âme et donne la consolation spirituelle ».

Enfin, après la consolation spirituelle, « ultime échelon », il y a la « paix » : « un chrétien, même dans les épreuves les plus douloureuses, ne perd jamais la paix et la présence de Jésus », a affirmé le pape.

Une paix, a-t-il précisé, que l’on ne peut pas perdre car « elle n’est pas à nous », elle est « du Seigneur » : « la vraie paix ne se vend ni ne s’achète. Elle est un don de Dieu ».

Il a donc encouragé à prier ainsi : « Seigneur, donne-moi cette grâce qui est la marque de la rencontre avec toi : la consolation spirituelle et la paix… Demandons la grâce de la consolation spirituelle et de la paix spirituelle, qui commence par cette stupeur de joie dans la rencontre avec Jésus-Christ. »

Au terme de la messe, le pape s’est recueilli, comme à son habitude, sur les derniers bancs de la chapelle.

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La précipitation est toujours coupable

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Adorer Dieu, c’est lui redonner tout ce qu’il nous a donné de meilleur. Chaque fois que Dieu vous accorde un bienfait, rendez-le lui comme un témoignage de votre amour. Prenez votre temps, recueillez-vous devant Dieu et, par un acte d’adoration, redonnez-lui ce qu’il vous a donné. Si au contraire vous le mettiez de côté pour votre usage personnel, cela moisirait en vous, comme la manne que les Israélites mettaient en réserve. Les trésors spirituels que Dieu vous donne, il ne veut pas que vous les gardiez pour vous-même, il faut que vous les lui rendiez pour que d’autres en profitent.

Notre activité pour Dieu dans le monde n’a de valeur que par notre intime communion avec lui, dans notre for intérieur. La précipitation est toujours coupable, le temps ne manque jamais pour adorer Dieu. Vouloir s’isoler du monde pour rester seul avec Dieu, cela n’est pas sans danger. Il nous faut dresser notre tente de manière à pouvoir toujours nous recueillir devant Dieu, quelque tintamarre que mène le monde. Il est faux de concevoir comme trois étapes distinctes l’adoration, l’attente et l’action. Certains chrétiens sautent, comme des grenouilles, de l’adoration à l’attente, puis de l’attente à l’action. Dieu ne l’entend pas ainsi : les trois doivent marcher ensemble, comme dans la vie de Jésus. Jamais il ne se hâtait, jamais il ne restait sans rien faire. C’est une discipline à conquérir, qui ne s’acquiert pas en un jour.

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Bruno LEROY

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Source http://brunoleroyeducateur-ecrivain.hautetfort.com

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« Dieu attend l’homme »
Homélie du pape François, Saint-Jean-du-Latran

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Pape François

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ROME, 7 avril 2013 (Zenit.org) – « Dieu t’attend, toi, il te demande seulement le courage de venir à lui », a déclaré le pape François lors de son homélie, en ce dimanche de la Miséricorde, 7 avril 2013.

Le pape a pris « possession », au cours de la messe, à 17 h 30, de la basilique papale de Saint-Jean-du-Latran, sa cathédrale, en présence du clergé et de fidèles du diocèse.

« Pour Dieu, nous ne sommes pas des numéros, nous sommes importants, ou mieux, nous sommes le plus important de ce qu’il a; même pécheurs, nous sommes ce qui lui tient le plus à cœur », a-t-il souligné, encourageant à revenir à Dieu, « quelle que soit l’erreur, quel que soit le péché qui est dans notre vie » car « la patience de Dieu doit trouver en nous le courage de revenir à lui ».

Homélie du pape François

Chers frères et sœurs,

Avec joie je célèbre pour la première fois l’Eucharistie dans cette Basilique du Latran, Cathédrale de l’Évêque de Rome. Je vous salue tous avec grande affection : le Cardinal Vicaire, les évêques auxiliaires, le clergé diocésain, les diacres, les religieuses et les religieux et tous les fidèles laïcs. J’adresse aussi mon salut à Monsieur le maire de Rome, à son épouse et à toutes les autorités. Marchons ensemble dans la lumière du Seigneur Ressuscité.

Nous célébrons aujourd’hui le deuxième dimanche de Pâques, appelé aussi « de la Divine Miséricorde ». Qu’elle est belle, cette réalité de la foi pour notre vie : la miséricorde de Dieu ! Un amour aussi grand, aussi profond, celui de Dieu pour nous, un amour qui ne fait pas défaut, qui nous saisit toujours par la main et nous soutient, nous relève, nous guide.

Dans l’Évangile d’aujourd’hui, l’apôtre Thomas fait justement l’expérience de la miséricorde de Dieu, qui a un visage concret, celui de Jésus, de Jésus Ressuscité. Thomas ne se fie pas à ce que les autres Apôtres lui disent : « Nous avons vu le Seigneur » ; la promesse de Jésus qui avait annoncé : je ressusciterai le troisième jour, ne lui suffit pas. Il veut voir, il veut mettre sa main dans la marque des clous et dans son côté. Et quelle est la réaction de Jésus ? La patience : Jésus n’abandonne pas Thomas l’entêté dans son incrédulité ; il lui donne le temps d’une semaine, il ne ferme pas la porte, il attend. Et Thomas reconnaît sa propre pauvreté, son peu de foi. « Mon Seigneur et mon Dieu » : par cette invocation simple mais pleine de foi, il répond à la patience de Jésus. Il se laisse envelopper par la miséricorde divine, il la voit en face, dans les plaies des mains et des pieds, dans le côté ouvert, et il retrouve la confiance : il est un homme nouveau, non plus incrédule, mais croyant.

Et rappelons-nous aussi Pierre : par trois fois il renie Jésus, juste au moment où il devait lui être plus proche ; et quand il touche le fond, il rencontre le regard de Jésus qui, avec patience, sans paroles, lui dit : « Pierre, n’aies pas peur de ta faiblesse, aies confiance en moi»; et Pierre comprend, sent le regard d’amour de Jésus et pleure. Qu’il est beau, ce regard de Jésus – que de tendresse! Frères et sœurs, ne perdons jamais confiance en la miséricorde patiente de Dieu!

Pensons aux deux disciples d’Emmaüs: le visage triste, une marche vaine, sans espérance. Mais Jésus ne les abandonne pas: il parcourt le chemin avec eux, et pas seulement! Avec patience, il explique les Écritures qui le concernaient et il reste avec eux pour partager le repas. C’est le style de Dieu: il n’est pas impatient comme nous, nous qui voulons souvent tout et tout de suite, même avec les personnes. Dieu est patient avec nous car il nous aime, et qui aime comprend, espère, fait confiance, n’abandonne pas, ne coupe pas les ponts, sait pardonner. Souvenons-nous de cela dans notre vie de chrétiens: Dieu nous attend toujours, même quand nous nous sommes éloignés! Lui n’est jamais loin, et si nous revenons à lui, il est prêt à nous embrasser.

Relire la parabole du Père miséricordieux me fait toujours grande impression, cela me fait impression parce qu’elle me donne toujours une grande espérance. Pensez au plus jeune fils qui était dans la maison de son Père, il était aimé; et pourtant il veut sa part d’héritage; il s’en va, il dépense tout, il arrive au plus bas niveau, plus loin de son Père; et quand il a touché le fond, il a la nostalgie de la chaleur de la maison paternelle et il retourne. Et le Père? Avait-il oublié son fils? Non, jamais. Il est là, il l’aperçoit de loin, il l’attendait chaque jour, chaque moment: il est toujours resté dans cœur comme un fils, même s’il l’avait abandonné, même s’il avait dilapidé tout le patrimoine, c’est-à-dire sa liberté; le Père, avec patience et amour, avec espérance et miséricorde n’avait pas cessé un instant de penser à lui, et à peine l’aperçoit-il encore au loin, il court à sa rencontre et l’embrasse avec tendresse, la tendresse de Dieu, sans une parole de reproche: il est revenu ! Telle est la joie du Père : dans son accolade avec son fils se tient toute sa joie.

Dieu nous attend toujours, il ne se fatigue pas. Jésus nous manifeste cette patience miséricordieuse de Dieu pour que nous retrouvions confiance, espérance, toujours! Romano Guardini disait que Dieu répond à notre faiblesse avec sa patience et c’est le motif de notre confiance, de notre espérance (cf.Glaubenserkenntnis, Würzburg 1949, p. 28). C’est comme un dialogue entre notre faiblesse et la patience de Dieu. Faisons ce dialogue dans l’espérance.

Je voudrais souligner un autre élément: la patience de Dieu doit trouver en nous le courage de revenir à lui, quelle que soit l’erreur, quel que soit le péché qui est dans notre vie. Jésus invite Thomas à mettre la main dans les plaies de ses mains et de ses pieds, et dans la blessure de son côté. Nous aussi nous pouvons entrer dans les plaies de Jésus, nous pouvons le toucher réellement; et cela arrive chaque fois que nous recevons avec foi les Sacrements. Dans une belle homélie saint Bernard disait: «Par les plaies [de Jésus], je puis goûter le miel de ce roc et l’huile qui coule de la pierre très dure (cf. Dt 32, 13), c’est-à-dire goûter et voir combien le Seigneur est bon» (Homélie sur le Cantique des Cantiques 61, 4). C’est justement dans les plaies de Jésus que nous sommes assurés, c’est là que se manifeste l’immense amour de son cœur. Thomas l’avait compris. Saint Bernard se demande: sur quoi puis-je compter? Sur mes mérites? Mais «mon mérite, c’est (…) la miséricorde du Seigneur, et je ne manquerai pas de mérite tant que la miséricorde ne lui fera pas défaut. Si les miséricordes de Dieu se multiplient, mes mérites seront nombreux» (Id., 5).

Ceci est important: le courage de m’en remettre à la miséricorde de Jésus, de compter sur sa patience, de me refugier toujours dans les plaies de son amour. Saint Bernard arrive à affirmer: «Mais qu’arrivera-t-il si j’ai à me reprocher quantité de fautes? « Là où le péché s’était multiplié, la grâce à surabondé » (Rm5, 20)» (Ibid.). Quelqu’un pourrait peut-être penser: mon péché est tellement grand, mon éloignement de Dieu est comme celui du plus jeune fils de la parabole, mon incrédulité est comme celle de Thomas; je n’ai pas le courage de retourner, de penser que Dieu puisse m’accueillir et qu’il m’attende, moi. Mais Dieu t’attend, toi, il te demande seulement le courage de venir à lui. Combien de fois dans mon ministère pastoral on m’a répété: «Père, j’ai beaucoup de péchés»; et l’invitation que j’ai toujours faite est: «Ne crains pas, va chez lui, il t’attend, Lui fera tout». Que de propositions mondaines entendons-nous autour de nous, mais laissons-nous saisir par la proposition de Dieu, la sienne est une caresse d’amour. Pour Dieu, nous ne sommes pas des numéros, nous sommes importants, ou mieux, nous sommes le plus important de ce qu’il a; même pécheurs, nous sommes ce qui lui tient le plus à cœur.

Après son péché, Adam éprouve de la honte, il se sent nu, il ressent le poids de ce qu’il a fait; et pourtant Dieu ne l’abandonne pas: si à ce moment-là, avec le péché, commence l’exil de chez Dieu, il y a déjà la promesse du retour, la possibilité de retourner à Dieu. Dieu demande immédiatement: «Adam, où es-tu?», il le cherche. Jésus est devenu nu pour nous, il a pris sur lui la honte d’Adam, la nudité de son péché pour laver notre péché: par ses plaies nous avons été guéris. Rappelez-vous celui de Saint Paul: de quoi je me vanterai, sinon de ma faiblesse, de ma pauvreté? C’est vraiment dans le fait de ressentir mon péché, dans le fait de regarder mon péché que je peux voir et rencontrer la miséricorde de Dieu, son amour et aller à lui pour en recevoir le pardon.

Dans ma vie personnelle, j’ai vu bien des fois le visage miséricordieux de Dieu, sa patience; j’ai vu aussi en de nombreuses personnes le courage d’entrer dans les plaies de Jésus en lui disant: Seigneur, me voici, accepte ma pauvreté, cache dans tes plaies mon péché, lave-le avec ton sang. Et j’ai toujours vu que Dieu l’a fait, a accueilli, consolé, lavé, aimé.

Chers frères et sœurs, laissons-nous envelopper par la miséricorde de Dieu; comptons sur sa patience qui nous donne toujours du temps; ayons le courage de retourner dans sa maison, de demeurer dans les blessures de son amour, en nous laissant aimer par lui, de rencontrer sa miséricorde dans les Sacrements. Nous éprouverons sa tendresse, si belle, nous sentirons qu’il nous embrasse et nous serons nous aussi plus capables de miséricorde, de patience, de pardon, d’amour.

Traduction officielle publiée par la Salle de presse du Saint-Siège

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Le pape François, un maître de la pastorale urbaine
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ROME, 9 avril 2013 (Zenit.org) – « La foi est comme une nouvelle « béatitude »… elle améliore les villes et permet d’ « ouvrir » les yeux et les horizons (…) Accompagnée de la charité elle devient « levain » et « témoignage » pour les autres », écrit le cardinal Jorge Mario Bergoglio dans son livre « Dieu dans la ville » (« Dios en la Ciudad »).

C’est le titre du petit ouvrage qui accompagne cette semaine la sortie en Italie du premier numéro du nouvel hebdomadaire des éditions Saint-Paul Credere, la gioia della fede, (Croire, la joie dans la foi). Il a été écrit par le pape François lorsqu’il était archevêque de Buenos Aires.

Il consiste en quelque 50 pages qui commentent la synthèse du document final de la Vème conférence de l’épiscopat latino-américain d’Aparecida (mai 2007), racontant comment un pasteur peut croire et enseigner que « Dieu est au cœur de la ville », cette ville où beaucoup d’exclus, de marginalisés, d’étrangers, ne sont pas considérés des citoyens à part entière.

Le cardinal Bergoglio, partant d’images de l’Evangile – Zachée qui a appris l’arrivée de Jésus dans la ville et monte sur un arbre pour le voir, sans penser qu’il aurait été vu et appelé ; Bartimée l’aveugle, qui retrouvera la vue et deviendra un témoin et un héraut du Christ ; et la femme hémorroïsse qui se contente de toucher son manteau et reçoit en don la guérison – évoque l’épiphanie d’une rencontre qui, survenue en ville, rend possible la présence du divin dans l’histoire de la quotidienneté.

Dieu est entré dans l’histoire de l’homme, en assumant sa nature et donnant sa vie pour son salut, il est entré dans nos villes, a posé sa tente au milieu gens, marche avec nous. Quand ses traces ne sont pas visibles sur le sol, elles nous révèlent le mystère de la miséricorde, car Dieu nous a pris dans ses bras et nous a rapprochés de son cœur.

Le fait que Jésus soit entré en ville, aujourd’hui laboratoire d’une culture contemporaine complexe et plurielle, incite tout le monde à sortir de sa solitude et de sa cachette et à aller à sa rencontre : l’entrée de Jésus, lit-on dans le livre du pape François « nous pousse à sortir dans la rue » et à aller à la rencontre des autres hommes qui sont ce Jésus que l’on n’arrive pas toujours à voir : « j’avais faim … j’avais soif … à chaque fois que tu as fait cela à un de mes frères, c’est à moi que tu l’as fait. »

 

« Sortir » c’est « aller vers … », donc  rencontrer les autres, les accompagner comme les disciples d’Emmaüs et faire fructifier la charité, en prenant soin des autres, en devenant pour eux « levain » et « témoins » d’une vraie charité à imiter, dit la synthèse du document final d’Aparecida commenté par le cardinal Bergoglio.

Le « bon pape François », saluant les foules de simples « bonjour », « bonsoir » et « bon déjeuner », devient un maître de la pastorale urbaine, qui se nourrit d’actions plurielles. « Les villes sont des lieux de liberté et d’opportunités ; les personnes ont la possibilité d’y connaître d’autres personnes, d’interagir et de partager: Dans la ville il est possible d’expérimenter les liens de fraternité, solidarité et universalité. L’être humain est appelé à marcher de plus en plus vers son prochain et à partager avec celui qui est diffèrent, à l’accepter et à être accepté »

 

Saint Paul le disait (Rom, 13,1) en recommandant d’être de « bon citoyens », Don Bosco le répétait, lui qui voulait que tous ses jeunes soient de « bon chrétiens et d’honnêtes citoyens », l’Eglise l’affirme et le pape François le propose de nouveau, en affirmant que « vivre à fond l’humain, dans chaque culture, dans chaque ville, améliore le chrétien et féconde la ville en lui donnant un cœur ».

 

« Savoir regarder tout le monde et observer chacun » est la règle d’or de la pédagogie du Bon pasteur qui prend soin de chacune des brebis qui lui sont confiées, et engage le chrétien à savoir voir et regarder autour de lui. Ainsi, affirme le cardinal, « Ne pas voir », « ne pas regarder », « passer son chemin », comme dans la parabole du bon samaritain, n’est pas être fidèle aux valeurs de l’Evangile.

Le pape François, qui cite Benoît XVI, illustre ce concept qui consiste à « ne pas voir », qui est déterminé par un « nivellement des regards ». Le regard de foi s’oppose à la perspective de la science et des moyens de communication, et il est souvent considéré « démodé » ; il ne regarde pas des sujets abstraits, des paradigmes abstraits, mais regarde au contraire « ecclésialement des réalités bien vivantes ».

 

Celui qui dort dans la rue ou devant les portes des Eglises ne saurait être considéré « une saleté parmi les saletés ou un déchet du paysage urbain, de la culture du rejet et du refus », mais, selon un regard de foi, propre à une culture de la proximité, ouvert aux autres, reproduisant la pédagogie du Père du fils prodigue, lequel chaque matin va à son balcon et attend le fils qui retourne à la maison du Père et, le voyant arriver de loin, court à sa rencontre pour le prendre dans ses bras.

Dans sa conclusion, le pape François affirme que la foi, presqu’une nouvelle « béatitude »,  améliore les villes et permet de « voir », d’ « ouvrir les yeux », d’ « élargir le regard ». La foi qui devient charité accueille l’autre, et dans la rencontre, se concrétise le regard de celui qui sait aimer.

L’expression évangélique dans le récit du jeune riche: « Il le regarda et l’aima »devient un « canon », un principe d’usage chrétien. « Le regard d’amour ne discrimine pas, ni ne relativise parce qu’il est miséricordieux et créatif ».

 

Sortir de soi pour rencontrer les autres dans une attitude de proximité, le regard tourné vers le transcendant, capable de traduire la foi en témoignage et en actes de charité, constitue le nouveau défi du pape François pour une Eglise qui marche et grandit dans le service, suivant avec patience les rythmes du changement, qui ne se déclenchera que si chacun le veut et contribue à le mettre ne œuvre.

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Le pape François, Borges et la théologie

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El mundo, según Mallarmé, existe para un libro; según Bloy, somos versículos o palabras o letras de un libro mágico, y ese libro incesante es la única cosa que hay en el mundo: es, mejor dicho, el mundo.

On a insisté sur le goût du Saint-Père pour Borges. Il l’enseignait quand il enseignait la littérature, ainsi que d’autres écrivains moins célèbres. L’immense cerveau argentin, sans doute l’écrivain qui m’a le plus marqué, ne cesse de projeter sa grande ombre sur notre époque virtuelle, marquée par les miroirs, les écrans, la projection du monde dans l’espace numérique. Chaque fois que je plonge dans Google ou archive.org pour rechercher une référence ou un vieux livre heureusement scanné par les universités américaines, je repense à son Alephbien sûr, inspiré de la première lettre de l’alphabet hébraïque, et à sa Bibliothèque de Babel, fastueuse réflexion onirique et sur les immensités du savoir et sur nos infinis. L’Aleph illustrera assez bien aussi « l’espace dans une coque de noix » prophétisé par Joyce de Finnegan’s wake (et avant lui bien sûr par Hamlet, bounded in a nutshell, king of infinite space, chez qui le génie irlandais reprit cette formule) et, aujourd’hui, tous nos smart-phones et autres iPods où, à travers un écran, nous paraissent tous les états de la connaissance.  Lisez sans efforts ces lignes en version originale et pensez à votre iPod:

El diámetro del Aleph sería de dos o tres centímetros, pero el espacio cósmico estaba ahí, sin disminución de tamaño. Cada cosa era infinitas cosas, porque yo claramente la veía desde todos los puntos del universo.

Borges est avant tout un commentateur ; d’où son goût pour la kabbale juive et les théologiens. Il se veut critique et recréateur du monde plus que créateur littéraire. C’est un méta-littérateur. De même, en tant qu’aveugle, il préférait la carte à la réalité (j’ai repris cette idée dans un conte, les Mirages de Huaraz), la représentation à l’original, suivant la fameuse observation de  Ludwig Feuerbach. J’avais déjà réfléchi sur cette dimension borgésienne du cybermonde dans mon Internet nouvelle voie initiatique, publié en 2000 aux Belles lettres, et traduit en Amérique du Sud justement.

Un des autres traits du génie isolé de Borges est de donner à croire qu’il n’écrit que pour lui, comme tous ces gens aujourd’hui se confiant sur leurs blogs. Borges disait en effet n’écrire que pour lui, ses amis et oublier le temps qui passe. Même s’il n’était pas très isolé dans les cercles culturels argentins d’avant la guerre, sa culture dépassait celle de tout le monde, sauf bien sûr celle des spécialistes universitaires, et il donne toujours cette impression de n’écrire que pour un monde où il n’y a plus qu’un seul homme, le monde du barde Taliesin par exemple… Cette vision monastique et ascétique était bien sûr liée à une recherche éminemment spirituelle : je repense à ses textes qui m’émerveillèrent tant au temps où je n’avais pas la Foi, L’écriture du Dieu qui voit un grand prêtre prisonnier des Espagnols tenter de déchiffrer la fourrure tachetée du jaguar (taches et rayures : penser à Jacob et Laban dans le livre de la Genèse 30, 32), ou bien l’extraordinaire ruines circulaires où un personnage rêvant de se voir démiurge découvre finalement qu’il est lui-même rêvé par un autre. On peut y voir une réminiscence orientale (Li Tse et son papillon, qui inspirent aussi Yourcenar) ou une métaphore sur le paganisme, assez cher sur le tard à Borges : voir ses interminables réflexions sur les kenningar scandinaves, ces périphrases tirées des sagas).

Grand admirateur du judaïsme aussi, Borges rend hommage à un écrivain juif tchèque, qui va être fusillé par les nazis en 1939, mais qui arrive à immobiliser le temps devant le peloton d’exécution pour pouvoir terminer son œuvre : c’est l’admirable miracle secret tiré de Fictions, son meilleur recueil et de loin. En incipit et clin d’œil, Borges cite le… Coran. Il voit comme qui dirait une solidarité œcuménique et herméneutique dans tous les grands textes spirituels de notre terre.

Maurice Blanchot disait que Borges était aussi habité par la notion d’infini.

L’infini… Il y a bien des traités écrits sur cette vaste notion, bien des millions de topos scolaires et universitaires ! Mais personne n’approche la perfection de Borges dans les évocations de cette notion. J’en veux pour preuve l’admirable « relato » sur Isidore Funes, jeune gaucho de la pampa qui après un accident, se découvre une mémoire absolue et ne peut lui survivre. Borges a réfléchi aussi sur Judas, et il reprend dans un de ses contes fantastiques une hérésie ancienne qui fait de l’effrayant apôtre le vrai messie, puisque condamné à un crime et une malédiction éternelle. Ce thème du traître et du héros, comme il dit ailleurs, est d’une infinie profondeur et pourrait toujours nous inspirer ; je repense aussi à ce très beau conte de Julio Cortazar, qui voit un accidenté de la route découvrir progressivement à l’hôpital qu’il est en fait un fuyard de la selva, tenant d’échapper au grand prêtre sacrificateur des aztèques. Le monde dans lequel il a momentanément vécu était un refuge onirique, une pure illusion. En espagnol le mot illusion reflète bien la dimension ludique de la racine.

Sans avoir été un écrivain chrétien, Borges a beaucoup fait pour la religion et la théologie qu’il a sorties de leurs tiroirs poussiéreux, comme on dit, et il a tout le temps réfléchi ces notions. Il fut un grand lecteur de Gilson envers qui il a toujours reconnu sa dette (Gilson lui-même est resté émerveillé par l’opus de Chesterton sur Saint-Thomas). Il s’est inspiré d’une vision magique, mystérieuse, sémiologue au sens sacré de la littérature. Celle de Mallarmé bien sûr et celle aussi de Léon Bloy, un de ses écrivains chrétiens préférés avec Chesterton (très cher pour ses romans policiers impliquant l’infaillible et « réaliste » père Brown et sa vison cauchemardesque du réel moderne dans un Nommé jeudi), Léon Bloy qui a écrit en 1912 un des livres les plus importants et les moins compris du monde, L’âme de Napoléon. Je cite sa phrase – celle de Bloy – en espagnol, ne disposant pas d’elle en français (elle est aussi claire qu’en français de toute manière) :

La historia es un inmenso texto litúrgico, donde las iotas y los puntos no valen menos que los versículos o capítulos íntegros, pero la importancia de unos y de otros es indeterminable y está profundamente escondida.

On connaît et on abuse de la phrase célèbre (qui n’est pas même de Malraux d’ailleurs, lequel en ricanait) sur le XXIème qui serait religieux ou bien ne serait pas. Borges, lui, a incarné une vision religieuse, spirituelle et chrétienne (même si parfois hypnotique et hérétique, voir son goût très anglais pour Milton, Hobbes, Kipling ou Blake) de la littérature. Il me semble que l’on n’a pas insisté sur le fait que là était la clé de son génie. En bon postmoderne, Borges a recyclé la théologie et l’a adapté à la littérature. Le pape l’a bien compris, lui.

Je terminerai en donnant une ultime recommandation de lecture ou relecture : Les approches d’ Almotasim, magnifique variation sur la quête de Dieu déguisée en enquête policière …

J’ai cité l’Aleph, je citerai ce texte moins connu en conclusion dans le limpide castellano de l’éternel vieux maître :

A medida que los hombres interrogados han conocido más de cerca a Almotásim, su porción divina es mayor… Almotásim es emblema de Dios y los puntuales itinerarios del héroe son de algún modo los progresos del alma en el ascenso místico.

Nicolas Bonnal

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Un mois avec le pape

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Photo de George Martell - BostonCatholic / Flickr

Voilà un mois que Jorge Mario Bergoglio est devenu le pape François. Un mois seulement, et un mois déjà. Je ne sais pas pour vous, mais moi, j’ai l’impression que l’élection, c’était la semaine passée, si proche, avec ses premières paroles pour appeler à la prière sur lui. Elle m’a marquée cette image d’un pape incliné, demandant à son peuple de prier pour lui, afin que le Seigneur le bénisse. C’était un geste inédit, un geste fort, un geste qui après la surprise du nom qu’il s’était choisi, François, disait déjà beaucoup de choses sur la manière dont il voulait être pape. Ce nom d’ailleurs résonnait comme un programme, celui de la simplicité, de la proximité.

Et ce programme s’est vérifié au cours des premiers jours du pontificat. Avec les surprises qu’ils nous ont réservées : un pape qui conserve sa croix pectorale d’évêque, refusant la croix en or que, traditionnellement, les papes portaient. Ce mot d’ailleurs, « pape », François a mis du temps à prononcer, lui préférant le terme « évêque de Rome ». Mais il y plus marquant encore : les trajets, en bus, avec les autres cardinaux, plutôt que dans sa voiture de fonction. Ou le logement : après quelques jours, on apprend que pour l’instant, le pape restera à la maison Sainte Marthe, plutôt que de gagner ses appartements privés. Et puis, ces autres photos toujours, d’un pape qui prie, au milieu ou au fond de la chapelle de cette maison Sainte Marthe, avec les autres résidents. Voilà des images qui frappent.

Si l’on continue à dérouler ce mois, on en arrive aux premières rencontres avec la foule, avec un pape François qui vient saluer les gens à la sortie de la messe, au Vatican, le dimanche. Ou alors, ces vidéos et photos montrant l’évêque de Rome descendant de la papamobile  pour aller embrasser des enfants, des malades. Récemment, on l’a même vu signer le plâtre d’une petite fille !

Et il y a eu, en ce mois, la semaine sainte. Avec le petit truc qui change tout : le pape en prison. Il y a lavé les pieds de jeunes, hommes et femmes, y compris des non catholiques. Là, pour certains, c’est devenu un peu limite. Ses trucs de pauvreté, la liturgie avec toujours la même chasuble blanche, ça passe encore, mais quand même, avec ce geste du lavement des pieds, il est allé loin. Oui, c’est vrai, il est allé jusqu’à ces « périphéries » qu’il citait le matin même, lors de la messe chrismale, invitant les prêtres à ne pas rester dans le confort de leurs communautés, mais à s’engager pour apporter le Christ dans ces périphéries. Ce mot, le pape François l’a cité rien que cinq fois lors de cette homélie. Voilà un mot clé. Le premier ? Pas tout à fait, car il y en a un autre qui me revient en mémoire, et qu’on trouve de manière récurrente dans sa bouche : « le chemin », ou « cheminer ». Le dimanche des Rameaux, il disait ainsi : « Jésus est Dieu abaissé jusqu’à cheminer avec nous. Il est notre ami et notre frère, celui qui éclaire notre chemin ». Ce même mot était revenu à quatre reprises lors de son salut, à la loggia de saint Pierre, le soir de son élection. Il l’avait repris  le lendemain, le 14 mars, lors de la messe avec les cardinaux.

Et puis, juste avant le terme du premier mois, alors qu’on l’attendait tous, enfin, ceux qui regardent avec un peu d’attention le petit monde du Vatican, voilà qu’il en vient à la réforme de la curie. Oh, pas comme on aurait pu s’y attendre, en force, avec des têtes qui tombent, un grand changement de paradigme, ou en finesse, avec un renouvellement progressif des responsables…  Non, le pape, par la Secrétairerie d’Etat, celle qui est si décriée pour son pouvoir centralisateur, nous dévoile la liste des cardinaux qui vont travailler avec lui sur la réforme de la curie romaine. Certes, la première rencontre de ces 8 cardinaux avec le pape n’est pas pour demain. Elle est prévue pour le début du mois d’octobre, du 1er au 3. Ça laisse le temps de réfléchir, et travailler, de penser un nouveau mode de fonctionnement peut-être. Et puis, si l’on regarde bien, ces rencontres auront lieu  juste avant la fête de Saint François d’Assise, celui qui avait reçu la mission d’aller (en marchant ?) et de réparer l’Eglise. Un signe ?

Au final, après un mois de pontificat, il me reste beaucoup d’images, quelques mots, et une grande espérance. Et vous ?

POSTÉ PAR STÉPHANE LEMESSIN LE 14 AVRIL 2013

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Patrick

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sources : 

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http://lyon.catholique.fr/
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Zenit.org Pape François
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Zenit.org
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http://brunoleroyeducateur-ecrivain.hautetfort.com
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Salle de presse du Saint-Siège
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ofs-de-sherbrooke.over-blog.com

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et la toile en général !!!

Petit texte à l’intention des donneurs de leçons,

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Petit texte à l’intention des donneurs de leçons, 
 
les « saint Parfait » de notre société
juges de tout et n’importe quoi 
mais surtout pourfendeurs courageux
du catholicisme !!!
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chrétiens célèbres
Chrétiens célèbres
 
 
(( ce billet est adressé à divers journalistes et blogueurs qui utilisent ces méthodes …))
 
 
 

Cela fait quelques mois que je lis  les écrits de la presse de gauche à 90 %,, et quelques 

 
blogueurs gauchisants ou franchement incultes  !  
 
Je me demande bien pourquoi !!!
 

Journaliste
Arroseur.jpg
 
Ces 90% de journalistes écrivant des billets, articles, chroniques, etc…  ont la science infuse 
 
et utilisent une figure de style qui consiste à dénigrer et abaisser les personnages du sujet 
 
qu’ils traitent … ( voire, « mal traitent) !!!
 
Dans ce cas précis, le retrait de sa fonction de Benoït XVI, vous avez le droit de ne pas être 
 
croyant et de le dire, aucun soucis,;
 
 
Par contre vous êtes ridicules dans votre façon de traiter le pétrinien Benoît XVI !!!!
 

Notre Très Saint Père Benoit XVI a décidé de se retirer dans une vie de prières 
 
pour les raisons ci-dessous exposées. Remercions-le pour son magnifique 
 
pontificat, pour ces actes de grand courage et de grande liberté de paroles et de 
 
conscience …. 
 
prions pour lui !!!!!
 
Benoît XVI
Image illustrative de l'article Benoît XVI
Benoît XVI le 17 octobre 2010
Biographie
Nom de naissance Joseph Alois Ratzinger
Naissance 16 avril 1927 (85 ans)
Marktl (Bavière,Allemagne)
Ordination sacerdotale 29 juin 1951
Pape de l’Église catholique
Élection au pontificat 19 avril 2005 (78 ans)
Intronisation 24 avril 2005
(7 ans, 9 mois et 23 jours)
Fin du pontificat 28 février 2013 (85 ans)
(théorique)
par renonciation
Précédent Jean-Paul II
Cardinal de l’Église catholique
Créé
cardinal
27 juin 1977 par le
pape Paul VI
Évêque de l’Église catholique
Consécration épiscopale 28 mai 1977
Préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi
25 novembre 1981 – 13 mai 2005
Précédent Mgr Franjo Šeper Mgr William Levada Suivant
Archevêque de Munich et Freising
28 mars 1977 – 15 février 1982
Précédent Julius August Döpfner Friedrich Wetter Suivant

Blason
Devise et Armoiries
« Nos ergo debemus sublevare huiusmodi,
ut cooperatores simus veritatis. » (3Jo 1. 8)
(Nous devons servir de cette manière
que nous soyons coopérateurs de la vérité.)1
(en) Notice sur www.catholic-hierarchy.org
modifier Consultez la documentation du modèle
 
Effectivement, pourquoi ne pas respecter ce brave homme âgé et usé, et qui est très 
 
certainement, infiniment plus érudit que vous tous réunis au sain   des collaborateurs
 
de vos journaux et  sites …
 
 
Vous êtes « petits » , vous ne méritez aucunement que l’on s’arrête à vous lire et je résilie dès 
 
maintenant mon abonnement à vos courriels d’information … ils se reconnaîtrons !

Journalistes et rédacteurs à

Radio-Canada/CBC à Montréal en 1944.
 
 
Est ce que vous connaissez le sens du mot « respect » ?  Que savez vous de l’histoire Papale ? 
 
 
Vous choisissez comme l’a fait F. Hollande et autres socialistes ou gauchistes de tous poils 
 
de vous moquer, de vous gausser bêtement de cet homme qui se retire face aux difficultés
 
qu’il a évoquées pour justifier sa décision …. pas mal devraient prendre exemple et se taire, 
 
quand on connaît les manières d’agir de vos « idoles » tels F Mitterrand; l’homme aux mains 
 
ensanglantées du sang des algériens, et sûrement d’autres ( Rainbow Warrior  pour ne citer 
 
qu’un exemple ) !!! et je ne cite que F Mitterrand,  celui qui a menti sur sa santé, qui
écoutait illégalement des centaines de personnes, qui a vidé nos caisses en distribuant
l’argent du contribuable à tort et à travers, etc, etc …. ((je vous passe les socialo/
communistes d’avant guerre et ses débuts jusque mi 1942…. je peux vous faire un
exposé des faits et actes les concernant …  et ce n’est pas glorieux )) .
 
 
Je n’ai jamais lu personne chez vous s’exprimer sur ces sujets (????) , et cela vous fait devenir
 
 verts de colère quand nous évoquons les « méthodes socialistes/ gauchistes » résultant sur 
 
la mort de 100 millions (au bas mot)  d’êtres humains  et sur le souffle pestilentiel de cette
idéologie à vomir !
 
 
 
L’info à sens unique !!! 
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Cela s’appelle «  »la dictature de la presse » », alors arrêtez vous donc sur les personnages de 
 
gauche et respectez donc un peu  l’Eglise … ( un antiquaire, des gars qui roulent étranger et 
 
prêchent le consommer patriotique, les collectionneurs de montres, etc…etc…. )
 
 
Vous ignorez sûrement les bienfaits que l’Eglise a apportés à l’humanité …. l’enseignement, 
 
les colonies de vacances, la charité, l’aide aux juifs pendant la dernière guerre mondiale sans 
 
omettre le soutien financier à l’effort de guerre,  les centres de soins, hôpitaux, etc, etc, …… !!!!!
existe -t-il des homologues de Soeur Emmanuelle, Mère Thérèsa, Saint Martin,
 
l’Abbé Pierre , etc….parmi les journalistes ou autres religions ????????

 

Sœur Emmanuelle

Description de l'image  SoeurEmmanuelle.jpg.
 
Alors en conclusion, essayez d’êtres impartiaux, de respecter autrui, et  traitez les sujets avec 
 
égalité …. l’Eglise est souvent la cible de vos critiques et moqueries, aussi je vous suggère d’en
 
faire de même avec , les juifs, les bouddhistes, les adorateurs de l’oignon, les musulmans,
les sectes innombrables qui pullulent …. mais  NON …..
 
 
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«  »TOUJOURS L’EGLISE CATHOLIQUE !!! «  »
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Il en est de même sur de nombreux sujets, vous abusez
du pouvoir de la PRESSE et cela est inadmissible !!!

 .

Complexe ou solution de facilité …..  aisé de se moquer de ceux qui ne ripostent pas !!! 

Un peu de modestie mesdames et messieurs les cathophobes , nous Croyons en
Notre Seigneur et Dieu, la Vierge Marie, le Saint Esprit et tous les Saints, et en sommes
FIERS !!! 
 
.

La Bible, recouverte de symboles

catholiques romains.
.
 
Voici deux ou trois citations qui vous vont à ravir :
 
 .
« En ces temps d’imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire » 
George Orwell
 .
« La liberté consiste moins à faire sa volonté qu’à ne pas être soumis à celle d’autrui.  »
Jean-Jacques Rousseau
 .
«  »Ah ! que de volumes n’écrirait-on point si l’on voulait dénoncer les ravages causés par la connerie absolue. » »
Boris Vian
 .
 » J’ai été enfant de choeur et militant socialiste. C’est dire si j’ai entendu des conneries. ». 
Michel Audiard
 .
 .
pour en finir je vous transmet un texte qui peut s’adapter à divers sujets, mais ici traitant 
 
de l’Histoire …. écrit par un illustre historien !!!! 
mettez le donc en pratique, respectez ces quelques règles et vous pourrez alors peut être parler 
de notre Religion, la connaissant un peu mieux, et surtout en respectant ceux qui croient !
Si quelques mots vous blessent je vous demande pardon, mais je voudrais vous ouvrir les
yeux, aux fins de dialogue et non d’insultes et mots virulents, vitriolés, et blessants !!!
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RESPECT, voici un beau mot, s’accordant avec tolérance et ouverture d’Esprit !!!
 
 .
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L’« HENDÉCALOGUE » DE L’HISTORIEN
 .
 .
1. L’histoire, connaissance du passé humain fondée sur le témoignage, est
une discipline scientifique « riche de longs siècles d’expérience » (H.I. Marrou).
Elle est, comme les autres sciences, évolutive et perfectible.
 .
2. L’histoire a pour but et pour raison d’être la recherche d’une vérité
qu’elle sait d’avance relative. L’imperfection congénitale des moyens dont
l’historien dispose pour atteindre cette vérité ne doit pas lui être un motif
de découragement mais, au contraire, un stimulant, pour tenter de s’en
approcher toujours davantage.
 .
3. L’histoire est une science sociale, liée indissolublement aux autres
sciences de l’homme qu’elle ne doit jamais perdre de vue et avec lesquelles
elle doit collaborer fraternellement.
 .
4. L’histoire doit être totale. Rien dans le passé de l’homme ne doit lui être
étranger. Tout est objet d’histoire. Il n’y a pas de « faits historiques » et de
« faits non historiques ».
 .
5. Il n’y a pas d’histoire sans documents, le mot « document » étant pris
dans le sens le plus large : document écrit, figuré, transmis par le son,
l’image ou de toute autre manière.
 .
6. Il n’y a pas d’histoire sans érudition, c’est-à-dire sans élaboration critique
des témoignages, soit par l’historien lui-même, soit par un ou plusieurs
spécialistes. De toute manière, on ne s’improvise pas historien, il y
faut, outre la « vocation », une préparation méthodique.
 .
7. La méthode historique peut être définie comme l’ensemble des procédés
techniques, toujours perfectibles, que l’érudition met à la disposition de
l’historien.
 .
8. L’honnêteté d’esprit et le courage moral sont les qualités essentielles de
l’historien. « La première loi qui s’impose à lui est de ne rien oser dire qu’il
sache faux, la seconde, d’oser dire tout ce qu’il croit vrai » (Cicéron).
 .
9. L’honnêteté d’esprit implique le sens critique, l’historien devant être
sans cesse attentif aux dangers qui le guettent, et dont le plus insidieux
est l’anachronisme. Il doit, en particulier, être toujours prêt à « résister à
ses propres préjugés, à ceux de ses lecteurs, enfin aux illusions que les
contemporains eux-mêmes ont consacrées » (Michelet).
10. Honnêteté d’esprit ne signifie pas indifférence : « L’histoire est une
aventure spirituelle où la personnalité de l’historien s’engage tout entière »
(H.I. Marrou).
 .
11. Enfin l’historien doit s’efforcer d’être un écrivain et un artiste en
même temps qu’un savant, sous peine de manquer l’un des buts de l’histoire,
qui est de rendre la vie aux choses mortes par la force mystérieuse
et incommunicable de la sympathie et du talent.
 .
 .
Ch. SAMARAN (dir.), L’Histoire et ses Méthodes,
Encyclopédie de la Pléiade, Paris, 1961, p. XII-XIII.
 
 
 


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Cela soulage de dire la vérité aux faussaires de
l’histoire et falsificateurs sans vergogne  ….
 .
 .
Je vous salue bien, mais sachez que ce n’est pas avec respect ! !! (( cela se mérite, par exemple
 .
quand un individu fait passer son DEVOIR, avant SES DROITS …))
 .
lien vers la charte du journaliste…. à revoir !!!!!!
 .
.
Et la lecture de vos écrits depuis quelques mois m’a amené à cette conclusion 
 .
 .
Signature :
……………………………………………………………….
Un ex lecteur qui met cette lettre sur son blog, en réponse à tous les journalistes ( cette façon 
 .
d’agir est-elle du journalisme ?!?!?! ) que j’ai pu lire adoptant ces méthodes quasi totalitaires !!!
 .
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 .
Patrick 
 .
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Giotto, Vierge à l’enfant (v. 1320)

. .
pour vous aider, et vous montrer la voie , cette prière à la Vierge Marie  :
 .

Vierge Marie, Mère du bel Amour,

Mère qui n’avez jamais abandonné un enfant qui crie au secours,

Mère dont les mains travaillent sans cesse pour vos enfants bien aimés,

car elles sont poussées par l’Amour divin et l’infinie Miséricorde qui

déborde de votre cœur, tournez votre regard plein de compassion vers moi.

Voyez le paquet de « nœuds » qui étouffent ma vie.

Vous connaissez mon désespoir et ma douleur.

Vous savez combien ces nœuds me paralysent.

Marie, Mère que Dieu a chargée de défaire les « nœuds » de la vie de

vos enfants, je dépose le ruban de ma vie dans vos mains.

Personne, pas même le Malin, ne peut le soustraire à votre aide miséricordieuse.

Dans vos mains, il n’y a pas un seul nœud qui ne puisse être défait.

Mère toute puissante, par votre grâce et par votre pouvoir d’intercession

auprès de votre Fils Jésus, Mon Libérateur, recevez aujourd’hui ce « nœud »……

(le nommer, si possible). Pour la gloire de Dieu, je vous demande de le défaire

et de le défaire pour toujours. J’espère en Vous.

Vous êtes l’unique Consolatrice que Dieu m’a donnée, vous êtes la forteresse de mes

forces fragiles, la richesse de mes misères, la délivrance de tout ce qui m ‘empêche

d’être avec le Christ.

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Accueillez mon appel.

Gardez-moi, guidez-moi,

protégez-moi.

Vous êtes mon refuge assuré.

Marie, Vous qui défaites les nœuds,

priez pour nous.


Neuvaine à « Marie qui défait les nœuds »

 

Vierge de Vladimir (Russie,xiie siècle)

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Charles Samaran 
Charles Samaran est un archiviste et historien français, né le 28 octobre 1879 à Cravencères (Gers)
et mort le 15 octobre 1982 à Nogaro (Gers), à plus de 102 ans.
>Académie des inscriptions et belles-lettres : membre (1941-1982)
>Comité des travaux historiques et scientifiques : président (1960-1982)
>Comité international de paléographie latine
>Commission du Vieux Paris
>Société archéologique, historique, littéraire et scientifique du Gers
>Société de l’École des chartes : membre Président (1943-1944)
>Société de l’histoire de France : secrétaire
>Société nationale des antiquaires de France : membre résidant

Bibliographie

Liste partielle des travaux de Charles Samaran :
La fiscalité pontificale en France au xive siècle (période d’Avignon et grand schisme d’Occident), Paris, A. Fontemoing, 1905.
La maison d’Armagnac au xve siècle et les dernières luttes de la féodalité dans le Midi de la France, Paris, A. Picard et fils, 1907.
Les diplômes originaux des Mérovingiens : fac-similés phototypiques avec notices et transcriptions, éd. Ph. Lauer, Ch. Samaran, préf. Maurice Prou, Paris, E. Leroux, 1908.
D’Artagnan, Capitaine des mousquetaires du roi, histoire véridique d’un héros de roman, Paris, Calmann-Lévy, 1912.
Jacques Casanova, Vénitien, une vie d’aventurier au xviiie siècle, Paris, Calmann-Lévy, 1914.
Jean de Bilhères-Lagraulas, cardinal de Saint-Denis, un diplomate français sous Louis XI et Charles VIII, Paris, Éditions Honoré Champion, 1920. (Extrait par Paul-André Lesort).
La chronique latine inédite de Jean Chartier (1422-1450), Paris, Champion, 1928.
Catalogue des manuscrits en écriture latine portant des indications de date, de lieu ou de copiste, Paris, CNRS, 1959.
L’ Histoire et ses Méthodes, Paris, Gallimard, « Encyclopédie de la Pleïade », 1961.
Pierre Bersuire, prieur de Saint-Eloi de Paris, 1290?-1362, Paris, Imprimerie nationale, 1962.
Paysages littéraires du Valois, de Rousseau à Nerval, Paris, Klincksieck, 1964.
La Gascogne dans les registres du trésor des chartes, Paris, Bibliothèque nationale, 1966.
D’Artagnan, capitaine des mousquetaires du roi, histoire véridique d’un héros de roman, Auch, impr. T. Bouquet, 1967.
La Fiscalité pontificale en France au xive siècle, période d’Avignon et grand schisme d’Occident, Paris, E. Boccard, 1968.
Inauguration d’une plaque sur la maison de Joseph de Pesquidoux à Perchède le 11 septembre 1971, Paris, Typ. de Firmin-Didot, 1972.
La maison d’Armagnac au xve siècle et les dernières luttes de la féodalité dans le Midi de la France, Genève, Slatkine-Megariotis Reprints, 1975.
Recueil d’études de Charles Samaran… une longue vie d’érudit, Genève et Paris, Droz, Librairie Champion, « Hautes études médiévales et modernes », 1978.


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Des bijoux cananéens vieux de trois mille ans découverts au nord d’Israël

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Des bijoux cananéens vieux de trois mille ans
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découverts dans un vase dans le nord d’Israël


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Les archéologues de l’Université de Tel-Aviv viennent de découvrir, dans un vase en argile, des bijoux cananéens datant de l’âge de Fer I, c’est-à-dire autour de 1100 ans avant notre ère, dont certains provenant peut-être d’Egypte.

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Mis au jour au cours de l’été 2010 lors de fouilles à Tel Megiddo, dans la vallée de Jezreel, entre Jérusalem et Haïfa, le vase a subi pendant six mois des analyses moléculaires avant d’être enfin ouvert et étudié. Et « quand ils ont finalement pu le nettoyer, les bijoux se sont répandus hors du pot », a indiqué Israel Finkelstein, co-directeur des fouilles..

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Les archéologues y ont alors découvert, enveloppées dans divers tissus, près d’un millier de perles en or, argent et cornaline, huit boucles d’oreille en or en forme de lune, une bague à sceau ainsi qu’une boucle d’oreille ornée d’une série de chèvres sauvages. Une partie de ces bijoux, et plus particulièrement la boucle d’oreille aux chèvres, est peu commune pour la production de la région. « Pour les objets uniques, nous cherchons à établir des parallèles pour essayer de les situer dans le bon contexte culturel et chronologique, mais dans ce cas nous n’avons toujours rien trouvé » précisent les chercheurs. La situation de Megiddo sur la route entre l’Egypte et l’Assyrie, l’utilisation abondante de l’or et les caractéristiques de ces bijoux inclinent les archéologues à penser à une provenance égyptienne.

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Selon ces derniers, ces réalisations ont pu appartenir à une femme cananéenne vivant dans la maison où la découverte a eu lieu.

Le site de Tel Megiddo était jusqu’au début du Xe siècle avant J.-C. une cité-État cananéenne ; aux IXe et VIIIe siècles avant J.-C, il devint un centre d’échanges important du Royaume septentrional d’Israël.

Le site de Tel Megiddo
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Patrick

sources

http://www.info-histoire.com

https://sites.google.com/site/megiddoexpedition/additional-information/area_h_hoard

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Histoire de Megiddo

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Megiddo a commencé à dominer la campagne environnante dans le 4 ème millénaire avant notre ère (3500 environ) – à l’aube de l’urbanisation dans le Levant. Aujourd’hui, son architecture monumentale fournit la preuve la plus impressionnante de la hausse des premières villes de la région.
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Megiddo était le site des batailles épiques qui ont décidé du sort de l’Asie occidentale. Lorsque le cités-Etats cananéennes se révoltèrent contre 15 ème siècle les tentatives d’hégémonie pharaoniques de BCE, il était à Megiddo qu’ils assemblés pour faire la bataille. L’armée égyptienne, dirigée par pharaon Thoutmôsis III, a surpris les rebelles en choisissant la route la plus dangereuse de l’attaque – à travers l’étroit «Pass Aruna. Après routage forces cananéenne et la capture riche butin, Thoutmosis III mit le siège devant la ville pendant sept mois. Sa victoire décisive lui a permis d’intégrer Canaan comme une province de l’Empire du Nouvel Empire. La description de la bataille de Megiddo est le premier compte rendu d’une guerre majeure dans l’antiquité.

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El-Amarna Tablet 365,
envoyé par Megiddo

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Six lettres envoyées par Biridiya, roi de Megiddo, à l’égyptienne pharaon Akhénaton dans le 14ème siècle avant JC ont été découverts dans les archives de el-Amarna en Egypte. Les lettres indiquent que Megiddo était une des plus puissantes cités-États en Canaan.
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La Bible mentionne le roi de Megiddo parmi les chefs cananéens vaincus par Josué dans sa conquête de la terre (Josué 12:21). Selon I Rois (9:15), le roi Salomon bâtit Megiddo avec Hatsor, et Guézer. A cette époque, la ville était devenue le centre d’une province du royaume de la monarchie-Unis. Le pharaon égyptien Schischak pris Megiddo dans la seconde moitié du 10ème siècle. Sa conquête de la ville est confirmé à la fois dans ses inscriptions au Temple de Karnak et une stèle érigée sur le site. Dans le 9ème et 8ème siècles avant notre ère, les dirigeants du royaume du nord réaménagé la forteresse encore plus minutieusement qu’auparavant. Les palais, les systèmes d’eau et les fortifications de israélite de Megiddo sont parmi les restes les plus élaborées âge du fer architecturaux mis au jour dans le Levant.

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Le Shoshenq I (Schischak) inscription
de Karnak, en Haute Egypte
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En 732 avant notre ère, le roi assyrien Tiglath-Phalasar III a pris la région du nord du royaume. Dans les années suivantes Megiddo fut la capitale d’une province assyrienne. Avec la chute de l’empire assyrien le grand réformateur religieux, le roi Josias de Juda, a été appelé à faire rapport à Megiddo Pharaon Néchao de l’Egypte, qui était sur son chemin pour aider l’effritement armée assyrienne dans ses ultimes efforts de lutte contre les Babyloniens. Josias a été abattu par Néchao (II Rois 23:29). Souvenir de cet événement, ainsi que les souvenirs des grandes batailles se sont battus ici, étaient probablement les bases de l’idée dans le Livre des Révélations (16:16) que l’apocalypse (la butte de Megiddo) serait à la fin des jours être le site de la dernière bataille entre les forces du bien et les forces du mal.
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Dans la Première Guerre mondiale Megiddo I a également joué un rôle décisif dans les batailles pour le contrôle de la vallée de Jezréel en particulier et la Palestine en général. L’importance historique du site a incité Fieldmarshal Edmund Allenby – le commandant des forces britanniques – pour y inclure le nom de Megiddo dans le titre héréditaire de sa famille.
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  Le Pape Paul VI et le président
israélien Shazar à Megiddo, 1964

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Parce que d’une grande importance Megiddo pour les chrétiens et les juifs, le site a été choisi comme lieu de rencontre historique pour la visite de 1964 le pape Paul VI avec le président d’Israël, Zalman Shazar, et le Premier ministre, Levi Eshkol. C’était la première visite d’un pape en Terre Sainte.

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Patrick

sources

https://sites.google.com/site/megiddoexpedition/additional-information/area_h_hoard

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Éphéméride du 18 mai

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Saint du jour
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— Saint Eric de Suède
(+ 1161)

Martyr d’origine anglaise. Eric IX était roi de Suède depuis 1150. Il usa de toute son influence pour évangéliser ses sujets par la codification des lois de son royaume qu’il rédigea dans un esprit chrétien, sans vouloir les forcer à la conversion.

Il décida de conquérir la Finlande, autant pour l’expansion de son domaine que pour y porter l’Évangile.
Il fut assassiné à la sortie d’une messe à Turku, port situé au sud-est de la Finlande.

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Autres Saints du jour
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— SAINT FÉLIX de CANTALICE
Capucin
(+ 1587)

Félix vit le jour à Cantalice, bourgade située au pied de l’Apennin. Dès le bas âge, il manifesta de telles marques de prédestination que ses compagnons l’avaient surnommé  » le petit Saint « . Ses parents, qui étaient de pauvres laboureurs, l’employèrent de bonne heure à garder les troupeaux. Cette vie allait bien à l’âme méditative de l’enfant : peu enclin aux conversations oiseuses, il recherchait les lieux solitaires, et y répétait souvent le Pater et l’Ave et les quelques formules pieuses qu’on lui avait apprises. Lorsque les autres bergers se livraient au sommeil, lui s’agenouillait devant un arbre sur l’écorce duquel il avait gravé une Croix.

À neuf ans, Félix passa au service d’un riche bourgeois qui lui confia d’abord la garde de ses troupeaux, puis le chargea du labourage de ses terres. Le jeune homme aima son nouvel emploi qui lui permettait d’assister tous les jours à la Messe avant de se rendre aux champs. Cet humble travailleur, sans instruction, qui n’avait fréquenté aucune école, avait beaucoup appris du Saint-Esprit. Comme il l’avouait plus tard, il ne connaissait que six lettres : cinq rouges et une blanche. Les cinq rouges étaient les cinq plaies du Sauveur, et la blanche était la Vierge Marie.

Dieu lui inspira d’embrasser un genre de vie plus parfait. À un parent qui lui objectait les austérités de la vie religieuse, il répondit :  » Je veux être religieux tout de bon ou ne pas m’en mêler « . Il alla frapper à la porte des Capucins. À la vue de ce paysan du Danube, le Père Gardien, voulant l’éprouver, lui dit : « Vous venez sans doute ici pour avoir un habit neuf et y vivre sans rien faire. Ou bien vous croyez que vous allez commander aux religieux comme vous commandiez à vos bœufs. Renoncez à ce projet et n’y pensez plus « . Mais le postulant répondit à ce compliment si humblement et si sensément que le terrible Gardien l’admit sur-le-champ.

Devenu profès, le Frère Félix fut fixé au couvent de Rome avec les attributions de quêteur. Il resta quarante ans dans cet humble emploi, allant chaque jour, la besace sur le dos, pieds nus, et récitant son chapelet, quêter la subsistance de ses frères. Les humiliations, comme les peines corporelles, étaient pour lui ses roses du Paradis ; il ne craignait pas de s’appeler lui-même l’âne du couvent des Capucins.  » Mais où est-il donc, votre âne ? Frère Félix « , lui demanda-t-on un jour. –  » C’est moi !  » répondit l’humble religieux.

Dans sa vieillesse, le Cardinal protecteur de l’Ordre lui offrit de le faire décharger de ses fatigantes fonctions.  » Monseigneur, répondit Félix, laissez-moi mon office de quêteur : un soldat doit mourir l’épée à la main, un âne sous sa charge, et Frère Félix sous sa besace « .

La mortification allait de pair avec son esprit de pauvreté et d’humilité : il se privait même des satisfactions les plus légitimes, telles que de s’approcher du feu l’hiver.  » Allons, Frère âne, disait-il à son corps, il faut que tu te réchauffes sans feu ; car c’est ainsi que doivent être traitées les bêtes de somme… Loin du feu, Frère âne, loin du feu ! C’est devant le feu que saint Pierre renia son Maître. « 

Il supporta patiemment de douloureuses infirmités et Dieu rappela à lui le Frère Félix, le 18 mai 1587.
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— Saint Jean Ier
Pape
(+ 526)

Son pontificat débuta en 523. C’est lui qui instaura la fête de la naissance du Christ. Il fit volontairement une erreur de date (décembre au lieu de mars ou avril) afin de supprimer une fête païenne qui se déroulait le 25.

Le roi des Ostrogoths voulut l’utiliser pour obtenir la libération d’otages détenus par l’empereur de Constantinople. Le Pape s’y rendit en ambassade malgré lui mais ne remplit son office comme l’aurait souhaité le roi barbare. Avec ce voyage, il est le premier pape à se déplacer hors de Rome. Théodoric, furieux du pouvoir de ce pape qui lui tenait tête, l’exila à Ravenne et l’y laissa mourir de faim. Il décéda le 18 mai 526.
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— Bienheureuse Blandine Merten
Ursuline
(+ 1918)

Née à Duppenweiler en Allemagne, Blandine Merten entra dans l’Ordre de sainte Ursule (Ursulines) où elle sut joindre la vie contemplative aux tâches quotidiennes de l’éducation humaine et chrétienne des jeunes adolescentes. Sa dévotion eucharistique était grande.

 » Celui qui aime Dieu, n’a pas besoin d’accomplir des actes exceptionnellement élevé, il lui suffit d’aimer « , répétait-elle souvent.

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— St Merole, martyr († 785)

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— David et Saint Tatchan († 693)

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— Dioscore († 303)

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— Étienne († 893)

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— Potamon (4e s.)

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— Quinibert (9e s.)

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— Théodote (4e s.)

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Naissances

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Karol Wojtyla (Jean-Paul II)
18 mai 1920 à Wadowice (Pologne) – 2 avril 2005 à Vatican
Le Polonais Karol Wojtyla, pape en 1978 sous le nom de Jean-Paul II, conduit les Polonais et les autres peuples d’Europe orientale à rejeter la domination soviétique et le communisme en usant de quelques mots forts : «N’ayez pas peur !».

Il survit à un attentat, sur la place Saint-Pierre, à Rome, en 1981, mais reste très affaibli. Dès lors, son pontificat prend l’allure d’un long chemin de croix. Il parcourt le monde comme aucun pape avant lui, prêchant ici l’insoumission, là la justice, ailleurs le retour à la foi (104 voyages et 129 pays visités, Italie non comprise, au cours de ses 27 ans de pontificat).

 

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Décès

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Sejong
7 mai 1397(Corée) – 18 mai 1450(Corée)
Quatrième roi de la dynastie Yi, Sejong le Grand monte sur le trône en 1418. On lui attribue l’invention de l’alphabet coréen, le hangeul.

Le roi est un humaniste néo-confucéen, auteur de nombreux poèmes. C’est aussi un organisateur et un chef énergique. Il établit la frontière de son royaume sur le fleuve Yalu (ou Yalou) qui marque encore la limite entre la Chine et la Corée.

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Pierre Augustin Caron de Beaumarchais
24 janvier 1732 à Paris – 18 mai 1799 à Paris
Ce fils d’un honorable horloger parisien connaît une ascension sociale foudroyante. Anobli sous le nom de Beaumarchais, il incarne mieux que quiconque l’Ancien Régime finissant, avec ses vices, son amoralisme, sa vanité, sa sociabilité et sa joie de vivre.

Génial touche-à-tout, il acquiert une immense fortune et la perd, spécule et vend des armes aux Insurgents américains, mène des missions secrètes au service du roi et écope de la prison, s’attire les faveurs du public avec ses deux écrits majeurs : Le Barbier de Séville et Le Mariage de Figaro, et échappe de peu à la guillotine sous la Révolution, tout cela sans jamais se départir de sa gaieté…

 

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Evénements
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18 mai 1152 : Mariage d’Aliénor et Henri
Le 18 mai 1152, à Poitiers, Aliénor d’Aquitaine (30 ans environ) épouse Henri de Plantagenêt (20 ans), comte d’Ajou et de Touraine.


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18 mai 1163 : Concile de Tours
À Tours où il s’est réfugié, le pape Alexandre III convoque un concile. Le 18 mai 1163, il prononce l’excommunication de l’empereur d’Allemagne Frédéric Barberousse et la déposition de son concurrent, le pape Adrien IV, que l’empereur a le front de soutenir…
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18 mai 1302 : Les « Matines de Bruges »
Au petit matin du 18 mai 1302, à Bruges, en Flandre, des insurgés en armes massacrent les soldats de la garnison française. Ce sont les «Matines de Bruges».
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La journée réduit à néant le rêve des rois capétiens d’annexer les Flandres…
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18 mai 1632 : Mourad IV fait étrangler son grand vizir
Le 18 mai 1632, à Constantinople (aujourd’hui Istamboul, ou Istanbul), le sultan ottoman Mourad IV fait étrangler son grand vizir, Recep Pacha. Plusieurs frères du sultan, dont Bajazet, futur héros d’une tragédie de Racine, sont également victimes de sa colère.

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Par ces actes brutaux, le sultan met un terme provisoire à l’anarchie inaugurée l’année précédente par la révolte des janissaires (troupes d’élite au service du sultan).
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18 mai 1804 : La Constitution de l’an XII institue l’Empire
Par le sénatus-consulte du 18 mai 1804, le Sénat français déclare : « Article premier. Le gouvernement de la République est confié à un empereur, qui prend le titre d’Empereur des Français… » Ce texte curieux, aussi appelé « Constitution de l’An XII », établit l’Empire français sans abolir formellement la République !
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Napoléon Bonaparte échange son titre de Premier Consul contre celui d’Empereur, sous le nom de Napoléon 1er. C’est la récompense que lui accordent les Français pour avoir rétabli (provisoirement) la paix et la prospérité sans sacrifier les conquêtes de la Révolution.


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L’acte législatif fondateur du Sénat sera suivi pour la forme d’un sacre solennel à Notre-Dame de Paris le 2 décembre suivant.
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18 mai 1822 : Itubide empereur du Mexique
Le 18 mai 1822, le général Augustin de Iturbide se fait couronner empereur du Mexique sous le nom d’Augustin 1er.

Profitant de la révolution libérale qui a éclaté en Espagne en 1820, l’ambitieux général a réussi à arracher l’indépendance de la Nouvelle-Espagne, désormais connue sous le nom de Mexique. Fugace empereur du Mexique, il est détrôné au bout de quelques mois…

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Patrick

Sources :

== Hérodote.net

== le net ……


Éphéméride du 13 mai

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Saints du jour
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Rolande

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Fille de Didier, roi des Lombards, Rolande est contrainte d’épouser le futur empereur Charlemagne. Répudiée au bout d’un an, elle meurt en exil près de Liège.
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St Servais, Évêque de Tongres († 384)
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Agnès de Poitiers (6e s.)
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André-Hubert Fournet, prêtre et fondateur des Filles de la Croix († 1820)
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Argentea et Vulfran († 931)
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Flavien († 595)
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Gabriel l’Ibère (11e s.)
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Glycère (2e s.)
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Jean d’Iviron et Euthyme († 1005)
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Jean le Silenciaire († 558)
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Nicéphore Ier, Patriarche de Constantinople († 829)
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Onésime (4e s.)
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Pausiaque (6e s.)
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Serge le Confesseur (9e s.)

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Naissances
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1655
13 mai
Naissance du futur pape Innocent XIII

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Le 13 mai 1655 naît en Italie Michelangelo dei Conti, le futur pape Innocent XIII. Intronisé pape le 8 mai 1721, il choisit son titre en hommage à l’un de ses ancêtres, Innocent III ; il succède au pape Clément XI. Durant son court pontificat, il prit parti pour les jacobites en la personne du prétendant au trône d’Ecosse, Jacques François Stuart. Il meurt le 7 mars 1724 à Rome.
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Sebastião Pombal
13 mai 1699 à Lisbonne (Portugal) – 8 mai 1782 à Pombal (Portugal)

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Sebastião José de Carvalho e Melo (on écrit aussi Melho de Carvalho) entre au gouvernement du Portugal à l’avènement du roi Joseph 1er, en 1750. Peu après le tremblement de terre de Lisbonne, il devient Premier ministre et révèle alors ses talents d’organisateur et sa clairvoyance. Pragmatique, il lance une enquête dans tout le pays sur les indices avant-coureurs du séisme. C’est la première fois que l’on tente une explication scientifique des tremblements de terre.

Le Premier ministre encourage autant que faire se peut l’industrie portugaise (notamment le commerce du vin de Porto). Il modernise surtout l’administration, bride la noblesse et engage un bras de fer avec les Jésuites, auxquels il reproche leur monopole sur l’éducation. Ils sont finalement expulsés du pays sous le fallacieux prétexte d’avoir inspiré un attentat contre le roi.

Le Premier ministre n’en reste pas là et use de son pouvoir et de son argent pour contraindre le pape Clément XIV à supprimer la Compagnie de Jésus dans toute la chrétienté en 1773 (ce n’est sans doute pas ce qu’il a fait de mieux car les Jésuites étaient d’excellents pédagogues et, en Amérique latine, protégeaient les Indiens contre les colons). Carvalho e Melo sera en 1769 (à 70 ans !) honoré par le roi du titre de marquis de Pombal, nom sous lequel il restera dans l’Histoire.

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Marie-Thérèse de Habsbourg
13 mai 1717 à Vienne (Autriche) – 29 novembre 1780 à Vienne (Autriche)

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Marie-Thérèse hérite en 1740 de son père Charles VI les États héréditaires de la maison des Habsbourg (grand-duché d’Autriche, royaumes de Bohème et de Hongrie,…) tandis que son mari François de Lorraine se voit proposer la fonction symbolique d’empereur du Saint Empire romain germanique (on dit aussi empereur électif d’Allemagne).

Aussitôt confrontée à la convoitise de ses voisins, le roi de Prusse Frédéric II et le roi de France Louis XV, la souveraine recueille dans la guerre de Succession d’Autriche (1740-1748) ses galons de grand chef d’État.

Marie-Thérèse, qui se veut la Mère de ses peuples, va régner avec sagesse sur 14 millions de sujets sans manquer de donner le jour à 16 enfants, dont Marie-Antoinette, qui sera reine de France. On lui doit la construction du palais de Schönbrunn, équivalent autrichien de Versailles.

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Pie IX
13 mai 1792 à Senigalia (Marches, Italie) – 7 février 1878 à Rome (Italie)

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Giovanni Ferretti, élu le 16 juin1846 sous le nom de Pie IX est d’abord perçu comme un homme d’ouverture. Les catholiques libéraux ainsi que les républicains italiens reportent sur lui leurs espoirs d’ouverture de façon quelque peu exagérée. Ils devront déchanter après l’échec des soulèvements révolutionnaires de 1848.

Effrayé par ceux-ci, le pape va lui-même perdre ses dernières illusions libérales et se faire le chantre du conservatisme. Sa crainte de la modernité s’exprime dans le Syllabus, un court exposé des errements idéologiques de son époque.

L’occupation des États pontificaux et de Rome elle-même par les troupes italiennes en 1870 raffermit le pape dans ses convictions… Fort d’une nouvelle autorité spirituelle octroyée par le concile Vatican I, Pie IX va se considérer comme prisonnier de l’État italien dans sa résidence romaine du Vatican et ne plus cesser de s’opposer aux États-Nations, de la France républicaine à la Prusse bismarckienne.

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1840
13 mai
Naissance d’Alphonse Daudet

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Alphonse Daudet naît à Nîmes le 13 mai 1840.’N’ayant pu passer son baccalauréat, il devient maître d’études au collège d’Alès et écrit « Le Petit Chose » (1868). Il publie « Les Amoureuses » en 1859 et rencontre son ami Frédéric Mistral en 1860. L’année suivante, il entre au service du duc de Morny en tant que secrétaire. Le duc meurt en 1865 et Daudet se consacre à l’écriture de contes et de romans tout en collaborant à des journaux comme Le Figaro. Atteint de la syphilis, il meurt le 16 décembre 1897 à Paris. Ses œuvres les plus célèbres sont « Lettres de mon moulin » (1869),  » l’Immortel » (1883) ou encore « Tartarin de Tarascon » (1872).

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Décès

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Frédéric Le Play

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11 avril 1806 à La Rivière-Saint-Sauveur (Calvados, France) – 13 mai 1882 à Paris
Frédéric Le Play est le précurseur de la sociologie. Il fut aussi le premier économiste à se pencher sur la condition ouvrière.

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Evénements

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1239
13 mai
Le bûcher de l’Inquisition sévit au Mont-Aimé

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Robert le Bougre fait brûler 183 personnes en Champagne suite à une rafle à Provins : c’est le bûcher du Mont-Aimé. Cathare repentit et désormais inquisiteur, Robert le Bougre est souvent désigné comme le symbole de la violence parfois arbitraire de l’Inquisition. Ses excès sont tels qu’il sera relevé de ses fonctions par le pape et condamné à la prison à perpétuité.

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1572
13 mai
Election du pape Grégoire XIII

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Ugo Boncompagni est né à Bologne. Il succède le 13 mai 1572 en tant que Grégoire XII au pape Pie V. Juriste lors du concile de Trente en 1545, il devient évêque en 1558. Il reste célèbre pour être l’auteur de la bulle pontificale, en 1582, instaurant le 1er janvier, comme premier jour du calendrier qui prend son nom, le calendrier grégorien. Développant les séminaires pour contrer les réformistes, son pontificat se termine en 1585.

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1610
13 mai
Richelieu invente le couteau de table

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Le cardinal de Richelieu, agacé par les gens qui se curent les dents avec la pointe du couteau à table, fait arrondir les lames. Il invente ainsi le couteau de table, car jusque là, on se servait de son poignard pour couper la viande. Au siècle précédent, François Ier a lancé la mode de l’assiette et Henri III celle de la fourchette. Peu à peu apparaît sur les tables raffinées le couvert individuel. Ce n’est qu’au XIXème siècle que sera ajouté le verre.

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1648
13 mai
Le parlement veut réformer l’État

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Le parlement de Paris, la Cour des aides et la Chambre des comptes décident de se réunir en assemblée afin de statuer sur les affaires de l’État. Chacun d’eux réagit ainsi à la politique du cardinal de Mazarin consistant à augmenter les impôts. Le mois suivant, rassemblés à la chambre Saint-Louis du Palais de justice, les représentants mettront au point une charte de vingt-sept articles afin de réformer l’État. Parmi eux, il sera question de supprimer les intendants, d’interdire l’emprisonnement d’un individu pendant plus de 24h sans être jugé et surtout, de ne lever aucun impôt qui n’ait été auparavant validé par le parlement. La régente Anne d’Autriche finira par accepter la charte sans y apposer sa signature. Elle fera plutôt arrêter le conseiller Broussel, déclenchant la Fronde parlementaire.
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13 mai 1702

Début de la guerre de la Succession d’Espagne

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Le 13 mai 1702, la Grande Alliance, qui regroupe les principales puissances de l’Europe du nord, y compris l’Angleterre, déclare la guerre à Louis XIV, roi de France, et à son petit-fils, roi d’Espagne. C’est le début de la longue et dramatique guerre de la Succession d’Espagne…

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1717
13 mai
Naissance de Marie-Thérèse d’Autriche

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Marie-Thérèse d’Autriche naît le 13 mai 1717 à Vienne. Fille de Charles VI du Saint-Empire romain germanique, elle doit mener la guerre de Succession d’Autriche contre la France, la Prusse, la Saxe, le Piémont-Sardaigne et l’Espagne. C’est finalement son cousin par alliance qui est élu sous le nom de Charles VII. A la mort de celui-ci, elle fait élire son époux, François-Etienne de Lorraine. Elle devient ainsi impératrice consort des Romains et règne jusqu’en 1780.
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1753
13 mai
Naissance de Lazare Nicolas Marguerite Carnot

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C’est le 13 mai 1753 que naît Lazare Nicolas Marguerite Carnot, à Nolay. Ce mathématicien, physicien, général et politique français, grand-père du président Sadi Carnot, fut l’un des fondateurs de la géométrie moderne avec son ouvrage « Géométrie de position » en 1803. Membre de la Convention nationale, il fut l’un des députés qui vota l’exécution de Louis XVI. Il meurt exilé en Allemagne, le 2 août 1823, après avoir été l’un des directeurs du Directoire.

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1779
13 mai
Signature du traité de Teschen

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Le traité de Teschen, signé le 13 mai 1779 par la Prusse et l’Autriche, fait suite à la guerre de Succession de Bavière, qui a opposé la monarchie des Habsbourg à la Prusse. Suite à l’intervention de Catherine II de Russie, Joseph II du Saint-Empire et Frédéric II de Prusse trouvèrent une entente et signèrent le traité. Cette signature, effectuée sous la garantie de la France et de la Russie, mit fin à la guerre de Succession.

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13 mai 1849 : Le Parti de l’Ordre remporte les législatives

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Aux élections législatives du 13 mai 1848, précédées d’une intense campagne électorale, s’opposent pour la première fois deux mouvances bien définies :
– d’un côté le « Parti de l’Ordre », qui réunit tous les conservateurs (royalistes légitimistes et royalistes orléanistes, bonapartistes,…) autour d’un slogan : Ordre, Propriété Religion,
– de l’autre, la gauche républicaine qui a emprunté aux révolutionnaires d’antan le nom de « Montagne », de quoi effrayer pour de bon les modérés.
Entre ces deux extrêmes, les républicains modérés (les « hommes de 48 », tels Lamartine, Marie,…) sont laminés. Le scrutin ne leur donne qu’environ 70 sièges sur 715. Les montagnards en remportent 200 et le Parti de l’Ordre 450 ! Les conservateurs et les monarchistes, qui auraient toutes les raisons de se réjouir, s’inquiètent en fait de la poussée de l’extrême-gauche montagnarde et de sa solide implantation géographique, qui coïncide encore peu ou prou avec les départements dévoués à la gauche… La Seconde République, qui s’est disqualifiée lors des tragiques Journées de Juin 1848, va dès lors tourner le dos aux idéaux républicains…
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1871
13 mai
La loi des garanties est promulguée en Italie

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Promulgation de la loi italienne des Garanties qui assure au pape, parmi ses principales prérogatives : l’inviolabilité de sa personne, l’immunité diplomatique, la jouissance des territoires et palais du Vatican, de Latran et du Saint-Siège – à titre résidentiel uniquement. La loi prévoit également de lui verser une rente dont le montant s’élève à 3,225 millions de lires . L’annexion des Etats pontificaux l’année précédente (20 septembre 1871) contraint le parlement à débattre sur la « Question romaine », à savoir quel statut est censé occuper la « Ville éternelle » au sein du nouveau royaume d’Italie de Victor-Emmanuel II, capitale politique mais également siège temporel du souverain pontife.

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1882
13 mai
Naissance de Georges Braque

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Le peintre français Georges Braque naît à Argenteuil dans le Val-d’Oise, le 13 mai 1882. D’abord influencé dans son art par l’impressionnisme, il passa ensuite au fauvisme, avant de faire une rencontre déterminante avec Picasso. Devenus amis, ils deviendront tous les deux les initiateurs d’un nouveau courant artistique, le cubisme. Il s’attela également à la sculpture et à la création de vitraux. Il meurt à Paris le 3 août 1963.

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13 mai 1888

Le Brésil en finit avec l’esclavage

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Esclaves dans une plantation de café (Marc Ferrez, 1855, (DR)
Le 13 mai 1888, au Brésil, la princesse Isabel (Isabelle), fille de l’empereur Dom Pedro II, profite d’un déplacement de son père à l’étranger pour promulguer une loi dite Aurea qui met fin à l’esclavage…
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1917
13 mai
Apparition de la Vierge à Fatima

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Francisco, Lucia et Jacinta, 3 enfants de Fatima, un petit village portugais, sont témoins d’une apparition lumineuse tandis qu’ils gardent leurs moutons. Ils racontent que la Vierge les a convié à six rendez-vous successifs tous les 13 du mois et qu’elle leur a confié trois secrets à ne révéler qu’au pape. Le lieu des apparitions (Cova da Iria) deviendra un pèlerinage mondial très fréquenté et une immense basilique sera construite à proximité.

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1926
13 mai
Premier vol au-dessus du Pôle Nord

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A bord du ballon dirigeable « Norge », le Norvégien Roald Amundsen, l’Italien Umberto Nobile, l’Américain Lincoln Ellsworth et 12 hommes d’équipage survolent le Pôle Nord. L’expédition, partie de l’île de Spitzberg (Norvège) le 11 mai est arrivée à Teller (Alaska) le 15 mai. Elle a accompli un périple de 5 500 kilomètres. Les explorateurs rapporteront des données scientifiques nouvelles sur cette région peu connue.
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13 mai 1930 : Première traversée aéropostale de l’Atlantique Sud

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Le 13 mai 1930 s’achève la première traversée aéropostale de l’Atlantique Sud. Un hydravion Latécoère, piloté par Jean Mermoz, relie Saint-Louis-du-Sénégal à Natal, au Brésil, en 52 heures. Trois ans plus tôt, le même aviateur avait réalisé la première liaison Toulouse-Dakar.
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1931
13 mai
Election de Paul Doumer à la présidence de la République Française

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Paul Doumer (Aurillac, 22 mars 1857 - Paris, 6 mai 1932)
Né le 22 mars 1857, Paul Doumer fut le 14e président de la République française. Professeur de mathématiques et journaliste, il a rejoint le parti radical, et est élu président le 13 mai 1931, succédant à Gaston Doumergue. Il fut victime d’un attentat perpétré par un émigré russe le 6 mai 1932. Blessé par plusieurs balles, il a succombé à ses blessures le lendemain. Albert Lebrun lui a succédé à la tête de l’État.

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1937
13 mai
« J’ai épousseté le buste d’Électre »

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Electre est représentée pour la première fois par la troupe de Jouvet. A la confluence de la tragédie classique et de la modernité, la pièce de Giraudoux emprunte à la première le choix des thèmes et du mythe et à la seconde l’enquête policière et la psychologie. Le chœur de la tragédie antique est ainsi réinvesti dans le rôle du mendiant. Electre, le personnage qui donne le nom à la pièce, est dans une quête de vérité concernant la mort de son père. La révélation de celle s’accompagnera de la vengeance de la main d’Oreste.

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13 mai 1940 : Churchill présente son cabinet de guerre

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Le 13 mai 1940, trois jours après avoir été nommé Premier ministre par le roi George VI, Winston Churchill (66 ans) présente son cabinet de guerre à la Chambre des Communes. Empruntant une formule adressée par le nationaliste italien Giuseppe Garibaldi à ses Chemises rouges en 1860, l’orateur lance à l’adresse des députés et de ses concitoyens : « Je n’ai à offrir que du sang, de la peine, des larmes et de la sueur ! » En France, Hitler a lancé une guerre-éclair fulgurante et chacun s’attend à une invasion de la Grande-Bretagne elle-même. Le vieux Lion va changer le destin.
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1943
13 mai
Les Alliés chassent l’Afrikakorps

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La défaite soudaine et complète de l’Afrikakorps achève la libération de l’Afrique du Nord. Entre 1941 et 1943, l’Afrikakorps, corps expéditionnaire allemand placé sous le commandement du maréchal Rommel, a affronté les forces alliés en Libye, en Égypte et en Tunisie. Après cette victoire, les Alliés commencent à envisager un débarquement en Italie.

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1958
13 mai
Alger se soulève pour rester français

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Le général Raoul Salan entre le général Jacques Massu et Jacques Soustelle, le 13 mai 1938 (DR)
La formation d’un ministère Pflimlin, favorable à l’ouverture de négociations avec le Front de libération nationale (FLN), suscite la colère des partisans de l' »Algérie française ». Ceux-ci en appellent au général de Gaulle pour maintenir la souveraineté de la France sur l’Algérie. La crise s’étend à la France métropolitaine. Le président de la République, René Coty, appelle alors le général de Gaulle au gouvernement. L’insurrection aura raison de la IVème République et de Gaulle instaurera rapidement la Ve République.

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1968
13 mai
Grande manifestation contre de Gaulle

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Les syndicats ouvriers (syndicats ouvrier (CGT, CFDT)) déclenchent une grève générale et appellent à rejoindre les étudiants qui manifestent depuis le début du mois. Une foule de 800 000 personnes (170 000 selon la police) envahit les rues de Paris aux cris de « 10 ans, ça suffit ! », en allusion au dixième anniversaire du retour au pouvoir de De Gaulle. Les manifestants dénoncent aussi la société de consommation et le chômage inhérent au régime capitaliste.
Voir aussi : Histoire de Paris – De Gaulle – Syndicat – Manifestation – Dossier histoire de Mai 68 – Histoire de la Cinquième République
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1981
13 mai
Jean-Paul II victime d’un attentat

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Des coups de feu sont tirés contre le pape Jean-Paul II sur la place Saint-Pierre à Rome, devant une foule de 20 000 fidèles. Le tireur, un Turc de 23 ans du nom de Mehmet Ali Agça, aurait été manipulé par les services secrets soviétiques. Jean-Paul II attribuera sa miraculeuse survie à l’intervention de la Vierge de Fatima et ne renoncera pas aux déplacements et à l’actiondiplomatique. Il circulera désormais parmi la foule dans une voiture blindée surnommée la « papamobile ».

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1993
13 mai
Human Bomb terrorise l’école maternelle de Neuilly

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Un homme cagoulé doté d’une arme de poing et d’explosifs fait éruption dans une classe maternelle de Neuilly-sur-Seine et prend en otages les 21 enfants et leur institutrice. Dépressif et en proie à des problèmes financiers, l’homme se fait appelé HB, pour Human Bomb, et menace de faire sauter la classe s’il n’obtient pas 100 millions de Francs. Charles Pasqua, ministre de l’Intérieur, prend en charge l’affaire tandis que Nicolas Sarkozy, maire de Neuilly et ministre du Budget, prend lui-même part aux négociations. Quinze enfants sont progressivement relâchés avant que le GIGN n’interviennent après deux jours de pourparlers. L’homme est alors abattu et les enfants libérés.

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Patrick

sources :

== diverses ….

Hérodote.net,

l’internaute

diverses pages du Web